Aventure du BIOMAGNETISME

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Grippe:La narcolepsie-cataplexie, + doc: eviter la grippe et son vaccin

De l'instutut pour la protection de la santé naturelle: Newsletter sur un témoignage boulversant de narcolepsie-cataplexie « atypique » brutale à la suite d'un vaccin contre le H1N1 + une Newsletter sur la grippe et les moyens naturels de ne pas l'avoir.Par :Alternative Santé.

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Témoignage d'Astrid

Chère amie, cher ami,

Comme je vous l'ai annonçé dans me précédente lettre, je vous fais parvenir le témoignage d'Astrid. Cette jeune femme nous a spontanément raconté son histoire et je pense très sincèrement que chacun d'entre nous devrait la lire, la méditer et la faire passer, la raconter.

Astrid a déclenché une narcolepsie-cataplexie « atypique » brutale à la suite d'un vaccin contre le H1N1. Et il aura fallu près de 7 ans pour que cet effet secondaire du vaccin H1N1 soit officiellement admis ! Ces 7 ans Astrid vous les raconte aujourd'hui.

Je remercie encore Astrid d'avoir eu le courage de se battre et de nous avoir confié son témoignage empreint d'espoir et de sagesse.

Bonne lecture,

Augustin de Livois



« Bonjour,

En 2007 j'ai suivi un traitement préventif contre le H1N1 et ai subitement déclenché, à l’âge de 27 ans, une narcolepsie-cataplexie "atypique" brutale. 

Une récente étude vient enfin confirmer que le déclenchement de cette maladie rare est lié au traitement anti-grippe H1N1. J'aimerais apporter mon témoignage empreint d'espoir
Tout a démarré après le traitement.

Une journée de travail comme les autres. J’arrive à la banque, je reçois mes clients en rendez-vous. Puis je les raccompagne et regagne mon bureau. Et je tombe à genoux, puis très vite mon visage heurte le sol et je me retrouve face contre terre, totalement paralysée. Je ne suis pas inconsciente, j’entends tout ce qui se passe autour de moi : le sas de l’agence qui s’ouvre et se ferme, la compteuse qui brasse les liasses de billets, les pas qui résonnent sur le carrelage jusqu’à mon oreille plaquée au sol.

Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Jamais de ma vie, même enceinte jusqu’au cou en pleine canicule, jamais je n’ai eu un seul vertige ou étourdissement, alors m’évanouir ainsi… ça doit forcément être grave… malgré cela, je me sens étonnamment détendue, tellement détendue, envie de dormir même, je m’abandonne malgré moi.
Puis un bruit plus fort que les autres me sort de mon « comas » et je réalise que je suis toujours au sol. J’ai froid.
J’entends mon collègue du guichet parler aux clients. Mon bureau est juste à côté, mais sa configuration fait qu’il ne me voit pas et ne peut me venir en aide. J’essaie de bouger mais mon corps ne répond pas.
Je suis paralysée. Mon cœur s’emballe, la peur me saisit.
Je voudrais crier « au secours » mais ma mâchoire reste immobile. Ma bouche est entrouverte, un son pourrait en sortir... mais je n’ai pas de souffle, même ma cage thoracique ne suit pas. J’halète.
Sans pouvoir articuler, je parviens à émettre un râle dans un effort ultime.
Pas assez fort. Je répète l’effort et Bernard, le guichetier que je n’avais de cesse d’appeler phonétiquement arrive à mon secours.
Je n’ai de souvenir de la suite que par bribes. Les pompiers, l’hôpital, les examens qui ne révèleront rien, le diagnostic bateau du malaise vagal et le « reposez-vous » qui me ramènera la maison aussi vite. 

