Aventure du BIOMAGNETISME

Aventure du BIOMAGNETISME

Vaccins DT-Polio, PREVNAR en question

Des vaccins pas innocents


Gardasil : injecter de la mort aux rats à vos filles !

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Gardasil : Ne laissez plus votre médecin injecter
de la mort aux rats à vos filles !

 

C’est un homme en colère qui parle, révolté face à la malhonnêteté criminelle des labos pharmaceutiques, à la désinvolture irresponsable des médecins serviles au système, à la crédulité stupide des parents aveuglés par la peur qui n’ont même plus l’instinct de survie que n’importe quel animal assure à sa progéniture.
Il s’agit ici du Gardasil, vaccin prétendument contre le cancer de l'utérus à propos duquel une plainte a ENFIN déposée contre Sanofi Pasteur MSD et l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) pour effets secondaires gravissimes.

La goutte qui a fait déborder le vase, est le cas relaté par « Initiative citoyenne »,  de Marie-Océane Bourguignon, jeune étudiante bayonnaise de 18 ans, qui après avoir reçu la deuxième dose de ce vaccin a subitement perdu la vue et l’usage de ses jambes, en plus de séquelles nerveuses multiples aux douleurs intolérables. Sa mère déclare que la troisième injection eut probablement été mortelle si elle avait été effectuée. Vous pouvez consulter ce témoignage complet dans INITIATIVE CITOYENNE – voir

http://www.initiativecitoyenne.be/article-gardasil-on-peut-parler-de-carnage-121324534.html

La  plainte de Marie Océane annoncée dimanche 24 novembre 2013 a été suivie le soir même d’un vigoureux démenti par L'ANSM et Sanofi Pasteur niant tout lien entre leur vaccin Gardasil et la maladie de la jeune femme…(bien évidemment !). Ainsi, le Dr André Dhalab, émissaire de la « Direction médicale » de Sanofi-Pasteur, déclara avec aplomb devant des millions de téléspectateurs : « Il faut le dire tout de suite, il n'y a aucun lien entre Gardasil et ce cas de sclérose en plaques ». (Ben c’est vrai puisqu’il vous le dit !!!). Alors comment se fait-il qu’en juin dernier, la Commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux avait conclu au « lien de causalité entre le vaccin et la pathologie » de Marie-Océane ?

En fait, ce vaccin aurait déjà provoqué plus de 30 000 accidents répertoriés, 11 000 cas d’hospitalisation en service d’urgences , et 149 décès, ce qui ne l’empêche pas d’être toujours chaudement recommandé par les autorités sanitaires en dépit de plus de 8000 effets graves officiels. Tous les jours, de nouvelles jeunes femmes en France, en Europe, dans le monde entier, se laissent administrer ce vaccin parce qu'on leur cache son extrême dangerosité. A noter que les effets néfastes rapportés de ce vaccin représentent seulement 1% de la réalité, ceci de l’aveu même du CDC et de la FDA - il y a vraiment de quoi s’alarmer !

De fait, si toutes les victimes du Gardasil  établissent la connexion et attaquent les fabricants et les médecins vaccinateurs sur base de données accablantes telles le risque de stérilité définitive qui affecte déjà très probablement des milliers de filles vaccinées sans qu'elles s'en soient encore rendu compte, vu qu'elles sont sous pilule pour beaucoup, il est évident que ces firmes, en dépit de la récente loi scélérate qui leur accorde l’immunité juridique face à leurs responsabilités, risquent de devoir fermer définitivement leurs portes sous le gouffre financier d’indemnisations que cela représente, et que les médecins n’oseront plus piquer comme ils le font actuellement à la manière de vulgaires robots. Justement, d’après divers avocats, ce premier procès est entrain de mettre le feu aux poudres à des dizaines voire des centaines d’autres plaintes pour séquelles graves du Gardasil, et celles-ci risquant de faire rapidement boule de neige…….

Bien que depuis plusieurs années j’aie déjà largement alerté le public sur la dangereuse arnaque de ce faux vaccin, je vais utiliser la méthode Coué et reprendre à zéro la logique implacable de mon argumentation, face au matraquage publicitaire ayant pour cible les filles…. à partir de 9 ans !  Ce vaccin censé prémunir contre le cancer du col de l’utérus de la cinquantaine… (40 ans après !!!) n’est en fait qu’un vaccin contre le papillomavirus HPV générateur possible des « crêtes de coq ». On connaît actuellement l’existence de plus de 100 souches de HPV (transmissibles par voie sexuelle… à 9 ans ???), mais qui sont naturellement éliminées dans un délai de 8 à 13 mois sans le moindre désagrément dans 90% des cas. Alors où est le problème ?
Et de quel marc de café  sort que le papillomavirus peut évoluer en cancer du col de l’utérus 40 ans après ? Ce qui me sidère, c’est que des gens même hautement diplômés puissent gober et relayer sans se poser de questions une telle absurdité, dès lors que cela sort du chapeau magique des autorités dites scientifiques. En outre, cela n’inquiète personne non plus lorsque l’on propose un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, alors que tout le monde sait que le principe d’un vaccin contre le cancer est une absurdité qui a été abandonnée depuis longtemps.

Mais ce n’est pas tout : Vous êtes-vous intéressés à la composition du Gardasil ?
Chaque dose de ce vaccin à composants transgéniques (OGM) contient en plus de la quinzaine de souches dites à haut risque de HPV, des substances connues pour leur neurotoxicité et leur cancérogénicité, telles 225µg d’aluminium, du polysorbate 80, mais aussi et le pire, du BORATE DE SODIUM. Or, savez-vous que le borate de sodium est le produit de base DE LA MORT AUX RATS ? Il est interdit dans toute préparation médicale… mais pas dans ce vaccin !!!

