Aventure du BIOMAGNETISME

Aventure du BIOMAGNETISME

Régime sans Gluten..médecne tibétaine et recettes S/Gluten

INTOLÉRANCES ALIMENTAIRES,
C’EST UNE VRAIE ÉPIDÉMIE

 

De plus en plus de consommateurs sont obligés de se tourner vers les produits sans gluten, sans caséine, sans additifs alimentaires, sans oeufs. Preuve de l’explosion de cette demande, l’apparition de rayons entiers de produits « sans gluten » ou « sans caséine » dans certains hypermarchés et dans les boutiques bio.

On ne compte plus le nombre de jeunes mamans qui découvrent que leur nourisson ne supporte pas le lait. On constate aussi qu’un nombre de plus en plus important de personnes âgées présentent désormais des intolérances à des aliments qu’elles supportaient parfaitement autrefois. Quelle est l’origine de cette épidémie ?

La paroi de nos intestins est une passoire !

Une intolérance ressemble à un empoisonnement progressif qui résulte de la fragilisation de la muqueuse intestinale(à la suite d’un traitement médical ou d’un stress par exemple). C’est ce que l’on appelle l’hyperperméabilité intestinale. La muqueuse, fragilisée, va laisser passer les moisissures, les déchets, les aliments à moitié digérés qui vont arriver dans le sang sans avoir été identifiés par le système immunitaire. Celui-ci va réagir en libérant des anticorps (IgG) et en mémorisant l’identité de l’intrus. Ainsi, dès que l’on consommera à nouveau l’aliment identifié comme un intrus  l’organisme déclenchera une réaction immunitaire, de plus en plus violente.

Généralement cela se traduit par des problèmes digestifs (ballonnements, douleurs, nausées…) et le médecin pense parfois, dans ces cas, à un problème d’intolérance. Mais cela déborde vite le seul système digestif. Certains souffrent d’un gonflement des lèvres, d’autres, d’un rétrécissement de la gorge ou d’éruptions cutanées. Souvent, c’est plus grave : migraine, diabète, eczéma, psoriasis, insomnie, dépression sont souvent au rendez-vous

L’alimentation moderne nous rend intolérants

La médecine officielle ne se préoccupe que depuis quelques années des intolérances. C’est en partie grâe au travail de chercheurs indépendants et à leur opiniatreté que l’on admet aujourd’hui l’existence de quelques grandes intolérances : à la caséine, au gluten ou aux sulfites. Mais il est clair que très peu de médecins savent traiter ce problème (autrement qu’en vous disant d’arrêter de manger du pain, de boire du lait ou du vin blanc). Et il y a de nombreux autres types d’intolérances, on pourrait même dire que chacun a son intolérance personnelle, à un aliment ou à plusieurs aliments croisés.

Les raisons mêmes du développement des intolérances alimentaires sont rarement connues du corps médical. On sait pourtant que :

  • La fréquence des traitements antibiotiques dès le plus jeune âge, parfois même avant 6 mois, empêche la mise en place d’une flore intestinale efficace et favorise la prolifération de candida albicans ; ainsi, la muqueuse n’acquiert-elle pas sa pleine capacité immunitaire.
  • La détérioration de la qualité des produits manufacturés, notamment par la présence de traces de produits toxiques et l’ajout d’un nombre considérable d’additifs, agresse quotidiennement la muqueuse digestive.
  • La détérioration de l’environnement qui expose à des toxiques volatils, les amalgames dentaires, les vaccins répétés… sont autant de prétextes à une hyperperméabilité de la muqueuse intestinale.
  • La mondialisation de l’alimentation exige de l’organisme une panoplie enzymatique qu’il ne possède pas toujours.

Difficile de le dire, car la maladie progresse lentement sans se manifester clairement au début. Mais chaque fois qu’il existe des troubles fonctionnels chroniques, surtout s’ils sont associés à des troubles digestifs, il faut penser à une possible intolérance.

Il y a plusieurs tests qui permettent de découvrir une éventuelle intolérance. Il serait trop long de les exposer en détail ici et je vous renvoie aux liens suivants qui vous permettront de faire votre choix :

- La technique Imupro 300 consiste en un prélèvement sanguin dont d’infimes quantités vont être mises en présence de 266 aliments ou additifs. Seuls les aliments courants sont pris en compte. Le prix est élevé : 490 €

- Le Cytotest de l’association Stelior teste 51 aliments et 21 additifs. C’est une forme réduite du test précédent. Son prix : 150 € auxquels il faut ajouter la cotisation à l’association (50 €).

- La méthode Immogenics est basée sur le dosage du taux sanguin en IGF1 (insulin-like growth factor 1) vis-à-vis de 115 aliments à partir d’un prélèvement de 20 ml. Cela coûte assez cher : 500 €

- La kinésiologie la biorésonance et la morathérapie partent du principe que « tout est inscrit dans le corps », le thérapeute fait donc réagir le corps à la seule évocation du nom des aliments. Seul inconvénient : le thérapeute doit être formé aux nombreux pièges que pose le testing musculaire. Pour trouver un thérapeute, rendez-vous sur le site annuaire-therapeutes.com

 Se soigner naturellement : le protocole universel

Quelle que soit l’intolérance alimentaire, éliminer l’aliment pathogène de son alimentation est parfois insuffisant. Pour accélérer la rémission, certains compléments alimentaires peuvent être nécessaires. Voici notre protocole :

Six mois d’éviction… c’est long mais nécessaire

La prise de compléments alimentaires ne dispense pas d’un régime d’éviction stricte des aliments incriminés. Cette éviction devra durer pendant un minimum de trois à six mois, voire plus si l’intolérance diagnostiquée est sévère ou s’il s’agit d’une intolérance au gluten ou aux sulfites.