Sitôt rentrée, sitôt retombée. Les chutes en cataplexie rythmeront mon quotidien depuis ce premier « malaise », et à une cadence désœuvrante : jusqu’à dix, quinze fois par jour. Un médecin comparera mes genoux à ceux des footballeurs américains tant ils étaient meurtris, tuméfiés par les chutes répétées. 
Ma vie a rapidement basculé. Je suis devenue totalement dépendante des autres du jour au lendemain, mes malaises répétés ne me permettant plus de conduire par crainte d’un accident, de traverser une route seule au risque de me faire rouler dessus si je m’évanouissais au milieu de la chaussée, de porter mon bébé de peur de lui tomber dessus moi-même… 
Après avoir enchaîné des hospitalisations sans diagnostic précis pendant plus de six mois, m'être entendu expliquer que mes symptômes relevaient de l'hystérie et que la cause était donc psychiatrique, subi toutes sortes de traitements aux effets secondaires plus dévastateurs que les seuls symptômes du mal dont je souffrais… Après avoir cru au diagnostic d’hystérie, pensé que je devenais folle, pensé en finir pour mettre un terme à mes souffrances, puis avoir finalement conclu que, le fou s’ignorant, je ne pouvais l’être et que donc la réponse était ailleurs, j’ai entrepris de me sauver.

Je me suis mise en quête d’un autodiagnostic. Grâce aux blogs, j’ai mis un nom sur le mal dont je souffrais, par rapprochement des symptômes dont la liste entière m’était propre : somnolence, fatigue excessive, insomnies, paralysie au réveil, rêves éveillés, troubles de la mémoire, perte de tonus musculaire, chutes… 
La narcolepsie est une maladie rare, d’origine génétique dans 80 % des cas, causant de graves troubles du rythme du sommeil et en particulier les excès de somnolence diurne.
Le malade peut se retrouver plongé dans un sommeil profond de manière subite, même en pleine activité. Dans sa forme la plus grave, la narcolepsie est accompagnée de cataplexies, épisodes de perte de tonus musculaire subits causant des chutes brutales. Le malade tombe alors tel « une poupée de chiffon ». 
Dans de rares cas, comme suite à un événement traumatique, si la zone hypothalamo-hypophisaire est touchée – partie du cerveau régulant les états de veille et de sommeil – une narcolepsie « atypique », c’est-à-dire non génétique, peut être déclarée. Dans mon cas, une microlésion au niveau de l’hypophyse a été détectée à l’IRM et pouvait expliquer mes troubles. 
Cependant, je n’avais subi aucun traumatisme. Mes malaises ayant démarré à l’issue du traitement contre la grippe H1N1, j’ai entrepris de recouper la survenance de mes symptômes avec ce traitement. Je suis tombée en émoi en lisant les blogs et premières études étrangères sur le sujet, exposant les graves effets secondaires de traitements anti-grippe H1N1 répertoriés à travers le monde. Parmi ces effets secondaires listés outre-Atlantique, la narcolepsie-cataplexie.
En cause prétendue, l’oseltamivir, substance contenue dans les traitements antiviraux dispensés en prévention du H1N1. Une étude sur des rats a permis d’illustrer que l’oseltamivir était capable de traverser la membrane cérébrale, et donc susceptible de causer des dommages irréversibles au cerveau. 
Insuffisant toutefois aux yeux des spécialistes pour relier la survenue de la narcolepsie-cataplexie à la prise de ce traitement.
J’étais convaincue du contraire. Je fus ainsi admise dans le service du professeur X, « le » spécialiste européen de la narcolepsie. Lui-même invalidait ce diagnostic après quelques questions, dont mes réponses, non académiques, me dispensèrent du moindre examen. Il me pria de cesser vouloir à tout prix souffrir de cette maladie dont « il » savait mieux que moi qu’elle ne pouvait être que d’origine génétique.