Voici quelques « cadeaux » possibles de ce vaccin :

  • * paralysies type Guillain-Barré pouvant être irréversibles,
  • * bronchospasmes,
  • * syncopes,
  • * faiblesse généralisée,
  • * troubles cutanés,
  • * arthrite,
  • * migraines invalidantes,
  • * inflammation du pelvis avec violentes douleurs abdominales,
  • * disparition ou amoindrissement du flux menstruel,
  • * troubles graves de la vue,
  • * épilepsies parfois irréversibles,
  • * décès par thrombose ou par arrêt cardiaque,
  • * fausses couches,
  • * risque de maladies auto-immunes pouvant survenir jusqu’à 4 ans après le vaccin .

Bien sûr, la plupart des gens ne savent pas tout cela, mais se sont-ils seulement intéressés à la question en tapant simplement GARDASIL sur Google ? Non ! (Attention, le site DOCTISSIMO est édité pour le compte des labos). Ils se sont contentés de se soumettre à l’autorité d’un « médecin perroquet», lui-même soumis au dictat de l’Ordre. Je rappelle que le Gardasil est un vaccin  CONSEILLÉ MAIS NON OBLIGATOIRE, en dépit de l’ambigüité établie, ce qui veut dire que vous en portez SEUL l’entière responsabilité, alors qu’il n’y a aucune garantie d’innocuité. Même si le médecin vous a manipulé, c’est vous qui avez choisi ET décidé et il ne supporte aucune responsabilité. Bref, en cas de problème aussi grave soit-il, il ne vous reste que les yeux pour pleurer….

Il y a aussi ceux qui savent qu’il y a un risque, mais entre la peur du cancer et la peur du vaccin, ils optent pour le risque qui leur fait la moins peur – (comme quand on vote pour le « moins pire »). Et alors ils prient ensuite le ciel pour que cela se passe bien pour eux. Jouer à la roulette russe avec ses propres enfants, je trouve cela vraiment « crade » (je ne trouve pas d’autre terme) – c’est du « n’importe quoi » coupable et méprisable !

Restent les nombreux praticiens qui inoculent joyeusement  de telles saloperies au mépris du serment qu’ils ont prêté (Primum non nocere), et qui portent une grave responsabilité dans la poursuite de ce scandale ayant commencé en 2006!  Comme m’a dit un jour un ami médecin : « Le doctorat est en fait un permis de tuer légalement en toute tranquillité ». Alors un conseil : n’écoutez plus jamais les recommandations vaccinales de médecins qui en outre ont eu ZERO HEURE DE FORMATION à la fac, si ce n’est celle du calendrier vaccinal, qui n’ont jamais ouvert un seul des ouvrages de sommités scientifiques indépendantes et médecins de renom concernant les résultats historiques des campagnes vaccinales dans le monde. Ecoutez encore moins les éventuels ordres péremptoires de médecins, pouvant être de ce fait suspectés de recevoir des primes associées à leurs actes vaccinaux. Avec ceux-là, pas de quartier, fâchez –vous et partez sans payer pour leur apprendre à respecter les gens (leurs clients, au demeurant) !

En France, le Ministre Xavier Bertrand a porté une grave responsabilité, ayant personnellement accéléré le remboursement du Gardasil. Il a d’ailleurs « courageusement » toujours refusé de s’en expliquer face à la caméra. Son successeur, Roselyne Bachelot, ancienne visiteuse médicale, a félicité Sanofi Pasteur pour le Prix Galien décerné d’avoir participé à un mouvement de masse constructif ? Mais le plus incroyable est que presque personne n’ose remettre en question la valeur intrinsèque des vaccins car çà, c’est tabou ! Car ceux qui ne croient pas aux vaccins et qui remettent en question les données mensongères de leur propagande sont susceptibles d’être catalogués SECTE. Alors j’hésite entre un manque de courage collectif, ou l’indécrottable encodage pasteurien qui fonctionne encore.

Cela fait plus d’un siècle que le principe vaccinal est dénoncé par des grands noms de la science médicale. (plus de 50 ouvrages en français et près de 200 en anglais en témoignent). Mais rien n’y fait – empêtrés chacun dans leurs peurs subjectives, médecins et patients préfèrent s’en tenir au flou artistique pour enfants de cœur distillé par les imposteurs patentés qui les rassurent.

A notre époque, ceux qui ne savent pas sont ceux qui ne cherchent pas à savoir.

Après un siècle de palabres où le dernier mot appartient toujours aux criminels dont la mauvaise foi n’a pas de limite, maintenant, je dis que le temps des discussions avec des autistes malveillants est terminé. Il est facilement démontrable que toutes les allégations officielles sur les vaccins sont fausses et truquées.

au Gardasil (diplôme qu’avait  aussi reçu le Vioxx qui a provoqué plus de 55 000 décès rien qu’aux USA et a fini par être enfin retiré du marché).
 
Mais il reste un dernier objet de ma consternation, ce sont les pétitions qui réclament des vaccins dépourvus d’adjuvants toxiques (aluminium, mercure, mort aux rats, etc.). Quelle naïveté ! Quand les gens comprendront-ils que les pétitions n’arrivent jamais à destination et que cela ne sert à rien si ce n’est de donner bonne conscience à tous ceux qui ont l’illusion

Au lieu de s’en tenir aux croyances, il est toujours possible de se documenter.

Personnellement c’est ce que je fais depuis  plus de 45 ans. Et je n’ai pas peur de dire tout net haut et fort que la vaccination est une arme de destruction massive, génératrice de la plupart des maladies infectieuses et dégénératives modernes. Ce qui est sûr, c’est qu’elle a fait des millions de victimes – ce qui est indémontrable, c’est qu’elle ait protégé qui que ce soit, puisque c’est dans les pays les moins vaccinés que les épidémies ont le plus régressé voire complètement disparu.
A ce jour, il est probable que le Gardasil soit le vaccin le plus dévastateur, prenant la relève de celui de la variole qui a fait tant de dégâts.

Mais le temps de toutes les révélations est arrivé, et  la vapeur est en cours de s’inverser. Les artisans de l’ombre, « collabos en tous genres » de l’exploitation de la maladie, de la souffrance et de la misère sont en cours d’être démasqués et neutralisés. Le temps de baisser la tête est révolu. Il est du devoir citoyen de réagir contre la désinformation criminelle et de résister par le statisme aux lois iniques et meurtrières.