Exclure les aliments étrangers… finis les fruits exotiques

De nombreux thérapeutes recommandent l’exclusion des aliments originaires d’autres climats : pamplemousse, noix de cajou, noix du Brésil, kiwi, fruits tropicaux… Même s’ils ne paraissent pas être les responsables directs de l’intolérance.

Traiter l’hyperperméabilité intestinale… le plus urgent

La prise en compte de l’hyperperméabilité intestinale est essentielle. Tant que la muqueuse est en état inflammatoire, il n’y a aucune chance que l’intolérance cesse. 

On peut pratiquer le régime hypotoxique du Dr Seignalet (pas de produits laitiers, pas de céréales modernes, pas de sucre raffiné, pas de produits cuits à plus de 110°, pas d’acides gras saturés). Le régime Seignalet pourra alors être progressivement élargi afin d’éviter l’installation d’un stress chronique psychologique, facteur de rechute.

Le régime Seignalet est malheureusement difficile à suivre et nécessite de nombreuses privations. Ainsi, les malades le pratiquent avec plus ou moins de sérieux. C’est pourquoi, il est essentiel de compléter ce régime en prenant des probiotiques et du Boswellia serrata. Cela accélèrera grandement la restauration de l’intégrité de la muqueuse intestinale.

Les probiotiques associés aux prébiotiques vont réensemencer l’intestion avec de bonnes bactéries qui vont lutter contre les bactéries nocives (candida albicans).

Boswellia Serrata est le nom scientifique d’un arbre de taille moyenne qui pousse dans des régions arides vallonnées de l’Inde. Son principal usage est celui d’agent anti-inflammatoire. L’extrait de Boswellia contient des huiles essentielles, de la gomme et des terpénoïdes.Parmi ces derniers, l’acide boswellique dont on a montré qu’il a des propriétés anti-inflammatoires, proches de celles des AINS utilisés dans le traitement des maladies inflammatoires.

Avec l’association probiotiques + Boswellia, l’amélioration significative de la symptomatologie digestive sera obtenue en moins de deux mois. 

Se désintoxiquer… pour traiter le fond

Le traitement d’une éventuelle intoxication, notamment aux métaux lourds, est souvent nécessaire. Plusieurs algues et plantes existent et donnent de bons résultats (Laminaria japonica, chlorella, ail des ours, coriandre). Il y a également des compléments alimentaires très efficaces (voir l’article de principes-de-sante.com)

Lutter contre le candida albicans… un hôte indésirable

Lutter contre le candida albicans passe par :

  • Un régime sans sucres, y compris miel, fruits, carottes cuites et pommes de terre.
  • L’éviction de toute autre source de champignons (pain au levain ou à la levure).
  • Certains auteurs rajoutent l’exclusion des produits laitiers ou des céréales…

Il existe aussi des traitements naturels contre le candida albicans qui ont pour nom : Candi Clean, Chlorophyllum, Mycotival.

Lutter contre les radicaux libres… tant qu’il y a des symptômes

La lutte antiradicalaire par la prise de complexes antioxydants doit se prolonger tant que les symptômes persistent.

Lutter contre le stress… sinon l’inflammation persiste

Le stress chronique diminue les réserves en magnésium et ainsi abaisse le seuil de tolérance à la douleur physique et à la souffrance morale, ce qui favorise la reprise du processus inflammatoire. Un cure de malate de magnésium permet souvent de remédier à ce problème.

Un mauvais cap à passer… la troisième semaine !

Le traitement, associé au régime alimentaire expose, au cours de la 3e semaine, au moment de l’élimination en masse des levures par sous-alimentation, à un passage particulièrement pénible, dû à la libération des constituants intracellulaires des levures, notamment protéiques, qui se comportent, dès lors, en antigènes à l’origine de réactions immunitaires. Les signes sont variés : baisse du tonus physique, parfois tendance à la dépression, perte de l’appétit, écœurement facile, teint terne, peau sèche, cheveux atones…

Il est tout à fait possible de réduire, si ce n’est de prévenir cette réaction :

- En relançant la production d’énergie d’une part (Coenzyme Q10 à raison de 200 mg par jour)

- En prévenant les réactions inflammatoires induites par la décharge antigénique (Quercétine à raison de 600 mg par jour).

- En luttant contre les radicaux libres par la prise de complexes anti-oxydants : gluthation réduit ou autre

Ainsi, si vous souffrez d’intolérances, n’écoutez pas ceux qui vous disent qu’il n’y a pas grand chose à faire et que vous aurez à supporter pendant toute votre vie les conséquences de votre intolérances. Si vous êtes dans ce cas, j’espère que cette Newsletter vous aura permis de reprendre confiance.

Pour aller plus loin dans la connaissance de cette affection, je vous recommande de lire le récent ouvrage du Dr Jean-Pierre Willem « Intolérances alimentaires, je ne veux plus être malade ». CE livre vous propose d’engager le processus de guérison, par la compréhension, d’abord, mais aussi avec des conseils thérapeutiques complets. Un message d’espoir pour tous les malades qui pensaient qu’il n’en avaient aucun.

Dominique Vialard


http://www.alternativesante.fr/intolerances-alimentairescest-une-vraie-epidemie/

Etes-vous intolérant ? Il y a des tests pour le savoir
Un médecin préconise ceci :
Le test du pouls facile et pas couteux :

 - Prendre son pouls, ingérer un aliment
S’il y a intolérance ½ heure plus tard le pouls n’est plus le même, il y a accélération.

