Aventure du BIOMAGNETISME

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Vaccins, l'avis d'un avocat : On nous aurait menti ?

Passionnante et instructive émission de radio

Prenez 28 minutes au calme pour écoutez cela !
Un avocat même une enquète sur les vaccinations....

Vaccins, l'avis d'un avocat : On nous aurait menti ?

Notre invité, Jean Pierre Joseph est avocat au barreau de Grenoble et auteur
de l'ouvrage : Vaccins, l'avis d'un avocat : On nous aurait menti ?
(Ed :
Marco Pietteur)

http://radiomedecinedouce.com/fr/broadcast/6891_Vaccins_lavis_dun_avocat_

 


http://www.principes-de-sante.com


Vaccination contre la grippe : l’Assurance-maladie vise large   

 

Depuis le  29  septembre la campagne de vaccination contre la grippe bat son plein. Un temps fort pour l’Assurance-maladie qui a décidé de regonfler les rangs des « heureux bénéficiaires » et vise 12 millions de personnes.

Afin de réussir son pari, la liste du public concerné a été allongée : se verront donc proposer gratuitement la vaccination les personnes âgées de plus de 65 ans, ceux atteints d’affections de longue durée, les asthmatiques ou souffrant de BPCO, mais aussi les personnes souffrant d’une pathologie coronarienne, les obèses et enfin les femmes enceintes. On leur demande toutefois de ne pas se précipiter et d’attendre le 2e trimestre ! À ce stade, ces spécialistes de la vaccination argueront sans doute que le fœtus ne risque plus rien…

Pour retrouver un taux de couverture vaccinale équivalent aux belles années, le ministère de la Santé a aussi prévu de s’appuyer sur les médecins traitants. Ces derniers « ne sont-ils pas en capacité d’instaurer un climat de confiance favorisant l’adhésion au vaccin antigrippal ? »… Et pour mieux les en convaincre ils recevront une rémunération supplémentaire à condition de faire vacciner 75 % de leurs patients âgés de plus de 65 ans et 75 % de leurs patients en ALD.

 

 

LES SEULS HOMMES SAINS DU FUTUR
SERONT LES ENFANTS ACTUELS NON VACCINÉS

Le refus d’un nombre significatif de parents de vacciner leurs enfants a créé une population considérable, qui se chiffre en millions à travers le monde, et a soulevé un nombre important de questions de santé publique, parmi lesquelles celle de savoir pourquoi nous continuons à vacciner tout court.

Imaginez que l'on prouve que les enfants non vaccinés sont tout naturellement moins malades que les enfants vaccinés ! Ce serait une véritable catastrophe pour les autorités de santé dans le monde entier. Et justement, les preuves existent !

Feu le Dr Buchwald (Allemagne) a déclaré « La raison pour laquelle les vaccinations sont promues avec une telle intensité, est d’empêcher le public de réaliser que les vaccins ne protègent pas et ce, également dans le cas d’une épidémie, puisque les vaccinés sont dans ce cas-là aussi plus à risque d’infection que les non vaccinés. La vérité peut rester cachée tant que le statut vaccinal des gens demeure inconnu et si tout le monde est vacciné, puisqu’alors toute comparaison avec des gens non vaccinés devient impossible. Là est donc la véritable raison à cette fuite en avant implacable, qui consiste à vacciner le plus d’enfants possible. »

Il a conclu : « Avec les vaccinations, nous sommes en train de détruire lentement mais sûrement la santé et l’intelligence de nos générations futures… La vaccination constitue une maltraitance d’enfants et un crime comme l’humanité. »

Le Dr Frank Noonan, un médecin de famille du comté de Lancaster, qui a traité des milliers d’Amish depuis un quart de siècle, affirme « Je n’ai pas vu d’autisme chez les Amish ».

Les statistiques disent la vérité... elles

Si au lieu de croire naïvement ce qu’on vous raconte, vous preniez le mal de vous intéresser par vous-même aux graphiques historiques sur les deux siècles passés et des vraies données statistiques officielles (la littérature est abondante en français et en anglais !), vous découvririez que l’on vous ment, que les vaccins n’ont jamais prévenu la moindre maladie et qu’ils ne sont en aucune manière responsables de l’augmentation de l’espérance de vie ni de la survie aux maladies dans les pays développés de l’Ouest. En Amérique du Nord, en Europe et dans le Pacifique Sud, la plupart des déclins de maladies infectieuses susceptibles de mettre la vie en jeu, sont survenus historiquement bien avant la mise en œuvre des vaccinations spécifiques.