APPROBATION DU NOUVEAU "GARDASIL 9" PAR LA FDA :
Malhonnêteté ou incompétence irresponsable ?

Le 10 décembre 2014, la FDA (Food & Drug Administration) américaine a approuvé l’utilisation d’une version, censée être "améliorée". Il n’y avait pas encore eu assez de dégâts avec le Gardasil n° 1 ! Pourquoi la dénomination Gardasil 9 ? Parce que de 4 souches de HPV, on est passé à 9, ce qui fait passer la charge protéinique HPV de 120 à 240 mcg dans le vaccin Ceci n’a pas empêché Marion Gruber, Directrice du Bureau de Recherches et examens concernant les vaccins (CBER) de considérer qu’il n’y avait aucune préoccupation spéciale et aucune controverse connue concernant l’approbation du nouveau Gardasil 9.

La notice du "gardasil 9" : une insulte !

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants :

  • - décès,
  • - mise de la vie en danger,
  • - hospitalisation,
  • - invalidité ou dommages permanents,
  • - anomalie congénitale / malformation congénitale,
  • - ou nécessité d’intervention en vue d’éviter un dommage permanent.

Cà n’a pas l’air de déranger beaucoup les médecins vaccinateurs… mais lisent–ils seulement les notices ? Tout professionnel de santé qui lit l’ensemble de la notice et continue à recommander l’utilisation du Gardasil ou du Gardasil 9 n’est rien moins qu’un tueur à gages ! (protégé par la loi) !

Source des données : http://www.initiativecitoyenne.be/
 

  • Article paru dans le Contrinfos n° 17 - MARS 2014
  • 2 articles supplémentaires dans les Contrinfos n° 11 - NOV 2013
  • et Contrinfos n° 35 - JANVIER 2015
    Je m’abonne au Contr’infos
    Michel Dogna
  • _______________________
    Voici un extrait du témoignage que vous pouvez voir en entier sur ce site;

    http://www.initiativecitoyenne.be/article-gardasil-on-peut-parler-de-carnage-121324534.html


    Allie a reçu sa première injection du vaccin Gardasil le 2 février 2012 avec 3  autres vaccins, y compris un vaccin contre la méningite. Elle a passé le mois de février avec de graves maux de tête, des problèmes d’estomac, des saignements de nez. En un mot, elle ne se sentait pas bien.

      Ensuite, au début mars, les cuisses d’Allie ont présenté un aspect bizarre. A l’époque, je ne savais pas qu’il s’agissait du Livedo Reticularis.- une indication de maladie auto-immune, éventuellement un lupus. 

    Le 3 avril 2012, Allie a reçu sa deuxième injection du Gardasil. Après l’injection, elle a perdu connaissance. On l’a conduite à l’arrière du cabinet pour qu’elle puisse rester allongée.

      Le 17 avril, Allie se plaignait de douleurs à la jambe…comme si un muscle avait été forcé. Le 18 avril à 10h. 30, elle ne pouvait plus se redresser dans son lit. On a dû la porter, la descendre  pour pouvoir atteindre la voiture  afin de nous rendre aux urgences. Elle est ressortie avec deux béquilles, car ses jambes ne pouvaient plus supporter le poids du corps. On nous a demandé d’aller consulter un médecin orthopédiste le lendemain. Ce dernier a ordonné une IRM qui a révélé  une petite infection près de son articulation sacro-iliaque. Le jour suivant nous sommes retournés voir l’orthopédiste.

     le pédiatre n’avait aucune idée de la manière dont il fallait traiter la douleur, il nous a envoyées à l’hôpital Vanderbilt pour enfants.

      Elle est rentrée le 20 avril 2012 à l’hôpital et y est restée 10 jours. Au cours des 6 premiers jours, il lui a été impossible de marcher. La seconde IRM a montré que l’infection était plus étendue, mais elle était trop profonde dans les muscles et les tissus de la hanche pour qu’il soit possible de pouvoir aspirer le liquide afin de pouvoir identifier le type d’infection. Son taux de CRP (protéine qui reflète l’inflammation aiguë) était de 166 alors que la normale est de 1-3.

      A cette époque, Allie souffrait atrocement, même avec une perfusion de morphine. Elle a ensuite été mise sous oxygène et a reçu une grande quantité de médicaments : Clindamycine, Vancomycine, Oxycodone, Morphine, Toradal, Tylénol et Benadryl. Tous ceux qui connaissent la Vancomycine savent qu’il s’agit d’un des  antibiotiques les plus puissants. Les médecins nous avaient dit qu’endéans les 24-40 heures les souffrances d’Allie allaient fortement diminuer. Ce n’est que 80 heures après avoir pris la Vancomycine que nous avons pu voir quelque changement. Le fait qu’Allie était très anxieuse inquiétait les médecins. Ils ne semblaient pas comprendre qu’une jeune fille de 11 ans qui, quelques jours avant courait et jouait, était maintenant incapable de sortir de son lit. Allie avait l’impression qu’on ne lui disait pas tout.


28/11/2015
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Vaccin DT-Polio : un scandale d'Etat

Vaccin DT-Polio : un scandale d'Etat

Chers amis lecteurs,

Voici une nouvelle vidéo que je viens d'enregistrer à propos du vaccin DT-Polio.

Il s'agit potentiellement d'un scandale d'Etat. Il concerne tous les citoyens, et en particulier les parents et grand-parents.

Ne perdez pas une minute pour visionner cette vidéo. Elle est bien sûr gratuite. Et je compte sur vous pour la relayer à tout votre entourage,
http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio/message_test.php?utm_source=IPSN&utm_medium=petition&utm_campaign=201505-19-lancement_VDT
Bien à vous,

Pr Henri Joyeux.
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Vaccin DT-Polio : la vérité éclate enfin !

 

Chers amis,

Vous savez peut-être que la France est actuellement touchée par une prétendue "pénurie" de vaccins DT-Polio, un vaccin pourtant obligatoire.