Il me transféra en psychiatrie, mettant mes malaises sur le compte d’une hystérie. J’étais donc officiellement recalée. Plongée dans un profond désespoir, je perdis 9 kilos dans la semaine qui suivit. N’était-ce finalement pas lui qui avait raison : et si je souffrais vraiment d’hystérie ? Mais alors, pourquoi les psychotropes dont j’ai été gavée ne solutionnaient rien ?! Pire encore, les attaques de cataplexie se multipliaient. Les mois passaient et mon état ne s’améliorait pas. Le problème était ailleurs.
Moi, fille de militaire, élevée à coups de pieds aux fesses, je ne me reconnaissais pas dans la thèse de la défaillance psychique. Je suis une battante née, une éternelle optimiste. Mes échecs, je les surmonte ; les obstacles, je saute par-dessus. Alors le diagnostic du « burn-out » au boulot et de l’hystérie pour qu’on s’occupe de moi, non, je ne pouvais le concevoir. Par contre, oui, j’ai pensé commettre l’irréparable pour mettre un terme à tout ça, mais à l’instant même où je l’envisageais, je voyais le visage de ma fille, de mes parents, à qui je ne pouvais infliger une telle peine. C’est dire le sens du sacrifice qui m’animait et qui ne collait pas avec l’état d’esprit victimisant qu’aurait nécessité le profil de ces diagnostics.

Et si c’était moi qui avais raison ? Et si je souffrais réellement de narcolepsie-cataplexie ? 
A bien y regarder, j’en avais tous les symptômes. Mais je ne pouvais souffrir de cette pathologie car, selon les conventions, il eût fallu pour cela que je déclarasse les symptômes de manière plus académique : que j’aie été à l’adolescence (période à laquelle la maladie se déclare habituellement) plutôt rêveuse aux yeux des professeurs, taxée de fainéantise par mes parents, mieux encore en échec scolaire et en marge socialement (les éternels fatigués ne sont pas de bonne compagnie)… , et qu’enfin les analyses révélassent que j’étais porteuse du gène HLA « je ne sais quoi », en cause dans 80 % des cas. 
Pauvre de moi, je ne rentrais dans aucune de leurs cases. Vint l’idée de servir à ces « têtes d’ampoule » le scénario requis pour être prise au casting. Connue dans les principaux hôpitaux de la région, et afin de me présenter « vierge » de tout dossier médical contre-validant ma théorie de diagnostic, j’obtins anonymement une visite dans un centre spécialisé en troubles du sommeil dans un CHU de la région voisine. 
J’y rencontrai un professeur, lui décrivis mon quotidien, mes symptômes, et répondis aux questions du Tilt Test (test permettant de définir le niveau de somnolence). Score : 17 sur 20. I win naturellement, et sans le peu de mensonge sur le contexte de déclenchement – « oui oui, déjà enfant je dormais tout le temps » –.


J’obtins un diagnostic fracassant : narcolepsie-cataplexie. Le médecin, me vit d’ailleurs prise d’une attaque de cataplexie en cours d’auscultation et fut formel du fait de la spécificité de la chute (façon on/off, coupure du courant au niveau cérébral et démembrement du corps). J’obtins un premier traitement et un RDV pour des examens plus poussés devant permettre d’ajuster la posologie. Quelques électro-encéphalogrammes plus tard, je fus officiellement déclarée à la Sécurité Sociale en « affection longue durée » prise en charge à 100 % au titre de cette maladie « auto-immune » rare. La reconnaissance ultime. 

Ma satisfaction fut courte. J’ai commencé à perdre mes cheveux par poignées, à prendre du poids (+ 15 kilos). Je réalisai vite que les traitements n’étaient pas miraculeux. Certes je tombais moins souvent, mais pour autant je n’étais pas moins distractible. Je ne pouvais toujours pas me concentrer. Lorsque je lisais, j’arrivais à la fin d’une phrase sans m’en rappeler le début ! Comment allais-je élever mon enfant ? N’allais-je plus pouvoir jamais retravailler ? Comment allions-nous faire face aux traites ? J’appris alors que je pouvais prétendre à une allocation-handicap et toutes les réjouissances de rigueur. Ce fut un choc. 