Asthme, rhume des foins et neurodermatite...

Une récente étude allemande qui a porté sur 17 461 enfants entre 0 et 17 ans (Etude KIGGS), a montré que 4,7% de ces enfants souffrent d’asthme, 10,7% de ces enfants souffrent de rhume des foins et 13,2% de neurodermatite. Ces chiffres diffèrent dans les pays occidentaux : par exemple la prévalence de l’asthme chez les enfants américains est de 6% alors qu’elle est de 14 à 16% en Australie (Australia’s Health 2004, AIHW). La prévalence de l’asthme chez les enfants non vaccinés dans cette étude est de 0,2%, celle du rhume des foins de 1,5% et celle de la neurodermatite de 2%.

L’étude KIGGS a aussi montré que 12,8% des enfants allemands avaient de l’herpès, alors que chez les enfants non vaccinés, l’herpès est vraiment rare (moins de 0,5%). Chez les jeunes enfants de moins de 3 ans, les verrues sont très rares. Après 3 ans d’âge, cependant, la prévalence augmente. Entre 4 et 6 ans, 5 à 10% des enfants ont des verrues et dans le groupe des 16-18 ans, 15 à 20% présentent des verrues. Seuls 3% des enfants non vaccinés dans cette étude présentaient des verrues.

Conclusion

Les enfants non vaccinés ont 5 fois moins de risque de souffrir d’asthme que les enfants vaccinés, 2,5 fois moins de risque d’avoir des problèmes de peau et 8 fois moins de risque d’êtres hyperactifs.

Nous pouvons déduire des chiffres ci-dessus que les enfants non vaccinés d’aujourd’hui feront bientôt partie des populations jouissant de la meilleure santé au monde. Ils pourront alors dire :

« Merci maman, merci papa
et merci aussi à chaque chercheur et journaliste
qui aura fait voir le vrai visage des vaccins. »

                                                      Michel Dogna

 


MICHEL DOGNA, né en 1940, ancien ingénieur chimiste, Heilpraktiker de l’Université de Saarbrück et naturothérapeute, a enseigné pendant 10 ans la naturopathie holistique au sein de l’ Institut ISSA, qu’ il avait fondé en 1984. Il est le créateur de la société Source Claire qui promotionne depuis 1994 une gamme de  produits de santé naturelle bien connus.

Rédacteur en chef pendant 6 ans au journal « Vérités Santé Pratique », devenu actuellement “Principes de Santé”, il assure actuellement la rubrique “Aigle Moqueur”, ainsi qu’une intervention hebdomadaire dans « la newsletter du jeudi » d’ALTERNATIVE SANTE.

MICHEL DOGNA, connu pour sa pugnacité dans ses écrits et ses discours sans détours, au service de la santé naturelle, de l’alimentation biologique, de la défense de la condition animale, et de la sauvegarde de la planète en général, est l’auteur d'une vingtaine d'ouvrages, édités chez Guy Trédaniel.

LA SEMAINE MONDIALE DE PROMOTION
DE LA VACCINATION S'ACHÈVE

L’OMS est revenue à la charge du 22 au 26 avril 2014 avec sa 10ème session de propagande vaccinale dont le thème était cette année : « la vaccination tout au long de la vie ».
Comment se fait-il qu’il n’y ait qu’une seule journée mondiale de l’eau le 22 mars (plus d’un milliard de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à l’eau potable) et une seule journée mondiale de la faim le 15 juin alors qu’il y a TOUTE UNE SEMAINE pour la vaccination ? A croire que se nourrir est moins important pour la santé que d’être vacciné !

L’allongement des calendriers vaccinaux s’est accompagné dans tous les pays du monde de pressions croissantes, de chantages, de harcèlements, de culpabilisations en tous genres. Pourtant cette stratégie de bourrage de crâne semble porter de moins en moins ses fruits dans les pays industrialisés où les ventes de vaccins et les taux de vaccination baissent sans cesse et où les parents s’informent de plus en plus.

Alors, pour justifier toutes ses initiatives, l’OMS brandit systématiquement des chiffres (invérifiables), selon lesquels 2 à 3 millions de vies seraient sauvées chaque année par la vaccination. Notez que cela fait, sur 7 milliards d’individus seulement 0,04% soit 4 pour 10 000 c'est-à-dire PEANUTS !