La réalité, c'est que cela pourrait n'être qu'une odieuse manipulation. Le pot aux roses est révélé par le Pr Henri Joyeux dans une vidéo explosive, que vous pouvez visionner gratuitement en allant sur le lien suivant.

J'ai bien sûr signé la pétition et je vous encourage vivement à le faire également. Tout aussi important, faites circuler cette vidéo partout autour de vous !

La mobilisation des citoyens est le seul contre-pouvoir efficace. Mais encore faut-il nous en servir !

 

Je compte sur vous,

Jean-Marc Dupuis

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20/05/2015
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Grippe:La narcolepsie-cataplexie, + doc: eviter la grippe et son vaccin

De l'instutut pour la protection de la santé naturelle: Newsletter sur un témoignage boulversant de narcolepsie-cataplexie « atypique » brutale à la suite d'un vaccin contre le H1N1 + une Newsletter sur la grippe et les moyens naturels de ne pas l'avoir.Par :Alternative Santé.

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Témoignage d'Astrid

Chère amie, cher ami,

Comme je vous l'ai annonçé dans me précédente lettre, je vous fais parvenir le témoignage d'Astrid. Cette jeune femme nous a spontanément raconté son histoire et je pense très sincèrement que chacun d'entre nous devrait la lire, la méditer et la faire passer, la raconter.

Astrid a déclenché une narcolepsie-cataplexie « atypique » brutale à la suite d'un vaccin contre le H1N1. Et il aura fallu près de 7 ans pour que cet effet secondaire du vaccin H1N1 soit officiellement admis ! Ces 7 ans Astrid vous les raconte aujourd'hui.

Je remercie encore Astrid d'avoir eu le courage de se battre et de nous avoir confié son témoignage empreint d'espoir et de sagesse.

Bonne lecture,

Augustin de Livois



« Bonjour,

En 2007 j'ai suivi un traitement préventif contre le H1N1 et ai subitement déclenché, à l’âge de 27 ans, une narcolepsie-cataplexie "atypique" brutale. 

Une récente étude vient enfin confirmer que le déclenchement de cette maladie rare est lié au traitement anti-grippe H1N1. J'aimerais apporter mon témoignage empreint d'espoir
Tout a démarré après le traitement.

Une journée de travail comme les autres. J’arrive à la banque, je reçois mes clients en rendez-vous. Puis je les raccompagne et regagne mon bureau. Et je tombe à genoux, puis très vite mon visage heurte le sol et je me retrouve face contre terre, totalement paralysée. Je ne suis pas inconsciente, j’entends tout ce qui se passe autour de moi : le sas de l’agence qui s’ouvre et se ferme, la compteuse qui brasse les liasses de billets, les pas qui résonnent sur le carrelage jusqu’à mon oreille plaquée au sol.

Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Jamais de ma vie, même enceinte jusqu’au cou en pleine canicule, jamais je n’ai eu un seul vertige ou étourdissement, alors m’évanouir ainsi… ça doit forcément être grave… malgré cela, je me sens étonnamment détendue, tellement détendue, envie de dormir même, je m’abandonne malgré moi.
Puis un bruit plus fort que les autres me sort de mon « comas » et je réalise que je suis toujours au sol. J’ai froid.
J’entends mon collègue du guichet parler aux clients. Mon bureau est juste à côté, mais sa configuration fait qu’il ne me voit pas et ne peut me venir en aide. J’essaie de bouger mais mon corps ne répond pas.
Je suis paralysée. Mon cœur s’emballe, la peur me saisit.
Je voudrais crier « au secours » mais ma mâchoire reste immobile. Ma bouche est entrouverte, un son pourrait en sortir... mais je n’ai pas de souffle, même ma cage thoracique ne suit pas. J’halète.
Sans pouvoir articuler, je parviens à émettre un râle dans un effort ultime.
Pas assez fort. Je répète l’effort et Bernard, le guichetier que je n’avais de cesse d’appeler phonétiquement arrive à mon secours.
Je n’ai de souvenir de la suite que par bribes. Les pompiers, l’hôpital, les examens qui ne révèleront rien, le diagnostic bateau du malaise vagal et le « reposez-vous » qui me ramènera la maison aussi vite. 

Sitôt rentrée, sitôt retombée. Les chutes en cataplexie rythmeront mon quotidien depuis ce premier « malaise », et à une cadence désœuvrante : jusqu’à dix, quinze fois par jour. Un médecin comparera mes genoux à ceux des footballeurs américains tant ils étaient meurtris, tuméfiés par les chutes répétées. 
Ma vie a rapidement basculé. Je suis devenue totalement dépendante des autres du jour au lendemain, mes malaises répétés ne me permettant plus de conduire par crainte d’un accident, de traverser une route seule au risque de me faire rouler dessus si je m’évanouissais au milieu de la chaussée, de porter mon bébé de peur de lui tomber dessus moi-même… 
Après avoir enchaîné des hospitalisations sans diagnostic précis pendant plus de six mois, m'être entendu expliquer que mes symptômes relevaient de l'hystérie et que la cause était donc psychiatrique, subi toutes sortes de traitements aux effets secondaires plus dévastateurs que les seuls symptômes du mal dont je souffrais… Après avoir cru au diagnostic d’hystérie, pensé que je devenais folle, pensé en finir pour mettre un terme à mes souffrances, puis avoir finalement conclu que, le fou s’ignorant, je ne pouvais l’être et que donc la réponse était ailleurs, j’ai entrepris de me sauver.