J’ai perdu mon mari, mon emploi, ma maison, rejoint le domicile de papa maman du fait de la précarité de ma situation et de mes défaillances de mère, absente bien que présente, toujours dans un monde parallèle. Imaginez vivre en permanence dans un état semi alcoolisé. La tête qui résonne, les réflexes qui se perdent, l’impression de vivre les scènes au ralenti, faire répéter son entourage car le cerveau n’imprime pas ce qu’il entend… Voilà le quotidien qui fut le mien pendant quatre années. 
L’amour de mes parents et une hygiène de vie irréprochable m’auront permis de me maintenir à un niveau plus ou moins satisfaisant, et à raison d’un comprimé de Midiodal toutes les trois heures. Dopée comme une bête de somme. Et pourtant tout juste bonne à tenir debout sans canne.

Sept années se sont écoulées depuis que j’ai déclenché cette pathologie. Aujourd’hui, je suis heureuse de dire que c’est grâce à cet épisode malheureux que j’ai renoué des liens dorénavant indestructibles avec ma famille, en particulier mes parents qui m’ont recueillie et soignée, tel un oisillon tombé du nid ; et rencontré David, un homme merveilleux qui m’a redonné goût à la vie. 

Après tant d’épreuves, je sais apprécier, grâce au ciel, le seul plaisir d’un rayon de soleil sur ma peau. Je suis heureuse de témoigner que je me suis sortie de tout cela. Passé la reconnaissance du corps médical, j’ai tout envoyé valser, le rapport bénéfice/désagréments des traitements m’amenant à cesser totalement ceux-ci

Je ne puis dire que j’ai repris ma vie d’avant, mais je mène une vie active et familiale normale en apparence. Et je tombe en cataplexie en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce que je souhaite révéler c’est que j’ai domestiqué ma pathologie. A raison d’une hygiène de vie irréprochable et d’une force de volonté réelle, je suis parvenue à reprendre le cours des choses sans traitement aucun. J’ai appris à anticiper mes malaises et, pour ceux que je ne peux éviter, à recouvrer mes capacités physiques rapidement. 

J’ai réintégré la vie active et me fonds dans la masse salariale moyennant quelques mensonges : j’ai des « empêchements » au déjeuner avec les collègues pour la sieste réparatrice imposée, une babysitter qui fait faux-bond lors des soirées car il est inimaginable de troubler le rythme du sommeil en se couchant tard, je n’ai pas d’horaires compatibles pour accompagner les copines au sport car il serait suicidaire de fournir des efforts musculaires… et si je suis prise d’une attaque de cataplexie au bureau, je prétexte une hypoglycémie.

Lorsqu’il m’arrive de ne pouvoir me lever pour aller travailler (la moindre fatigue est rapidement décuplée) je prétexte un enfant malade et me repose grassement en échange d’un jour de congé. Et cela marche. J’ai repris ma carrière là où je l’avais arrêtée et je suis aujourd’hui directrice d’une agence bancaire. 

La récente étude concluant formellement au lien de cause à effet entre les traitements antiviraux H1N1 et les cas de narcolepsie sonne le glas. Cette reconnaissance me permettra-t-elle enfin de faire le deuil de ma vie d’avant ?
En effet, un médecin a fini par conclure un jour, et par défaut, à l’intoxication médicamenteuse comme origine de la lésion ayant causé mes troubles, et un autre m’a confirmé le diagnostic de la narcolepsie-cataplexie atypique. 
Mais en dépit de cela, oui, j’ai besoin de m’entendre dire que je suis victime, victime de ce médicament, et non de moi-même comme cela me fut assuré si souvent. 

Et enfin, j’ai besoin de diffuser mon message d’espoir. Car à l’annonce du recensement des autres victimes de ces effets secondaires, je ne peux m’empêcher de penser aux traversées du désert que chacun entame dans son univers.
Je souhaite que mon expérience, heureuse dans sa conclusion, permette à certains de garder espoir et de se battre pour que leur vie reprenne son cours. »

Astrid B.  