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Site bien fait sur le GLUTEN...

http://www.ventreplatconseils.com/gluten-guide-complet/?utm_source=jmjm-brdcst20131119&utm_medium=email&utm_campaign=guidegluten

 

 

LE MYSTERE « GLUTEN »

 De plus en plus de consommateurs recherchent et consomment des aliments « sans gluten »

Bizarre ?

Des prestigieux champions de tennis, des artistes et autres sommités médiatiques attribuent leur succès au régime sans gluten qu’ils se sont imposé.

Mystère ?

Tous se pensent atteints d’une sorte de maladie appelée « intolérance au gluten » !

D’autres évoquent une hypersensibilité au gluten.

La suite dans ce site du Dr Michel de Lorgeril (Cardiologue et chercheur au CNRS)
Auteur de livres que je recommande vivement à qui la recherche d'une bonne santé tiens
à cœur !

http://michel.delorgeril.info/non-classe/le-mystere-gluten

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Suite à une visite à un médecin pratiquant la médecine Tibétaine,
il m'a prescrit  un régime sans aucun produit laitier, ni gluten.
Un examen de sang poussé prouve qu'il avait raison.
Voici l'examen de sang que vous pouvez vous-même faire faire:
Et envoyer au laboratoire ...Pour les intolérances sur 250 aliments
(cliquez pour agrandir ce scan )
10081301.JPG

Ce régime est préconisé pour les polyarthrites rhumatoïdes, la médecine
classique ne peut pas grand chose pour ces malades, mais ce régime
bien que contraignant apporte un grand soulagement. Moi-même ayant
des rhumatismes déformant aux doigts, je peut après seulement deux
mois de régime sans produits laitiers  ni gluten, fermer mes doigts sans souffrir.
Fini les crises d'hémorroïdes et de diarrhées.
Il serait aussi semble t'il intéressant pour les enfants souffrant
d'hyperactivité, voir lien du site en bas de cet article....
 

. 

 NON SUBTITUABLE : 

Rien à base de 

-Lait de vache :Pas de lait, beurre, Yaourt, fromage,  crème fraîche.

REMPLACER PAR : Chèvre et Brebis. Lait d’amande, de noisette.

-Viande de Vache, de veau ,ou de bœuf

REMPLACER PAR : Volaille ou poisson

-PAS de Café Décaféiné, pur, dosette nescafé etc..

REMPLACER PAR ; ½ dose chicorée en grains ½ dose café

-Le sucre blanc ou roux remplacer par du miel

-Sucrette aspartame A proscrire.

-Pas de Soja sauf de temps en temps du Soja BIO

-Pas de charcuterie industrielle

REMPLACER PAR du cochon FERMIER, charcuterie maison et/ ou artisanale.
uniquement, en petite quantité.
 

-Pas de sel, ou le moins possible,

-Pas d’œufs

-Pas d’alcool SAUF le vin rouge bordeaux de préférence.1 verre par jour.

               ( Sous réserve d’analyse IGG)



Céréales et leurs pourcentages de Prolamine (nom d’ensemble protéines en acide gluten)

BLE………………………………69% d’alpha gliadine

EPAUTRE………………………..69% d’alpha gliadine

KAMUT………………………….69% d’alpha gliadine

SEIGLE…………………………..30% à 50% de sécaline

ORGE……………………………..46% à 52 % de bordénine

MAÏS……………………………...55% de Zénine

SORGHO………………………….52% de Cafirine

MILLET…………………………...40% de panicine

AVOINE…………………………...20% à 30% d’avenine

TEFF 1………………………………12%

RIZ…………………………………..5% d’orzenine

Les céréales qui lèvent très peu, ont un pourcentage de prolamine qui doit être
très bas

Des SEMENCES ET NON DES CEREALES 

QUINOA  AMARANTE  SARAZIN

Des céréales ayant un taux de prolamine supérieur à 10% seront remplacées  

par les céréales ayant un taux bas.

Dû à son taux très bas en prolamine, le riz est normalement accepté dans  

une diète sans gluten.

Pourtant, pour certaines personnes très sensibles, il est aussi une  

source de problèmes.

Si les symptômes persistent (diarrhée, maladie cœliaque) après
avoir
instauré un changement alimentaire sans gluten, enlevez alors le riz et

toutes les céréales à grains pendant une période de 3 à 6 mois.



Introduisez ensuite une céréale à la fois en laissant 1 à  2 mois d’espace
entre chaque céréale. Commencez
par introduire le riz SAUVAGE,  

le riz blanc, le quinoa, le Sarrazin et, si tout ce passe bien, continuez  

tout doucement,  avec le riz intégral, puis en toute petite quantité, les  

autres céréales permises.

Utilisez des céréales exclusivement BIO, car les autres contiennent  

TROP de pesticides et d’engrais chimiques.

Malheureusement, pour certaines personnes, les autres céréales devront  

être abolies pendant des années ou définitivement.

Ce sera  seulement d’après les
résultats obtenus et constats que vous pourrez  

faire vos essais, se basant toujours sur une analyse de Peptidurie.

Lorsqu’on supprime de l’alimentation les céréales incriminées, la muqueuse
intestinale se régénère complètement en quelques mois (24 à 36 mois ) La
personne prospère de nouveau et peux mener une vie normale, pour autant  

que le régime sans gluten soit bien appliqué et ne soit interrompu sous 

aucun prétexte.