Je me suis mise en quête d’un autodiagnostic. Grâce aux blogs, j’ai mis un nom sur le mal dont je souffrais, par rapprochement des symptômes dont la liste entière m’était propre : somnolence, fatigue excessive, insomnies, paralysie au réveil, rêves éveillés, troubles de la mémoire, perte de tonus musculaire, chutes… 
La narcolepsie est une maladie rare, d’origine génétique dans 80 % des cas, causant de graves troubles du rythme du sommeil et en particulier les excès de somnolence diurne.
Le malade peut se retrouver plongé dans un sommeil profond de manière subite, même en pleine activité. Dans sa forme la plus grave, la narcolepsie est accompagnée de cataplexies, épisodes de perte de tonus musculaire subits causant des chutes brutales. Le malade tombe alors tel « une poupée de chiffon ». 
Dans de rares cas, comme suite à un événement traumatique, si la zone hypothalamo-hypophisaire est touchée – partie du cerveau régulant les états de veille et de sommeil – une narcolepsie « atypique », c’est-à-dire non génétique, peut être déclarée. Dans mon cas, une microlésion au niveau de l’hypophyse a été détectée à l’IRM et pouvait expliquer mes troubles. 
Cependant, je n’avais subi aucun traumatisme. Mes malaises ayant démarré à l’issue du traitement contre la grippe H1N1, j’ai entrepris de recouper la survenance de mes symptômes avec ce traitement. Je suis tombée en émoi en lisant les blogs et premières études étrangères sur le sujet, exposant les graves effets secondaires de traitements anti-grippe H1N1 répertoriés à travers le monde. Parmi ces effets secondaires listés outre-Atlantique, la narcolepsie-cataplexie.
En cause prétendue, l’oseltamivir, substance contenue dans les traitements antiviraux dispensés en prévention du H1N1. Une étude sur des rats a permis d’illustrer que l’oseltamivir était capable de traverser la membrane cérébrale, et donc susceptible de causer des dommages irréversibles au cerveau. 
Insuffisant toutefois aux yeux des spécialistes pour relier la survenue de la narcolepsie-cataplexie à la prise de ce traitement.
J’étais convaincue du contraire. Je fus ainsi admise dans le service du professeur X, « le » spécialiste européen de la narcolepsie. Lui-même invalidait ce diagnostic après quelques questions, dont mes réponses, non académiques, me dispensèrent du moindre examen. Il me pria de cesser vouloir à tout prix souffrir de cette maladie dont « il » savait mieux que moi qu’elle ne pouvait être que d’origine génétique.

Il me transféra en psychiatrie, mettant mes malaises sur le compte d’une hystérie. J’étais donc officiellement recalée. Plongée dans un profond désespoir, je perdis 9 kilos dans la semaine qui suivit. N’était-ce finalement pas lui qui avait raison : et si je souffrais vraiment d’hystérie ? Mais alors, pourquoi les psychotropes dont j’ai été gavée ne solutionnaient rien ?! Pire encore, les attaques de cataplexie se multipliaient. Les mois passaient et mon état ne s’améliorait pas. Le problème était ailleurs.
Moi, fille de militaire, élevée à coups de pieds aux fesses, je ne me reconnaissais pas dans la thèse de la défaillance psychique. Je suis une battante née, une éternelle optimiste. Mes échecs, je les surmonte ; les obstacles, je saute par-dessus. Alors le diagnostic du « burn-out » au boulot et de l’hystérie pour qu’on s’occupe de moi, non, je ne pouvais le concevoir. Par contre, oui, j’ai pensé commettre l’irréparable pour mettre un terme à tout ça, mais à l’instant même où je l’envisageais, je voyais le visage de ma fille, de mes parents, à qui je ne pouvais infliger une telle peine. C’est dire le sens du sacrifice qui m’animait et qui ne collait pas avec l’état d’esprit victimisant qu’aurait nécessité le profil de ces diagnostics.

Et si c’était moi qui avais raison ? Et si je souffrais réellement de narcolepsie-cataplexie ? 
A bien y regarder, j’en avais tous les symptômes. Mais je ne pouvais souffrir de cette pathologie car, selon les conventions, il eût fallu pour cela que je déclarasse les symptômes de manière plus académique : que j’aie été à l’adolescence (période à laquelle la maladie se déclare habituellement) plutôt rêveuse aux yeux des professeurs, taxée de fainéantise par mes parents, mieux encore en échec scolaire et en marge socialement (les éternels fatigués ne sont pas de bonne compagnie)… , et qu’enfin les analyses révélassent que j’étais porteuse du gène HLA « je ne sais quoi », en cause dans 80 % des cas. 
Pauvre de moi, je ne rentrais dans aucune de leurs cases. Vint l’idée de servir à ces « têtes d’ampoule » le scénario requis pour être prise au casting. Connue dans les principaux hôpitaux de la région, et afin de me présenter « vierge » de tout dossier médical contre-validant ma théorie de diagnostic, j’obtins anonymement une visite dans un centre spécialisé en troubles du sommeil dans un CHU de la région voisine. 
J’y rencontrai un professeur, lui décrivis mon quotidien, mes symptômes, et répondis aux questions du Tilt Test (test permettant de définir le niveau de somnolence). Score : 17 sur 20. I win naturellement, et sans le peu de mensonge sur le contexte de déclenchement – « oui oui, déjà enfant je dormais tout le temps » –.


J’obtins un diagnostic fracassant : narcolepsie-cataplexie. Le médecin, me vit d’ailleurs prise d’une attaque de cataplexie en cours d’auscultation et fut formel du fait de la spécificité de la chute (façon on/off, coupure du courant au niveau cérébral et démembrement du corps). J’obtins un premier traitement et un RDV pour des examens plus poussés devant permettre d’ajuster la posologie. Quelques électro-encéphalogrammes plus tard, je fus officiellement déclarée à la Sécurité Sociale en « affection longue durée » prise en charge à 100 % au titre de cette maladie « auto-immune » rare. La reconnaissance ultime. 

Ma satisfaction fut courte. J’ai commencé à perdre mes cheveux par poignées, à prendre du poids (+ 15 kilos). Je réalisai vite que les traitements n’étaient pas miraculeux. Certes je tombais moins souvent, mais pour autant je n’étais pas moins distractible. Je ne pouvais toujours pas me concentrer. Lorsque je lisais, j’arrivais à la fin d’une phrase sans m’en rappeler le début ! Comment allais-je élever mon enfant ? N’allais-je plus pouvoir jamais retravailler ? Comment allions-nous faire face aux traites ? J’appris alors que je pouvais prétendre à une allocation-handicap et toutes les réjouissances de rigueur. Ce fut un choc. 