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Grippe : plutôt que le vaccin, des remèdes naturels

ÉPIDEMIES GRIPPALES :
LES RAISONS CRIANTES POUR NE PAS SE FAIRE VACCINER

Une fois de plus, je reviens sur l’imposture concernant  la vaccination contre la grippe, qui comme tous les ans à l’entrée de l’hiver fait l’objet d’une campagne publicitaire massive. Les médecins sont tenus par la CRAM de convaincre leurs clients à partir de la soixantaine de se faire vacciner, et les services administratifs médicaux vont jusqu’à aller à la pêche à domicile des « troisièmes âges », en proposant de leur faire bénéficier (j’aime bien le mot) de la protection face aux épidémies hivernales soi-disant « très dangereuses pour eux ». Il y a pourtant eu, suite à ces vaccins antigrippaux, durant les décennies qui précèdent, de très nombreux cas de complications pulmonaires fatales parmi les gens âgés, mais qu’importe, c’est tout bon pour les caisses de retraite… 
Et ce n’est pas tout, diverses études statistiques ont mis en évidence une courbe croissante de la maladie d’Alzheimer chez ceux qui sont annuellement  fidélisés au vaccin antigrippe. Ce n’est d’ailleurs pas un scoop puisque j’avais déjà publié il y a 5 ans un article intitulé : « Des vaccins antigrippe qui rendent gogol » à partir des travaux du docteur Groussac dévoilant que 11 des vaccins du marché pharmaceutique contiennent des fragments d’ARN à double brin ; or ceux-ci ont la propriété de bloquer les gènes déjà  altérés par les réplications successives, en particulier parmi les neurones…..

Soyons juste logique : il y a peut-être 20 milliards de souches virales potentielles prêtes à exterminer l’humanité cette année et l’année prochaine. Quel surdoué de la météo virale pourrait lire dans le marc de café laquelle de ces souches va attaquer cet hiver ? Alors sur quelle base mystérieuse sont fabriqués les vaccins ??? A moins que……..la prochaine grippe soit propagée par le vaccin lui-même, comme précédemment !
Déjà la fameuse grippe espagnole, qui n’était pas plus espagnole que les capotes sont anglaises, est issue d’un abominable bouillon de culture qui se voulait un vaccin et qui a été inoculé aux soldats américains durant la guerre de14/18. On ne connait pas exactement, vu le manque de moyens de communication de l’époque, le nombre de victimes du à cette hécatombe épidémique dont le vecteur fut un vaccin, puisque les chiffres varient carrément entre 25 et 50 millions dans le monde.

Mais pourquoi la recherche s’acharne t-elle sur les vaccins plutôt que sur la maladie elle–même ? Pourquoi le protocole de la médecine officielle concernant la grippe fait–il semblant de soigner  cette maladie purement virale avec une antibiothérapie, alors que tout le monde sait  que les antibiotiques sont inefficaces sur les virus ? Aussi j’aime bien, lorsque j’entends des gens dire après 2 à 3 semaines pour se remettre d’une grippe « et qu’est-ce que cela aurait été si je n’avais pas eu les antibiotiques ! » – et je réponds « cela aurait été beaucoup mieux car vous auriez au moins évité de détruire votre intestin pour un bon bout de temps ».

Tout ceci est d’autant plus stupide qu’une grippe est relativement facile à soigner
La logique n’est pas d’empêcher la grippe, mais de l’accompagner confortablement en aidant l’organisme dans son travail plus intelligent que n’importe quel médecin. Une grippe bien menée dure 24 heures sans avoir à s’aliter (alors pourquoi de dangereux vaccins ?)

