Aventure du BIOMAGNETISME

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LE FOUR À MICRO-ONDES : UNE ARME DOMESTIQUE

LE FOUR À MICRO-ONDES : UNE ARME DOMESTIQUE

Lors de la dernière guerre mondiale, les ouvriers travaillant dans les usines qui fabriquaient des radars, avaient remarqué qu’ils pouvaient se chauffer les mains à proximité du magnétron, pièce maîtresse du système. En 1945, l’Américain Percy Spencer, ingénieur électronicien, emballa un magnétron de radar dans une boîte métallique : le four à micro-ondes était né. À partir de 1970, la cuisson au four micro-ondes fit une percée en tant que révolution technologique de la cuisine pour le réchauffement des plats surgelés et des plats préparés.

Comment ça chauffe ?

On apprend en physique que l’augmentation de température de la matière entraîne une agitation moléculaire d’une façon proportionnelle. Inversement, il est possible de créer de la chaleur en induisant une agitation moléculaire. Chaque élément a, au niveau moléculaire, une fréquence vibratoire qui lui est propre. Si nous injectons une pulsation de la même fréquence que celle de l’élément expérimenté, il se produit un phénomène de résonance. En ce qui concerne l’eau, la fréquence propre d’agitation moléculaire est de 2,45 gigahertz (2,45 milliards par seconde). Tout produit hydraté subit donc sous micro-ondes accordées, l’exaltation de 2 milliards et demi de frictions par seconde, entraînant un échauffement immédiat.

Un principe aussi génial que pratique, mais...

Les militaires et les divers utilisateurs de radars (aviation, marine...) savent qu’il n’est pas recommandé de stagner dans le champ rayonnant des antennes. Aussi sait-on depuis longtemps que de nombreux utilisateurs professionnels ont subi des altérations testiculaires allant jusqu’à la stérilité. Sur la notice des premiers fours à micro-ondes américains, il était d'ailleurs notifié : « Ne consommer que 8 à 10 minutes d’attente après la sortie du four » (quand c’est refroidit !).

Des expériences édifiantes

Le physicien Marc Henry a réalisé par RMN (Résonance Magnétique Nucléaire) pour le compte du CIRDAV à Paris, des expériences où l’on constate que, dans de l’eau passée au four micro-ondes, l’angle de la liaison hydrogène H-O-H était perturbée de 30 % environ. On obtient une eau bio-incompatible. Par exemple, de l’eau chauffée aux micro-ondes à 2 450 MHz est déstructurée. Refroidie, elle inhibe la germination des graines et devient toxique pour la survie d’organismes aquatiques.
Il est très facile de réaliser soi-même une expérience avec des fleurs coupées.
Il suffit de faire deux bouquets identiques et de placer l’un dans de l’eau normale du robinet et l’autre dans de l’eau bouillie au micro-ondes puis refroidie. On pourra noter que le second bouquet se flétrit rapidement pendant que l’autre perdure.
Par ailleurs, on ne sait pas régénérer une telle « nouvelle » eau qui n’a plus rien à voir avec l’eau naturelle, même si la composition chimique est restée la même. Ceux qui ont le palais fin remarquent l’altération du goût de l’eau chauffée au micro-ondes même dans le thé ou les tisanes.

La chauffe du lait : catastrophique

Les mères qui chauffent les biberons par ce procédé effectuent sans le savoir une lente dégradation de la santé de leur enfant.
Les chats rechignent souvent devant du lait chauffé aux micro-ondes.
Des expériences autrichiennes ont montré que la proline du lait subissait une isomérisation provoquant un nouvel arrangement spatial de la molécule et aboutissant à la synthèse d’une autre molécule neuro-toxique : la D proline.
Jean-Pierre Garel, chercheur, a montré la très importante perte d’information des produits chauffés aux micro-ondes. C’est d’ailleurs une méthode efficace pour effacer la trace homéopathique dans des flacons.
Or, il est connu que les aliments pauvres en information sont bio-incompatibles. Le même chercheur a réalisé des cristallisations sensibles de lait chauffé au micro-ondes pendant quelques minutes. L’image obtenue est brouillée et incohérente. Elle est équivalente à celle d’un lait putréfié.