Cependant, des études sérieuses ont montré que la mortalité infantile est plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus, et une étude publiée dans le British Medical Journal a montré que des bébés filles africains, même mal nourris, ont trois fois plus de chance de survie que les bébés filles africains vaccinés et bien nourris. Les enquêtes qui ont comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (0 vaccins) ont toutes montré de façon convergente que la santé des enfants non vaccinés était globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés (moins d’asthme, d’autisme, de diabète, d’infections ORL, de consommation d’antibiotiques, de visites médicales)

Alors que plus de 300 nouveaux vaccins sont encore dans les tiroirs de l’industrie pharmaceutique et que l’OMS promet déjà dans son Plan d’Action Mondial pour les vaccins 2011-2020, que « le présent siècle sera celui des vaccins » , il apparaît légitime de résister avec force à ces pressions qui relèvent bien davantage d’un commerce mortifère que de la santé publique ou de la science.

QUELQUES CHIFFRES-CLÉS EN MATIERE DE VACCINATION :

Plus de 3 milliards de dollars : c’est le montant déjà payé par les autorités américaines aux victimes de vaccins depuis 1986 (alors que 2/3 des plaintes sont rejetées d’emblée).

1 à 10% : c’est le taux d’effets secondaires graves qui est officiellement recensé selon les aveux des revues médicales officielles (comme la Revue du Praticien), alors que 90 à 99% d’entre eux sont laissés dans l’ombre !

33% : c’est le pourcentage des revenus annuels qui découlent en moyenne de l’acte vaccinal pour les pédiatres français, selon un rapport de la Cour des Comptes française d’octobre 2012 (sans compter les effets secondaires pourvoyeurs de nouvelles consultations !).

12,6% : c’est le pourcentage des revenus annuels qui découlent en moyenne de l’acte vaccinal pour les généralistes français selon un rapport de la Cour des Comptes française d’octobre 2012.

825 : c’est le nombre d’effets secondaires possibles, pouvant affecter tous les systèmes du corps, qui sont listés par GSK dans le document CONFIDENTIEL sur son vaccin Infanrix hexa

1/50 : c’est le taux d’autisme actuellement chez les enfants aux USA; il était de 1 sur 25 000 dans les années 70, de 1 sur 2500 dans les années 80 et de 1 sur 250 dans les années 90.

49 : c’est le nombre de doses de 14 vaccins que les Américains ont reçu une fois atteint l’âge de 6 ans, contre 36 doses de 10 vaccins administrés aux enfants belges jusqu’à leurs 6 ans.

21% : c’est le pourcentage des enfants américains (qui sont aussi les plus vaccinés du monde) qui souffrent de handicaps mentaux et neurologiques à des degrés divers et + de 50% d’entre eux souffrent de maladies chroniques !

22 : c’est le nombre d’études scientifiques qui plaident en faveur d’une relation entre vaccins et autisme (il n’y a donc pas eu que la seule étude controversée du Dr Wakefield dont les résultats avaient d’ailleurs été reproduits à 5 reprises par d’autres équipes, non contestées).

5 : c’est le nombre d’études scientifiques qui plaident en faveur d’un lien de causalité entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques (dont le nombre est passé d’environ 20 000 à + de 80 000 cas en France sans aucune autre explication épidémiologique possible, mise à part la grande campagne vaccinale des années 90, lors de laquelle 1 Français sur 2 a été vacciné.

4 : c’est le nombre de jours sur lesquels les effets secondaires du vaccin hépatite B ont été évalués dans les essais cliniques AVANT sa mise sur le marché, alors que 75% des effets secondaires graves des vaccins se manifestent dans un délai de 60 jours suivant une vaccination ou un rappel, selon un rapport indépendant de 2004 ayant porté sur 1000 cas d’effets secondaires de vaccins.

650 : c’est le nombre, au 14 avril dernier, de médecins français signataires (ainsi que 275 sages-femmes) d’une pétition demandant une mission parlementaire pour réévaluer le rapport bénéfices/risques du vaccin anti-HPV Gardasil, actuellement proposé par la médecine scolaire des écoles néerlandophones.

34.240 : c’est le nombre d’effets secondaires rapportés aux USA avec les vaccins HPV jusque fin mars 2014 dont 162 décès, 11.428 visites aux urgences, 4.732 effets graves et 1.093 jeunes filles handicapées.

Toutes les références sont dûment vérifiables sur http://www.initiativecitoyenne.be

                                                                                                             Michel Dogna

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22/10/2011
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