J’ai perdu mon mari, mon emploi, ma maison, rejoint le domicile de papa maman du fait de la précarité de ma situation et de mes défaillances de mère, absente bien que présente, toujours dans un monde parallèle. Imaginez vivre en permanence dans un état semi alcoolisé. La tête qui résonne, les réflexes qui se perdent, l’impression de vivre les scènes au ralenti, faire répéter son entourage car le cerveau n’imprime pas ce qu’il entend… Voilà le quotidien qui fut le mien pendant quatre années. 
L’amour de mes parents et une hygiène de vie irréprochable m’auront permis de me maintenir à un niveau plus ou moins satisfaisant, et à raison d’un comprimé de Midiodal toutes les trois heures. Dopée comme une bête de somme. Et pourtant tout juste bonne à tenir debout sans canne.

Sept années se sont écoulées depuis que j’ai déclenché cette pathologie. Aujourd’hui, je suis heureuse de dire que c’est grâce à cet épisode malheureux que j’ai renoué des liens dorénavant indestructibles avec ma famille, en particulier mes parents qui m’ont recueillie et soignée, tel un oisillon tombé du nid ; et rencontré David, un homme merveilleux qui m’a redonné goût à la vie. 

Après tant d’épreuves, je sais apprécier, grâce au ciel, le seul plaisir d’un rayon de soleil sur ma peau. Je suis heureuse de témoigner que je me suis sortie de tout cela. Passé la reconnaissance du corps médical, j’ai tout envoyé valser, le rapport bénéfice/désagréments des traitements m’amenant à cesser totalement ceux-ci

Je ne puis dire que j’ai repris ma vie d’avant, mais je mène une vie active et familiale normale en apparence. Et je tombe en cataplexie en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce que je souhaite révéler c’est que j’ai domestiqué ma pathologie. A raison d’une hygiène de vie irréprochable et d’une force de volonté réelle, je suis parvenue à reprendre le cours des choses sans traitement aucun. J’ai appris à anticiper mes malaises et, pour ceux que je ne peux éviter, à recouvrer mes capacités physiques rapidement. 

J’ai réintégré la vie active et me fonds dans la masse salariale moyennant quelques mensonges : j’ai des « empêchements » au déjeuner avec les collègues pour la sieste réparatrice imposée, une babysitter qui fait faux-bond lors des soirées car il est inimaginable de troubler le rythme du sommeil en se couchant tard, je n’ai pas d’horaires compatibles pour accompagner les copines au sport car il serait suicidaire de fournir des efforts musculaires… et si je suis prise d’une attaque de cataplexie au bureau, je prétexte une hypoglycémie.

Lorsqu’il m’arrive de ne pouvoir me lever pour aller travailler (la moindre fatigue est rapidement décuplée) je prétexte un enfant malade et me repose grassement en échange d’un jour de congé. Et cela marche. J’ai repris ma carrière là où je l’avais arrêtée et je suis aujourd’hui directrice d’une agence bancaire. 

La récente étude concluant formellement au lien de cause à effet entre les traitements antiviraux H1N1 et les cas de narcolepsie sonne le glas. Cette reconnaissance me permettra-t-elle enfin de faire le deuil de ma vie d’avant ?
En effet, un médecin a fini par conclure un jour, et par défaut, à l’intoxication médicamenteuse comme origine de la lésion ayant causé mes troubles, et un autre m’a confirmé le diagnostic de la narcolepsie-cataplexie atypique. 
Mais en dépit de cela, oui, j’ai besoin de m’entendre dire que je suis victime, victime de ce médicament, et non de moi-même comme cela me fut assuré si souvent. 

Et enfin, j’ai besoin de diffuser mon message d’espoir. Car à l’annonce du recensement des autres victimes de ces effets secondaires, je ne peux m’empêcher de penser aux traversées du désert que chacun entame dans son univers.
Je souhaite que mon expérience, heureuse dans sa conclusion, permette à certains de garder espoir et de se battre pour que leur vie reprenne son cours. »

Astrid B.  

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Grippe : plutôt que le vaccin, des remèdes naturels

ÉPIDEMIES GRIPPALES :
LES RAISONS CRIANTES POUR NE PAS SE FAIRE VACCINER

Une fois de plus, je reviens sur l’imposture concernant  la vaccination contre la grippe, qui comme tous les ans à l’entrée de l’hiver fait l’objet d’une campagne publicitaire massive. Les médecins sont tenus par la CRAM de convaincre leurs clients à partir de la soixantaine de se faire vacciner, et les services administratifs médicaux vont jusqu’à aller à la pêche à domicile des « troisièmes âges », en proposant de leur faire bénéficier (j’aime bien le mot) de la protection face aux épidémies hivernales soi-disant « très dangereuses pour eux ». Il y a pourtant eu, suite à ces vaccins antigrippaux, durant les décennies qui précèdent, de très nombreux cas de complications pulmonaires fatales parmi les gens âgés, mais qu’importe, c’est tout bon pour les caisses de retraite… 
Et ce n’est pas tout, diverses études statistiques ont mis en évidence une courbe croissante de la maladie d’Alzheimer chez ceux qui sont annuellement  fidélisés au vaccin antigrippe. Ce n’est d’ailleurs pas un scoop puisque j’avais déjà publié il y a 5 ans un article intitulé : « Des vaccins antigrippe qui rendent gogol » à partir des travaux du docteur Groussac dévoilant que 11 des vaccins du marché pharmaceutique contiennent des fragments d’ARN à double brin ; or ceux-ci ont la propriété de bloquer les gènes déjà  altérés par les réplications successives, en particulier parmi les neurones…..