Incidences générales sur la santé

Un rapport complet paru dans le journal suisse Franz Weber n° 19 en mars 1992, provenant de l’École polytechnique et Université Génie Biochimique de Lausanne, expose que, sur un groupe de sujets volontaires nourris avec du lait chauffé aux micro-ondes.

On a pu observer :

  • une augmentation de la vitesse de sédimentation,
  • une modification de la structure des graisses,
  • une modification de l’acide folique,
  • une augmentation de l’azote non protéique,
  • une disposition hématologique à l’anémie au bout d’un mois,
  • une dégradation des paramètres sanguins et une élévation du taux de cholestérol

     Et au bout de deux mois,

  • le taux d’hématocrite devient changeant, témoignant d’une intoxication aigüe,
  • l’augmentation des leucocytes s’accélère avec le temps.

En conclusion

Certains disent qu’ils mangent du micro-ondes depuis plusieurs années et qu’ils ne
ressentent aucun trouble particulier. Je pense qu’ils font l’objet d’une fausse adaptation, la vigilance du corps se trouvant endormie, et ne suscitant de ce fait, aucune réaction. C’est souvent le cas de personnes profondément intoxiquées.

Ceux dont l’organisme est sain et « propre » ont immédiatement des réactions désagréables. Ceux-là qui se moquent plus ou moins de votre fragilité apparente qu’ils interprètent comme un défaut d’adaptation, ce sont les mêmes qui souvent se retrouvent avec un cancer subit. Le syndrome du cancer est évidemment multifactoriel, mais la part réelle de la cuisson au micro-ondes à long terme, s’ajoutant à tout le reste n’y est pas pour rien.

Le petit four si pratique prend rang dans les mortelles facilités du modernisme. Aussi,  le principe de précaution n’est-il pas de se débarrasser de cette «arme domestique» avant qu’il ne soit trop tard ?
À moins que vous ne l’offriez  à quelqu’un que vous n’aimez pas …
                                                       Michel Dogna

L'étude que tout le monde cache :

Hans Hertel est diplômé en sciences techniques de l’École polytechnique fédérale de Zurich et est l’auteur d’une thèse soutenue à l’Institut des sciences vétérinaires de Zurich. Retraité, il réside à Wattenwil (canton de Berne) et il poursuit à titre privé des recherches dans un laboratoire qu’il a installé pour son propre compte. Il a été le premier savant à imaginer et à mener à bien une étude qualitative sur les effets que peuvent avoir, sur le sang et la physiologie humaine, les aliments passés par le four à micro-ondes. Cette étude, brève mais bien menée, montrait fermement du doigt le pouvoir de dégénérescence des fours à micro-ondes et de la nourriture y étant préparée. Elle comptait huit participants dont, avec Hans Ulrich Hertel, Bernard H.Blanc professeur à l’université de Lausanne et conseiller technique à l’École polytechnique fédérale de Lausanne, et l'institut universitaire de biochimie. La conclusion était claire :

     
 

" La cuisson par micro-onde modifie les substances nutritives de telle sorte que les changements se produisent également dans le sang des participants à l'étude. "

Des modifications révélatrices ont été découvertes dans le sang de volontaires ayant consommé des aliments cuits au micro-ondes, dont une diminution de tous les taux et proportions d'hémoglobine et de cholestérol, spécialement le HDL (le bon cholestérol) et le LDL (le mauvais cholestérol). Le taux de lymphocytes (globules blancs) montrait une diminution à court terme plus évidente qu'après la consommation d'aliments cuits ou réchauffés d'une autre manière.
On pouvait de plus noter sur ces sujets une association très significative entre les quantités d'énergie par micro-ondes dans les aliments testés et la puissance lumineuse de bactéries luminescentes exposées au sérum des personnes ayant mangé cette nourriture. Les résultats montrent à l’évidence que les aliments irradiés irradient à leur tour et que cette influence prolongée sur le sang doit être prise au sérieux car il s’agit alors d’une irradiation directe dont on ne connaît que trop les conséquences.