MEME PRIS EN PETIE QUANTITE OU EXCEPTIONNELLEMENT,
 

un aliment contenant du gluten provoque des lésions de l’intestin 

Chez certains sujets, de telles exceptions au régie provoquent très souvent  

une réaction générale d’intolérance, avec vomissement, diarrhées, ballonnements ,
perte de poids, hypo et hyperactivité.
Plus tard, après deux ou trois ans de régime sans gluten, quand ‘intestin et l’état
général  de la personne se seront rétablis, les écarts de régime ne provoqueront  

en général plus de diarrhées ni autre symptôme immédiat, il faudra accompagner  

le régime sans gluten d’une nourriture très saine. 

Chez certaines personnes, la muqueuse intestinale supportera de nouveau le 

gluten après trois à quatre ans de régime, c'est-à-dire qu’elle ne s’atrophiera 

plus lorsque le gluten sera réintroduit dans l’alimetation .Ces personnes doivent
cependant périodiquement contrôlées car les rechutes tardives sont possibles et
seules les analyses d’urine permettent de vérifier de façon précise le degré de
tolérance de l’intestin au gluten, afin de déterminer l’alimentation à suivre. 


A
savoir (lu dans un ancien livre de médecine)

(CANCER :Il est préconiser de suivre un régime sans sel)

LA désodifcation

-La-Thaurine et le Lithium : Faculté de chasser le soduim des cellules, ce
qu a pour effet d’affaiblir les cellules cancéreuses, celle-ci ayant besoin de
beaucoup de sodium pour êtres actives. 

(Je résume les cellules cancéreuses se nourrissent du sel, plus de sel, plus de
nourriture pour le cancer)
 

  


VU SUR UN SITE.....
Symptômes de l’intolérance au gluten

Les symptômes et leur intensité varient beaucoup d’une
personne à l’autre. Chez certaines personnes ayant un diagnostic positif pour cette maladie, aucun symptôme n’est perceptible.  

On parle alors de maladie coeliaque silencieuse. 

De manière générale, les problèmes digestifs sont les plus fréquents, mais il arrive qu’ils soient absents. Voici quelques-uns des symptômes possibles. 

Enfants

  • Une diarrhée chronique alternant parfois avec une constipation.
  • Des douleurs abdominales récurrentes.
  • Des  vomissements.
  • Un retard de croissance ou une petite taille.
  • Un  retard de puberté.
  • Une anémie.
  • Un manque d’appétit.
  • Des changements d’humeur et une irritabilité.
  • Une  fatigue.
  • Des  anomalies de l’émail dentaire.

Adultes

  • Une diarrhée chronique ou une constipation.
  • Des douleurs abdominales, des gaz et des ballonnements.
  • Une perte de poids.
  • De la fatigue et une irritabilité.
  • Une pâleur, en cas d’anémie.
  • Un état dépressif.
  • Des douleurs aux os et aux articulations
  • Des crampes musculaires.
  • Une  infertilité ou une absence de menstruations.
  • Des engourdissements ou des douleurs neuropathiques dans les membres.
  • Des  éruptions cutanées.
  • Des aphtes ou ulcères dans la bouche.

    Cours de cuisine sans Gluten
    Association Française Des Intolérants Au Gluten
  • http://afdiag.fr/

    Lien cours de cuisine sans gluten: 

    http://www.allodocteurs.fr/article.asp?idarticle=1327&1=1&IdBloc=4

 

ALIMENTS INTERDITS:
Les farines de blé,orge,avoine,seignle,et leurs dérivés,ainsi que tout
ce qui est fait 

avec la farine de blé: pains,viennoiserie,pizzas,quiches,nouilles,
chapelure,pâtes diverses,certaines soupes,les sauces,crèmes à base de
farine de blé.

SOURCES CACHES DU GLUTEN
Amidon de blé, amidon de blé modifié, extrait de malt, malt.
Ces ingrédients peuvent ce trouver dans certains bouillons cubes, soupes,  

déshydratées, fond de sauce, charcuterie, épices, sauce soja, assaisonnements.
et certains MEDICAMENTS
 


ALIMENT SANS DANGER
Viandes et poissons natures, grillés, ou bouillis, fruits, légumes, œufs ainsi que le riz, maïs, soja, Sarrazin, tapioca et produits à base de pomme de terre. 

Personnes à risque d’intolérance au gluten

 

L’intolérance au gluten peut survenir à tout âge. Elle peut
apparaître chez les jeunes enfants dès l’âge de 6 mois, après
l’introduction des céréales dans leur diète, comme elle peut se déclarer à
l’âge adulte. Les femmes sont de 2 à 3 fois plus
touchées que les hommes.

  • Les  personnes dont un proche parent est atteint d’intolérance au gluten sont
         plus susceptibles de souffrir de la maladie.

  • La   maladie semble être plus commune chez les personnes ayant une maladie
         auto-immune, comme le lupus,  le diabète de type 1, l’arthrite rhumatoïde et la thyroïdite  de Hashimoto. Elle est aussi plus fréquente chez les personne   atteintes de trisomie 21 (syndrome de Down).

Facteurs de risque

Les principaux facteurs de risque sont des facteurs génétiques
(présence des gènes HLA DQ2 et DQ8). Par ailleurs, il semble que les habitudes
alimentaires
du bébé pourraient influencer l’apparition de la maladie. Voir
la section Prévention.

Prévention de l’intolérance au gluten

 

Peut-on prévenir? 

Par manque de connaissances sur les causes de l’intolérance au gluten, on ne dispose pas à ce jour de moyens pour la prévenir. 