Comment faire ?
D’abord ne pas empêcher la température de monter ; jusqu’à  39/40° laisser faire, cela effectue un travail d’incinérateur de tout ce qui est pathogène. Si la température ne monte pas ou pas assez par manque de défenses, créer une hyperthermie artificielle avec des bains de 15 à 20 min partant de 35° et montant progressivement à 42/43° s’il n’y a pas de palpitation sévère, suivi de ½ heure minimum d’enveloppement dans une grande serviette sous la couette. A noter que la même méthode est encore plus puissante avec le bain mixte de Salmanov, et ce pour le grand ménage de n’importe quelle grippe. (Voir mon petit livre « L’Hydrothérapie chez soi » Ed. Guy Trédaniel)

Et dans tous les cas sévères, ajouter : 
-    Sérum de Yersin 15 CH – 1 dose

Prévention en cas d’épidémie :
-    Brûler de la sauge pour enfumer toute la maison
-    S’enduire mains, bras et cuisses avec du Vinaigre des 4 voleurs

Petite remarque finale
Plus les gens sont motivés dans la vie, moins ils contractent facilement la grippe,
et inversement, moins les gens sont motivés dans la vie et plus ils sont fragiles.

Michel Dogna

LUTTER CONTRE LE VIRUS, PAS CONTRE LA GRIPPE

Comme Michel l’explique, les symptômes de la grippe sont les moyens naturels qu’emploie l’organisme pour venir à bout d’un virus. Mais il n’empêche que le « remède de cheval » qu’il propose ne convient pas à n’importe quelle nature. Il existe des remèdes naturels, notamment des huiles essentielles, qui peuvent être employés par tous.

Un virus parmi des millions d’autres

En hiver, nous sommes focalisés sur le virus de la grippe, mais il ne s’agit que d’un virus parmi tant d’autres. Une étude sud-coréenne a effectué une analyse méta génomique de l’atmosphère au niveau du sol sur trois sites différents. Les résultats sont assez stupéfiants : dans un mètre cube d’air, on trouve entre 1,7 et 40 millions de virus ! Pour les bactéries, la fourchette est plus basse : entre 86.0000 et 11 millions d’individus par mètre cube » ! 
Pour résister à ces envahisseurs pathogènes, qu’il s’agisse du virus grippal ou pas, il n’y a donc qu’un seul moyen, il faut que l’organisme ne présente pas de défaillance dans ses mécanismes de défense immunitaire.

En prévention, s’il n’y a que deux conseils à vous donner : 

  • prenez des probiotiques associés à des prébiotiques en cure de 21 jours.
  • faites une cure d’argent colloïdal 15 ppm (une bouteille)

Mais quand le virus est là, il faut s’en débarrasser
Les huiles essentielles sont à mon avis, les plus efficaces des adversaires face aux virus. Si vous deviez n’en choisir qu’une, je vous recommanderai la ravintsara (à ne pas confondre avec l’huile essentielle de Ravensara).
C’est sans doute l’huile essentielle anti-virale la plus puissante qui existe. Toutefois, la demande mondiale ayant explosé depuis qu’on a découvert ses propriétés, les prix de l’HE de ravintsara ont fortement augmenté et, à Madagascar, l’exploitation sauvage de l’arbre menace la ressource qui n’existe, malheureusement qu’à Madagascar.
Le mieux est de choisir une formule toute faite d’huiles essentielles contenant une part de ravintsara et d’autres huiles essentielles qui agiront en synergie et complèteront son action par d’autres propriétés que la ravintsara n’a pas.

Avec ce mélange, vous allez tout de suite vous sentir mieux

L’huile essentielle de Ravintsara ou camphre de Madagascar, modifie la structure de la membrane des virus, altère leur potentiel électrique et fragilise leur résistance. A raison de 10 gouttes par prise en quatre prises par jour, vous avez déjà fait un grand pas vers la guérison.

Pour renforcer son action 
L’huile essentielle de Niaouli présente de nombreuses applications au niveau de la sphère respiratoire, du fait de sa composition riche en 1,8-cinéole (eucalyptol). Il a un effet antiseptique et antibactérien vis-à-vis des micro-organismes pathogènes des voies respiratoires.