Le rapport de recherche datant du mois de juin 1991, et intitulé Vergleichende Untersuchungen über die Beeinflussung des Menschen durch konventionell und im Mikrowellenofen aufbereitete Nahrung (« Etude comparative de l’influence pour l'homme d'aliments préparés de manière conventionnelle et au four à micro-ondes »), conclut comme suit :

     
 

" Les conséquences mesurables chez l’homme induites par des aliments traités aux micro-ondes présentent, au contraire de ceux qui n’ont pas subi ce traitement, des modifications du sang qui semblent indiquer le stade initial d’un processus pathologique tel qu’il se présente lors du déclenchement d’un état cancéreux. "

Le trimestriel Journal Franz Weber consacra une partie de son dix-neuvième numéro (janvier, février et mars 1992) aux effets de l’utilisation des fours à micro-ondes sur la santé humaine.

Il déclara dans son éditorial qu'il fut le premier au monde à mettre le doigt sur les dangers des fours à micro-ondes, et qui a maintenu ses accusations malgré les attaques massives de la part des promoteurs.
" Aujourd’hui, la science nous donne raison. Les fours à micro-ondes devraient être interdits. Nous ne serions pas étonnés si les chercheurs qui ont eu le courage de défendre les résultats de leurs recherches étaient attaqués à leur tour, vu que des millions, voire des milliards sont en jeu. Mais la vérité est à la longue plus durable qu’une affaire de milliards réalisée aux dépens de notre santé. "

Stérilisation alimentaire :

La production artificielle de micro-ondes se fonde sur le principe du courant alternatif. La matière (atome, molécule, cellule) qui est irradiée par ce rayonnement électromagnétique subit ainsi une contrainte en rapport avec une fréquence de rayonnement de un à cent milliards d’inversions de polarité ou d’oscillations par seconde. Aucun atome, aucune molécule, aucune cellule d’un organisme vivant ne serait en mesure de résister à des forces destructrices d’une telle puissance, fût-elle de l’ordre de grandeur du milliwatt.

Les rayonnements utilisés dans la stérilisation alimentaire sont des rayons gamma, rayon dont le nombre d'oscillation atteint 100 quintillions par seconde. D’après le groupe de coalition pour la santé publique réuni en juillet 1999, (composé entre autres de l’institut américain de la viande, de l’association américaine pour la diététique, d’experts académiques, et de la Food Irradiation Coalition) la Food and Drug Administration (FDA) devrait agir rapidement pour approuver l’utilisation de l’irradiation dans les produits alimentaires. Ce procédé permettrait l’élimination des germes porteurs de maladies que l’on peut trouver dans les hot dog, les légumes, les fruits et jus de fruits. L’irradiation peut définitivement tuer une bactérie telle la listeria monocytogenes, responsable de 21 morts cette année par contamination de hot dog vendus par le groupe Sara Lee Corp.

Mais les groupes de consommateurs sont inquiets, et ce à juste titre, en ce qui concerne la santé alimentaire des enfants et des personnes âgées qui s’affaiblissent par une consommation, même infime, de rayons gamma.

Conclusion :

La prudence est de mise face aux OGM, les médias sont mobilisés, le vilain Monsanto n'est pas près de franchir les frontières de l'hexagone... On nous rassure depuis les plus hautes sphères de l'Etat. Mais tout les matins, quand nous enfournons notre tasse de café dans notre micro onde, nous concoctons nous même notre ration d'organismes électro-magnétiquement modifiés. Nous ne connaissons pas encore l'effet que pourraient avoir à long terme les OGM sur notre santé. Par contre nous sommes en possession de nombreuses études en ce qui concerne les rayonnements électromagnétiques et leurs effets à court et à long terme sur notre corps. Mais tant que l'opinion publique n'a pas découvert le pot aux roses, rien ne change. Alors faîtes circuler l'information et redécouvrez le doux frémissement du café sur le bord de la casserole qui vous indique qu'il est temps d'éteindre la gazinière.

Sources :

Nexus, n°2, Mai-juin 1999.
Daniel Depris, Ces ondes qui nous feront mourrir un jour, octobre 1986. (Voir le site http://depris.cephes.free.fr)
Cour Européenne des Droits de l'Homme, Affaire Hertel contre Suisse, 25 août 1998.
Meat I. Insight, 2 juillet 1999.

 

 



07/06/2012
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