Recherches en cours 

En se basant sur des données épidémiologiques qui proviennent essentiellement d’une période de recrudescence de l’intolérance
  au gluten en Suède, au début des années 1980, des chercheurs pensent que les parents peuvent minimiser le risque que leur enfant soit atteint de la maladie en adoptant des mesures simples de nutrition : 

      
  • Pratiquer l’allaitement maternel.
  •   
  • Continuer l’allaitement pendant l’introduction d’aliments contenant du gluten.
  •   
  • Introduire les céréales à l’âge recommandé (pas avant l’âge de 3 mois ni après 7 mois2,6).
  •   
  • Introduire  des quantités modérées de céréales (de grandes quantités augmenteraient le risque).

Ces mesures seraient particulièrement intéressantes dans le cas où l’enfant est à risque, par ses prédispositions génétiques (un des parents ou un autre membre de la famille proche est atteint de la maladie). 

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Des enfants hyperactifs peuvent trouver une réponse dans l'alimentation sans lait sans gluten...voir ce site....
http://www.rizen-sans-gluten.com/PBCPPlayer.asp?ID=96935
 


Le 23 Octobre 2011 Pour moi :
Constatation au bout de quelques semaines du régime.
-Mes doigts déformés ne sont plus douloureux, fini les diarrhées, 

et les hémorroïdes, ainsi que les flatulences.Fini la sécheresse des yeux durant la nuit.
Je devais maigrir d'après lui...rien pour l'instant ! Dommage !
Si vous avez un problème de santé quel qu'il soit
 

Le 12 Avril 2012, Le moindre écart, ou gluten caché (hélas ça arrive...)..me font réapparaître pour quelques jours mes douleurs articulaires, celle que la médecine attribuait à l'arthrose !(sans pouvoir rien faire ! que des anti-inflammatoire que je ne supportais plus du tout ) Au bout de 7 à 10 jours sans gluten et produits laitiers les douleurs s'effacent doucement.Mais il faut compter 3 mois pour de vrais résultats.
 


Entre ce régime, et la remise de l'atlas par un atlasprofilax (ceci m'a enlevé mon lumbago chronique et sciatique sans aucun risque car fait avec un petit appareil voir mon témoignage...)+ le chlorure de magnésium et extrait de pépins de pamplemousse, je pète la forme !  pourtant je ne suis pas de première jeunesse, en bien être j'ai rajeunie de 20 ans...
 

Je suis ressuscité ! Que du bonheur ! Adieu les douleurs !
Je souhaite à tous la même résurrection !
 


Je vous conseille la lecture du livre:
de Philippe Barraqué   (4, 90 €)
"Et si c'était le Gluten ?
(en magasin bio ou Amazone sans frais de port)
Tout savoir sur l'intolérance au gluten (et des recettes.)
On apprend qu'énormément de troubles peuvent obtenir une bonne amélioration tel que:
L'autisme, la suractivité des enfants, l'anémie, beaucoup d'autre troubles encore......la flore intestinale ce rétabli ou bout de 24 à 36 

 

mois.
Les recettes d'HUGO :Blog intéressant  à Découvrir
 

Pour les intolérances alimentaires 

Recettes, conseils, astuces. 

http://www.les-recettes-d-hugo.com 

 

Un livre À tester
Des petits desserts magiques sans gluten 

 


 

Tout frais sorti, ce petit livre est une véritable source d’inspiration pour tous
les gourmands intolérants au gluten. Fini la privation de dessert, place au plaisir.
Si la farine de blé n’a pas sa place ici, elle est facilement remplacée par celle
de riz, millet, amarante, lentilles, soja, coco, pois chiches, teff et autres.
De nouvelles textures pour de nouvelles saveurs et surtout aucune restriction.
À chaque recette, sa farine. L’amarante pour le croustillant, la châtaigne pour le
sucre, le soja pour les protéines…

Des cookies aux flocons de quinoa, aux madeleines au citron en passant par la
tarte tatin ou le crumble poires-noisettes, chacun y trouvera sa petite gourmandise
préférée.

Avec plus de 100 recettes, ce livre devrait réjouir les papilles des intolérants ou
de ceux qui souhaitent réduire leurs apports en gluten. Et, cerise sur le gâteau
(toujours sans gluten) vous y trouverez également tous les conseils nécessaires
pour réussir tous ces desserts et utiliser au mieux tous les ingrédients.

Mes petits desserts magiques sans gluten par Carole Garnier chez Leduc.
Éditions, 208 pages, 6 €
    Le bien public le 29/09/2012
    - - - - - - - - - - - - - - - - - -
 

   Le bon pain sans gluten en machine à pain,et autres recetteshttp://onmange.canalblog.com/archives/2007/06/24/5401427.html 

Recettes de pains et brioches sans gluten à la machine a PAIN 

La gomme de guar est utilisée comme épaississant et stabilisant dans les aliments grâce à sa texture uniforme et ses propriétés pour former des gels. Elle peut être utilisée dans les sauces, crèmes glacées et sorbets, produits de boulangerie et de pâtisserie, poudres, etc. => on en trouve en magasin biologique. Vous pouvez éventuellement la remplacer par de l'agar-agar.
Programme 10 sur Moulinex la fournée
Mélangée les ingrédients avant en dehors du moule pour pétrir un peu la pâte, résultat meilleur, boule formée.
1- Pain sans gluten 
275 ml d'eau , 225 g de farine sans gluten type mix ,1 petite cuillerée à café de sel ,
1 cuillerée à café de levure de boulanger sèche sans gluten
Mettez les ingrédients dans le bac de la MAP en commençant par les liquides puis les poudres.
A la recette de base vous pouvez ajouter :
1 cuillerée à soupe d'huile ou un morceau de beurre,  1 cuillerée à soupe de lait en poudre donnera un pain de mie ,1 oeuf entier donnera un pain brioché (ne mettre dans ce cas que 225 g d'eau)
Mettre à cuire sur le programme pain blanc, un programme de 3h20 pour un pain de 750g. Si vous trouvez le pain trop léger et la mie trop friable, il faut remplacer l'huile par un morceau de margarine, le pain devient ainsi beaucoup plus compact et toujours bon.
 