Pour éviter d’autres infections
L’huile essentielle de Laurier noble est très riche en divers alcools monoterpéniques et en 1,8-cinéole. Cette huile essentielle rentre donc dans le cadre des actifs antiseptiques ayant des propriétés antibactériennes et antifongiques. Elle est également composée d’esters terpéniques qui lui apportent une bioactivité supplémentaire, avec des propriétés antispasmodiques et calmantes.

Pour stimuler ses défenses
L’huile essentielle d’Origan, à la métabolisation très rapide, a la réputation scientifique d’être l’huile la plus puissante dans l’action anti-infectieuse. C’est une huile riche en composés phénoliques (carvacrol),  stimulante pour « booster » l’énergie et  les défenses immunitaires.

Ne commandez pas un mélange aussi compliqué à votre pharmacien cela vous coûterait trop cher. Choisissez plutôt une formule toute faite (nous utilisons alternativ’aroma qui contient contient certaines de ces huiles ou des huiles essentielles aux propriétés comparables). 

Si vous voulez en faire plus

Vous pouvez également compléter l’action antivirale des huiles essentielles avec de la lactoferrine, bactéricide présent dans le colostrum du lait maternel, qui protège des invasions infectieuses en limitant la disponibilité du fer, empêchant ainsi les virus de l’utiliser pour se multiplier. On en trouve en pharmacie.

Si vous êtes sensible à l’homéopathie, dès le début de toute fièvre brutale, il faudra prendre Aconit. Dans ce cas, les autres manifestations sont un pouls rapide, la rougeur et la sécheresse de la peau accompagnée d’une intense soif d’eau froide. Belladonna sera à privilégier si le tableau s’accompagne de sueurs et congestion de la tête. Si le diagnostic se confirme, il faudra prendre en même temps Gelsemium pour lutter contre le mal de tête, surtout frontal et occipital, et les frissons ; Rhus toxicodendron pour lutter contre les courbatures et les douleurs autour des articulations, et éventuellement Eupatorium perfoliatum en cas de douleurs musculaires, osseuses et surtout oculaires, aggravées quand on appuie dessus.
Tous ces remèdes sont à prendre en 9 CH, de préférence en granules, 3 toutes les deux heures jusqu’à amélioration.

Enfin en sirop, vous pouvez vous procurer en pharmacie du sirop de baies de sureau noir, (marque Sambucol en pharmacie) qui contient un principe actif, l’antivirin, qui désamorce les pics d’hémagglutinine, protéine responsable de la fixation du virus dans la cellule cible. Il contient également de puissants antioxydants, des flavonoïdes, qui activent la production de cytokines, les agents défenseurs de l’organisme.
Avec tous ces éléments en main, je ne crois pas que vous ayez encore besoin de vous faire vacciner.

Dominique Vialard

Bonjour,

Ça y est, ça commence ! La campagne 2013 pour le vaccin contre la grippe a démarré. Ce matin, conférence de presse de Marie-Christine Favrot, de la Direction générale de la santé pour annoncer le lancement officiel de la campagne 2013 (gros budget radio... 6 à 8 spots par jour jusqu'au 15 novembre !). Deux minutes après, deux articles paraissent dans le Parisien. Avec deux sondages : l'un réalisé par la CNAM (la Sécu), et l'autre commandité par un groupement de pharmaciens, le groupe PHR (2 200 pharmacies aux enseignes Viadys et Pharma Référence en France).

Que disent ces sondages ? Le sondage PHR dit que les Français ne veulent plus se faire vacciner contre la grippe. Moins de 40% des gens dits "à risque" (en fait les vieux, les malades et les femmes enceintes) se sont faits vacciner en 2012 et les intentions de vaccination sont en chute libre. Du coup, la Cnam, qui veut vacciner cette année 10 millions de personnes, sort son enquête sur les "préjugés des Français" et publie un contre-argumentaire pour rétablir la vérité sur le vaccin anti-grippal.