Soyons juste logique : il y a peut-être 20 milliards de souches virales potentielles prêtes à exterminer l’humanité cette année et l’année prochaine. Quel surdoué de la météo virale pourrait lire dans le marc de café laquelle de ces souches va attaquer cet hiver ? Alors sur quelle base mystérieuse sont fabriqués les vaccins ??? A moins que……..la prochaine grippe soit propagée par le vaccin lui-même, comme précédemment !
Déjà la fameuse grippe espagnole, qui n’était pas plus espagnole que les capotes sont anglaises, est issue d’un abominable bouillon de culture qui se voulait un vaccin et qui a été inoculé aux soldats américains durant la guerre de14/18. On ne connait pas exactement, vu le manque de moyens de communication de l’époque, le nombre de victimes du à cette hécatombe épidémique dont le vecteur fut un vaccin, puisque les chiffres varient carrément entre 25 et 50 millions dans le monde.

Mais pourquoi la recherche s’acharne t-elle sur les vaccins plutôt que sur la maladie elle–même ? Pourquoi le protocole de la médecine officielle concernant la grippe fait–il semblant de soigner  cette maladie purement virale avec une antibiothérapie, alors que tout le monde sait  que les antibiotiques sont inefficaces sur les virus ? Aussi j’aime bien, lorsque j’entends des gens dire après 2 à 3 semaines pour se remettre d’une grippe « et qu’est-ce que cela aurait été si je n’avais pas eu les antibiotiques ! » – et je réponds « cela aurait été beaucoup mieux car vous auriez au moins évité de détruire votre intestin pour un bon bout de temps ».

Tout ceci est d’autant plus stupide qu’une grippe est relativement facile à soigner
La logique n’est pas d’empêcher la grippe, mais de l’accompagner confortablement en aidant l’organisme dans son travail plus intelligent que n’importe quel médecin. Une grippe bien menée dure 24 heures sans avoir à s’aliter (alors pourquoi de dangereux vaccins ?)

Comment faire ?
D’abord ne pas empêcher la température de monter ; jusqu’à  39/40° laisser faire, cela effectue un travail d’incinérateur de tout ce qui est pathogène. Si la température ne monte pas ou pas assez par manque de défenses, créer une hyperthermie artificielle avec des bains de 15 à 20 min partant de 35° et montant progressivement à 42/43° s’il n’y a pas de palpitation sévère, suivi de ½ heure minimum d’enveloppement dans une grande serviette sous la couette. A noter que la même méthode est encore plus puissante avec le bain mixte de Salmanov, et ce pour le grand ménage de n’importe quelle grippe. (Voir mon petit livre « L’Hydrothérapie chez soi » Ed. Guy Trédaniel)

Et dans tous les cas sévères, ajouter : 
-    Sérum de Yersin 15 CH – 1 dose

Prévention en cas d’épidémie :
-    Brûler de la sauge pour enfumer toute la maison
-    S’enduire mains, bras et cuisses avec du Vinaigre des 4 voleurs

Petite remarque finale
Plus les gens sont motivés dans la vie, moins ils contractent facilement la grippe,
et inversement, moins les gens sont motivés dans la vie et plus ils sont fragiles.

Michel Dogna

LUTTER CONTRE LE VIRUS, PAS CONTRE LA GRIPPE

Comme Michel l’explique, les symptômes de la grippe sont les moyens naturels qu’emploie l’organisme pour venir à bout d’un virus. Mais il n’empêche que le « remède de cheval » qu’il propose ne convient pas à n’importe quelle nature. Il existe des remèdes naturels, notamment des huiles essentielles, qui peuvent être employés par tous.

Un virus parmi des millions d’autres

En hiver, nous sommes focalisés sur le virus de la grippe, mais il ne s’agit que d’un virus parmi tant d’autres. Une étude sud-coréenne a effectué une analyse méta génomique de l’atmosphère au niveau du sol sur trois sites différents. Les résultats sont assez stupéfiants : dans un mètre cube d’air, on trouve entre 1,7 et 40 millions de virus ! Pour les bactéries, la fourchette est plus basse : entre 86.0000 et 11 millions d’individus par mètre cube » ! 
Pour résister à ces envahisseurs pathogènes, qu’il s’agisse du virus grippal ou pas, il n’y a donc qu’un seul moyen, il faut que l’organisme ne présente pas de défaillance dans ses mécanismes de défense immunitaire.

En prévention, s’il n’y a que deux conseils à vous donner : 

  • prenez des probiotiques associés à des prébiotiques en cure de 21 jours.
  • faites une cure d’argent colloïdal 15 ppm (une bouteille)

Mais quand le virus est là, il faut s’en débarrasser
Les huiles essentielles sont à mon avis, les plus efficaces des adversaires face aux virus. Si vous deviez n’en choisir qu’une, je vous recommanderai la ravintsara (à ne pas confondre avec l’huile essentielle de Ravensara).
C’est sans doute l’huile essentielle anti-virale la plus puissante qui existe. Toutefois, la demande mondiale ayant explosé depuis qu’on a découvert ses propriétés, les prix de l’HE de ravintsara ont fortement augmenté et, à Madagascar, l’exploitation sauvage de l’arbre menace la ressource qui n’existe, malheureusement qu’à Madagascar.
Le mieux est de choisir une formule toute faite d’huiles essentielles contenant une part de ravintsara et d’autres huiles essentielles qui agiront en synergie et complèteront son action par d’autres propriétés que la ravintsara n’a pas.

Avec ce mélange, vous allez tout de suite vous sentir mieux

L’huile essentielle de Ravintsara ou camphre de Madagascar, modifie la structure de la membrane des virus, altère leur potentiel électrique et fragilise leur résistance. A raison de 10 gouttes par prise en quatre prises par jour, vous avez déjà fait un grand pas vers la guérison.

Pour renforcer son action 
L’huile essentielle de Niaouli présente de nombreuses applications au niveau de la sphère respiratoire, du fait de sa composition riche en 1,8-cinéole (eucalyptol). Il a un effet antiseptique et antibactérien vis-à-vis des micro-organismes pathogènes des voies respiratoires.

Pour éviter d’autres infections
L’huile essentielle de Laurier noble est très riche en divers alcools monoterpéniques et en 1,8-cinéole. Cette huile essentielle rentre donc dans le cadre des actifs antiseptiques ayant des propriétés antibactériennes et antifongiques. Elle est également composée d’esters terpéniques qui lui apportent une bioactivité supplémentaire, avec des propriétés antispasmodiques et calmantes.