2 -Pain sans gluten,
Temps de préparation : 15 min ,Temps cuisson : 2H10
100 g de farine de riz complet ,100 g de farine de teff, 25 g de fécule de pomme de terre
25 g de farine de lupin, 300 ml d’eau de source tiède, 1 sachet de levure de boulanger déshydraté (sans gluten), 1 cc de sucre de canne blond, 1 cc de sel, 1 CS d’huile d’olive
1 cc de jus de citron, 1 cc de gomme de guar
Mettez l’eau tiède dans la cuve de la MAP (machine à pain).
Ajoutez la levure de boulanger et le sucre.
Mélangez et laissez reposer 10 minutes, le temps que la levure se réactive. Ensuite ajoutez toutes les farines : riz complet, teff, fécule de pomme de terre, lupin ainsi que la gomme de guar.
Ajoutez le sel, l’huile d’olive, le jus de citron
Mettez la cuve dans la machine à pain et lancez le programme “menu sans gluten”. Sur ma MAP il dure 2h10.  
Laissez votre MAP travailler et démoulez le pain une fois tiède.
Il est élastique, plutôt aéré, parfait au petit déjeuner avec un peu de confiture. 

 

3- Pain sans gluten,
Dans la cuve de la machine à pain, je mets d’abord les liquides.
Je verse 250 ml d’eau tiède, 1 c. à s. d’huile d’olive. Je rajoute ensuite la levure de boulanger activée avec 5 cl d’eau tiède et 1 c. à c. de sucre
- Ensuite on peut ajouter les éléments secs.
Je mets en général 250 gr de farine. J’utilise 200 gr de Mix tout prêt pour le pain de chez Schar ou Gerblé que je trouve très pratiques et bien équilibrés. 

Je rajoute ensuite 50 gr de farine au goût plus marqué : quinoa, teff, sarrasin, maïs, millet … ou 50 gr de flocons de sarrasin, de millet, de quinoa…
J’ajoute 1 c. à c. de sel et une autre de gomme de guar. Si vous n’avez pas cette dernière, ça ne pose pas de problème.
Je rajoute ensuite  1 à 2 c. à s. de graines : pavot ou sésame. Si vous utilisez des graines de lin ou de tournesol, prenez le temps des les piller avant de les intégrer.
Vous pouvez également ajouter des fruits secs ou des oléagineux.
- Je lance ensuite la machine sur un cycle pain normal qui dure 3h. J’ai un mode pain sans gluten, mais je trouve qu’il n’apporte pas beaucoup plus de choses au pain.
Je résume donc la liste des ingrédients : 

  • 250 ml d’eau tiède
    1 c. à s. d’huile d’olive
    5cl d’eau tiède + 1 c. à c. de sucre + un sachet de levure de boulangerie
    200 gr de mix pain
    50 gr de farine ou de flocons de céréales (Teff, sarrasin, millet…)
    1 c. à c. de sel
    1 c. à c. de gomme de guar
    1 c. à s. de graines et /ou de fruits secs
    - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -- - -- - - -
    4-Pain sans gluten,
    300 ml d'eau
  • 200 gr de farine de riz
  • 100 gr de fécule de pommes de terre
  • 100 gr de farine de châtaigne
  • 100 gr de farine de sarrasin
  • 2 œufs
  • 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
  • 1 cuillère à café de sel
  • 2  cuillère à café de gomme de guar
  • 2 cuillères à café de levure sans gluten
  • 3 cuillères à café de sucre de canne complet
  • 1 cuillère à soupe de purée d'amandes blanches
    Ajoutez ces ingrédients dans le sens noté.
    placez votre cuve dans votre machine à pain. Ajoutez ces ingrédients dans le sens noté. Mettre sur le programme de pain normal, pour un pain de 500gr. Il ne vous reste plus qu'à mettre en route et laissé faire !
    Le programme sur notre machine dur un +/= à 3 heures "tout compris".Dégustez et appréciez ce bon pain sans gluten. (J'ai modifié la recette d'ailleurs... en rajoutant une bonne cuillère à soupe de purée d'amandes blanches, le pain est encore plus délicieux et surtout il a une texture qui est encore "plus parfaite" et il sèche beaucoup moins vite !)

 

 

Brioches sans gluten ou pains briochés
en machine à pain Brioche à la fleur d'oranger, farines de riz et de maïs sans gluten à la MàP :
300 g. de farine de riz, 200 g. de farine de maïs,
 2 yaourts de soja
2 c. à s. d'eau de fleurs d'oranger, 4 à 5 c. à s. de sucre,
50 g. d'huile supportant la cuisson, 40 g. d'eau,
2 œufs battus,
1 sachet de levure de boulangerie.
Mélanger les ingrédients dans un grand saladier.
Verser la préparation obtenue dans la cuve.
J'ai opté pour le programme "sans gluten" de la machine à pain (Panasonic) (2 heures) mais la recette préconisait un programme "brioche".
Bonne réussite pour une brioche sans gluten. Elle peut facilement se découper en tranches et agrémenter les petits déjeuners et les goûters. Les tranches sont plus friables que des tranches de brioche au blé. Meilleure le jour même, elle sèche rapidement comme les autres pains sans gluten. Bien entendu le résultat est très différent d'une excellente brioche fabriquée à la farine de blé et dont la mie se déchire.