En gros, lit-on entre les lignes de ces deux sondages, personne n'est content. Les pharmaciens voudraient bien vendre plus de vaccins, d'autant que c'est la CNAM qui paye... C'est 100% remboursé ! Et la CNAM, elle, n'est pas contente parce que la grippe coûte cher à la collectivité : 153 morts l'hiver dernier sur 818 cas graves (pour un coût estimé à 220 millions d'euros). Le vaccin diminuerait, selon elle, cet impact.

Reste que les gens n'ont plus envie de se faire vacciner... La campagne de vaccination tourne à la bérézina pour les Novartis, Glaxo, Abott, Pierre Fabre ou Sanofi et c'est tant mieux ! Pour amortir le choc, on a élargi la gratuité aux malades du foie, mais le ver est dans le fruit.

Peut-être avons-nous un peu participé à cette prise de conscience (voir notre article du 19 novembre 2012). Peut-être que tous ces gens emploient les remèdes que nous leur avons conseillés il y a un an. Combien de vies ont-elles été sauvées ?

J'exagère allez-vous dire, vous avez raison, mais lisez bien ceci. Car au détour d'une phrase, la CNAM dit qu'elle observe aussi "une mortalité indirecte importante liée à une complication ou à la décompensation d'une autre maladie aggravée par la grippe". Ah bon ? Mais c'est quoi ça ? Ce sont des gens qui ne meurent pas de la grippe mais qui étaient déjà malades d'autre chose... et que la grippe a achevés. Mais ces gens là étaient donc suivis, soignés régulièrement, éventuellement hospitalisés, et donc probablement vaccinés... Eh oui...

Et les fameux 818 cas graves observés... Combien étaient vaccinés ? Si l'étude ne le dit pas, cela signifie qu'il y en a au moins 40% qui étaient vaccinés.

En conclusion, ceux qui meurent le plus, ce sont les vaccinés.

Des remèdes contre la grippe, chacun en connaît car il y en a plein, j'en ai en tête une bonne demi-douzaine : le bain chaud, le sureau, le thym... Tiens, faites-vous une tisane de thym chaque jour ! Vous n'aurez pas la grippe, je vous l'assure, ni un de ces virus d'hiver.

En médecine naturelle, il y a toujours des gens qui disent que les remèdes coûtent cher, c'est vrai, mais il y a aussi beaucoup de remèdes qui ne coûtent pas grand' chose et la grippe est, dans ce domaine, exemplaire. Relisez cet article, vous verrez. En comparaison, le vaccin et sa promotion ne coûtent-ils pas beaucoup plus, en argent et en vies humaines ?

Dans le même genre combien coûte une chimio ? On ne sait pas... A mon avis, le prix d'une Mercedes. Et quel est le taux de réussite ? Même pas 3% depuis 20 ans. Voilà ce que nous dit Michel Dogna. Bon, dans son article, c'est chez les Américains, mais enfin, le cancer n'y est pas si différent là bas.

Et combien coûte la sueur ? Rien justement. Je ne dis pas que la sueur soigne le cancer, je dis, en lisant l'article de Dominique, qu'elle éloigne un nombre incalculable de pathologies, dont le cancer, sûrement. Transpirer résulte d'un système très ingénieux qui régule en général le fonctionnement du corps : garder une température constante, entretenir et protéger la peau, éliminer les toxines... c'est du boulot. Mais ça sent mauvais... et "tout le monde" se bouche le nez rien qu'à y penser. "Tout le monde" achète des déodorants et se récure à fond... et "tout le monde" a tort...

Bonne lecture

 

ATTENTION : Nos envois sont limités par les fournisseurs d'accès (Orange, SFR, Bouygues et consorts) en termes de poids, de quantités et de vitesse d'envoi. Et vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire. Cela a plusieurs conséquences.

 

Alexandre Imbert



19/10/2013
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