 

 VOICI un article bien intéressant auquel je souscrit tout à fait, je confirme aussi que c’est plus agréable et délicieux les petits déjeuners « sain et copieux » que le traditionnel café pain....
On croit que ne s’y habituera pas, il suffit juste de commencer

Se régaler sans gluten

Nous arrivons à la fin de notre série sur les méfaits du gluten, et j'attaque « comment manger sans gluten » ou même « comment se régaler sans gluten ».

Avant d'entrer dans le vif du sujet, permettez-moi un court rappel sur Santé Nature Innovation : ce que vous êtes en train de lire est une lettre d'information gratuite, qui vous est apportée quasiment aussi souvent que vous voulez. Je fais mon maximum pour vous informer mais je suis aussi obligé de rester généraliste, pour ne pas ennuyer les lecteurs qui ne se sentent pas concernés. Si vous êtes touché personnellement par le sujet sur lequel j'ai écrit, vous ne pouvez pas vous contenter de mes lettres. Vous passerez à côté de choses importantes, peut-être vitales pour vous. Vous pourriez aussi mal influencer vos proches, sans le vouloir, ou les laisser avec une information incomplète, et donc dangereuse.

Essayez donc par tout moyen d'aller plus loin : sur Internet d'abord mais aussi en librairie. La plupart des sujets de santé sont couverts par des spécialistes, dans des publications mensuelles ou des livres, qui vous en diront cent fois plus que moi. Sur le gluten, il y en a encore des tonnes à raconter et c'est pourquoi les personnes intéressées par le sujet doivent acheter le livre du nutritionniste Julien Venesson « Gluten, comment le blé moderne nous intoxique » qui vient de paraître. Beaucoup de vous connaissent Julien Venesson, qui est très impliqué dans le magazine Alternatif Bien-Être. Il est spécialiste du gluten et dispense des formations à destination des professionnels. Son livre coûte 15,70 euros (une misère !) et vous dit tout sur les tests de sensibilité au gluten, les tests d'intolérance alimentaire, les maladies liées au gluten (physiques, mais aussi mentales), comment les guérir, etc., etc. Inutile de le répéter mais je le fais quand même, son livre contient 100 fois plus de choses que les lettres que je vous ai envoyées sur le sujet, qui restent malgré tout une forme de « vulgarisation ».

Pour commander le livre de Julien, consultez ce lien cliquable. Vous pourrez ensuite revenir à ma lettre où je vais donner de indications larges (et nécessairement incomplètes !) sur le régime sans gluten. Je n'essayerai pas de vous faire croire que, en trois pages de Jean-Marc Dupuis, vous pouvez en savoir autant qu'en 200 pages de Julien Venesson ou d'un livre de recettes sans gluten.

La longue liste des aliments interdits

Le gluten se trouve dans les céréales : blé, avoine, orge, seigle, principalement, qu'on mémorise grâce au truc du sabot. Les lettres du mot sabot correspondent à la première lettre du nom des céréales riches en gluten les plus répandues :

S : Seigle
A : Avoine
B : Blé
O : Orge
T : Triticale (hybride de seigle et de blé)

La liste complète des céréales contenant du gluten se trouve au chapitre 3 du livre de Julien Venesson. Vous trouvez donc du gluten dans le pain, la farine, les biscuits, les gâteaux, pâtisseries, pâtes, hamburgers, pizzas, viande et poissons panés, croquettes de pomme de terre, saucisses, sauces, bouillon cube, assaisonnements, vinaigre de malt, mais également dans les préparations et épaississants contenant de la farine ou de l'amidon (ce qui est presque toujours le cas).

En pratique, vous serez donc obligé non seulement d'éviter les aliments ci-dessus, mais aussi de renoncer aux plats cuisinés et légumes en conserve à l'étuvée, qui contiennent presque toujours du gluten ou des traces de gluten.

Concernant les aliments à éviter donc, il y en a tant qu'une angoissante question se pose : « Mais de quoi vais-je me nourrir, alors ?? »

Comment se régaler sans gluten

C'est très simple ! Caviar, foie gras, homard, saumon fumé et crustacés à tous les repas ! Le tout arrosé de Champagne ou d'un bon Château-Lafite.

Non, je plaisante bien sûr. Mais c'était pour souligner un point essentiel : les aliments les plus savoureux, raffinés, forts en goût, ne contiennent la plupart du temps pas de gluten. Ce qui est l'excellente nouvelle qui décidera, je l'espère, un maximum de personnes à tenter, au moins pour un temps (12 semaines) le régime sans gluten pour observer si leur santé et leur niveau d'énergie s'améliorent (ce qui se passera dans de nombreux cas).

Quand vous y réfléchissez, la farine et l'amidon, ça n'a pas de goût. Les aliments riches en gluten n'en ont pas beaucoup non plus. Ce qui leur donne du goût, c'est le sucre qu'on y rajoute et le goût de grillé qu'on obtient en les faisant cuire (croûte du pain, viennoiseries, caramélisation...). Mais si vous avez suivi ma récente lettre sur le vieillissement, vous savez que ce goût de grillé est le signe de la présence de protéines glyquées, qui sont très mauvaises pour la santé car elles font vieillir la peau, les artères, et les organes vitaux (yeux, reins, etc.).

Se nourrir sans gluten, c'est donc manger des fruits et légumes frais, des viandes, charcuteries artisanales, des œufs, du poissons et des fruits de mer, des huiles, des légumes secs, des fruits secs et noix de toutes sortes (noix de Grenoble, noisettes, amandes, noix du Brésil...), du beurre, du fromage, des cacahuètes si vous n'êtes pas allergique.

Bien entendu, vous avez sans doute l'habitude de consommer tous ces produits accompagnés de produits contenant du gluten. Mais croyez-en mon expérience, on se fait très bien à manger de la viande accompagnée d'une salade verte ou de haricots verts plutôt que de pâtes, ou du fromage et de la charcuterie sans pain.

D'autre part, il existe malgré tout plusieurs aliments sans gluten riches en glucides et donc bourratifs, pour accompagner vos repas si vraiment vous mourrez de faim : pomme de terre, riz, maïs, etc., que je ne conseille cependant pas car leur index glycémique est généralement élevé (en manger équivaut presque à croquer des morceaux de sucre tant ils se transforment vite en glucose dans votre estomac, et font monter votre taux de sucre sanguin). Si vous en consommez, privilégiez le riz basmati demi-complet, les patates douces et le sarrasin, qui sont des aliments intéressants si vous pratiquez une activité physique régulière.

Vous avez de plus toute une gamme de produits alimentaires inhabituels, et qui sont essentiellement vendus aux personnes mangeant sans gluten : quinoa, millet, produits à base de soja pour les plus courants.

Mais attention, ne tombez pas dans le travers fréquent consistant à vouloir remplacer votre pain par du pain sans gluten, vos pâtes par des pâtes sans gluten, vos pâtisseries par des pâtisseries sans gluten, etc.

Une erreur regrettable, fréquente et coûteuse

C'est en effet une erreur très fréquente commise par les débutants du régime sans gluten. Le gluten, comme on l'a dit, ce sont des protéines qui permettent aux pains, brioches et gâteaux de prendre un aspect moelleux, gonflé et croustillant. C'est grâce au gluten que le pain est bon à manger.

Pain, pâtisseries et biscuits sans gluten sont aujourd'hui vendus dans le commerce mais ils sont très mauvais et horriblement chers. Pour moi, c'est à la limite de l'arnaque. Quand vous commencez un régime sans gluten, la première étape est simplement de vous convaincre, comme j'ai essayé de le faire dans la partie précédente, que vous n'avez pas besoin de pain, pâtes, gâteaux et biscuits pour vivre.

Les aliments riches en nutriments essentiels, bons pour la santé et bons au goût sont pour la plupart sans gluten de toute façon. Il est vrai que nous avons l'habitude, solidement ancrée depuis des dizaines de générations, d'avoir toujours du gluten à notre table. Mais le fait est que ce n'est absolument pas nécessaire. Manger sans gluten est donc avant tout une question de modification psychologique, un changement dans la manière de voir la vie et l'alimentation.

La preuve : beaucoup d'entre vous sont persuadés que le meilleur petit-déjeuner (au goût) consiste à manger des viennoiseries avec du café au lait, ou alors des céréales avec un jus d'orange et un bol de Nesquik pour les enfants.

Et bien je prétends que vous vous régalerez bien plus, et vous vous sentirez beaucoup mieux, et vos enfants aussi, si vous choisissez plutôt de vous préparer pour votre petit-déjeuner un beau plateau avec :

  • un demi-avocat avec de l'huile d'olive, jus de citron, sel et poivre ;
  • deux œufs à la coque ;
  • une banane, une pomme, ou une orange ;
  • un thé vert ;
  • et que vous complétez avec des noix, amandes, noisettes et des pruneaux ou du chocolat noir si vous avez encore faim.

En ce qui me concerne, je vais encore beaucoup plus loin dans les aliments inhabituels (en France) pour le petit-déjeuner car je mange régulièrement aussi au petit-déjeuner :

  • une tomate en rondelles bien assaisonnée, avec de la mozzarella, du basilique, de l'huile de colza, de l'huile d'olive et du vinaigre de Modène ;
  • des olives ;
  • une tranche de jambon cru
  • des poissons fumés (hareng, maquereau, etc.)
  • une cuillère de miel voire de peanut-butter (beurre de cacahuètes)
  • des aubergines ou des poivrons à l'huile
  • une omelette aux champignons, oignons, lardons, poivrons...

Mais il est sans doute utile de préciser que je travaille beaucoup, ce qui me prend beaucoup d'énergie, et que je suis souvent dans des régions froides et pluvieuses, où l'on mange forcément plus. D'autre part, je circule par tous les temps à vélo et mon loisir préféré est la marche à pied, notamment en montagne quand j'en ai l'occasion.

Tout cela pour dire que, en commençant à manger sans gluten, la première chose dont vous vous apercevrez (outre de vous sentir mieux, très probablement), c'est que vous mangerez des choses beaucoup plus variées et goûteuses.

Si vous avez peur de manquer d'imagination pour vos repas, le livre de Julien Venesson contient de nombreux trucs pour manger sans gluten, concrètement, sur le long terme.

Mais j'espère vous avoir déjà convaincu de l'intérêt, et de l'agrément, d'essayer.

A votre santé !
Jean-Marc Dupuis


Retrouvez mes meilleures chroniques dans L'Intégrale Santé Naturelle (J.-M. Dupuis, 2013, SNI éditions, 384 p.) disponible ici (lien cliquable).  Tous mes droits d'auteurs seront reversés à l' Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, association sans but lucratif qui défend le droit de chacun de se soigner autrement. Acheter mon livre est aussi un moyen de soutenir leur généreux combat.



11/08/2011
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