Pour stimuler ses défenses
L’huile essentielle d’Origan, à la métabolisation très rapide, a la réputation scientifique d’être l’huile la plus puissante dans l’action anti-infectieuse. C’est une huile riche en composés phénoliques (carvacrol),  stimulante pour « booster » l’énergie et  les défenses immunitaires.

Ne commandez pas un mélange aussi compliqué à votre pharmacien cela vous coûterait trop cher. Choisissez plutôt une formule toute faite (nous utilisons alternativ’aroma qui contient contient certaines de ces huiles ou des huiles essentielles aux propriétés comparables). 

Si vous voulez en faire plus

Vous pouvez également compléter l’action antivirale des huiles essentielles avec de la lactoferrine, bactéricide présent dans le colostrum du lait maternel, qui protège des invasions infectieuses en limitant la disponibilité du fer, empêchant ainsi les virus de l’utiliser pour se multiplier. On en trouve en pharmacie.

Si vous êtes sensible à l’homéopathie, dès le début de toute fièvre brutale, il faudra prendre Aconit. Dans ce cas, les autres manifestations sont un pouls rapide, la rougeur et la sécheresse de la peau accompagnée d’une intense soif d’eau froide. Belladonna sera à privilégier si le tableau s’accompagne de sueurs et congestion de la tête. Si le diagnostic se confirme, il faudra prendre en même temps Gelsemium pour lutter contre le mal de tête, surtout frontal et occipital, et les frissons ; Rhus toxicodendron pour lutter contre les courbatures et les douleurs autour des articulations, et éventuellement Eupatorium perfoliatum en cas de douleurs musculaires, osseuses et surtout oculaires, aggravées quand on appuie dessus.
Tous ces remèdes sont à prendre en 9 CH, de préférence en granules, 3 toutes les deux heures jusqu’à amélioration.

Enfin en sirop, vous pouvez vous procurer en pharmacie du sirop de baies de sureau noir, (marque Sambucol en pharmacie) qui contient un principe actif, l’antivirin, qui désamorce les pics d’hémagglutinine, protéine responsable de la fixation du virus dans la cellule cible. Il contient également de puissants antioxydants, des flavonoïdes, qui activent la production de cytokines, les agents défenseurs de l’organisme.
Avec tous ces éléments en main, je ne crois pas que vous ayez encore besoin de vous faire vacciner.

Dominique Vialard

Bonjour,

Ça y est, ça commence ! La campagne 2013 pour le vaccin contre la grippe a démarré. Ce matin, conférence de presse de Marie-Christine Favrot, de la Direction générale de la santé pour annoncer le lancement officiel de la campagne 2013 (gros budget radio... 6 à 8 spots par jour jusqu'au 15 novembre !). Deux minutes après, deux articles paraissent dans le Parisien. Avec deux sondages : l'un réalisé par la CNAM (la Sécu), et l'autre commandité par un groupement de pharmaciens, le groupe PHR (2 200 pharmacies aux enseignes Viadys et Pharma Référence en France).

Que disent ces sondages ? Le sondage PHR dit que les Français ne veulent plus se faire vacciner contre la grippe. Moins de 40% des gens dits "à risque" (en fait les vieux, les malades et les femmes enceintes) se sont faits vacciner en 2012 et les intentions de vaccination sont en chute libre. Du coup, la Cnam, qui veut vacciner cette année 10 millions de personnes, sort son enquête sur les "préjugés des Français" et publie un contre-argumentaire pour rétablir la vérité sur le vaccin anti-grippal.

En gros, lit-on entre les lignes de ces deux sondages, personne n'est content. Les pharmaciens voudraient bien vendre plus de vaccins, d'autant que c'est la CNAM qui paye... C'est 100% remboursé ! Et la CNAM, elle, n'est pas contente parce que la grippe coûte cher à la collectivité : 153 morts l'hiver dernier sur 818 cas graves (pour un coût estimé à 220 millions d'euros). Le vaccin diminuerait, selon elle, cet impact.

Reste que les gens n'ont plus envie de se faire vacciner... La campagne de vaccination tourne à la bérézina pour les Novartis, Glaxo, Abott, Pierre Fabre ou Sanofi et c'est tant mieux ! Pour amortir le choc, on a élargi la gratuité aux malades du foie, mais le ver est dans le fruit.

Peut-être avons-nous un peu participé à cette prise de conscience (voir notre article du 19 novembre 2012). Peut-être que tous ces gens emploient les remèdes que nous leur avons conseillés il y a un an. Combien de vies ont-elles été sauvées ?

J'exagère allez-vous dire, vous avez raison, mais lisez bien ceci. Car au détour d'une phrase, la CNAM dit qu'elle observe aussi "une mortalité indirecte importante liée à une complication ou à la décompensation d'une autre maladie aggravée par la grippe". Ah bon ? Mais c'est quoi ça ? Ce sont des gens qui ne meurent pas de la grippe mais qui étaient déjà malades d'autre chose... et que la grippe a achevés. Mais ces gens là étaient donc suivis, soignés régulièrement, éventuellement hospitalisés, et donc probablement vaccinés... Eh oui...

Et les fameux 818 cas graves observés... Combien étaient vaccinés ? Si l'étude ne le dit pas, cela signifie qu'il y en a au moins 40% qui étaient vaccinés.

En conclusion, ceux qui meurent le plus, ce sont les vaccinés.

Des remèdes contre la grippe, chacun en connaît car il y en a plein, j'en ai en tête une bonne demi-douzaine : le bain chaud, le sureau, le thym... Tiens, faites-vous une tisane de thym chaque jour ! Vous n'aurez pas la grippe, je vous l'assure, ni un de ces virus d'hiver.

En médecine naturelle, il y a toujours des gens qui disent que les remèdes coûtent cher, c'est vrai, mais il y a aussi beaucoup de remèdes qui ne coûtent pas grand' chose et la grippe est, dans ce domaine, exemplaire. Relisez cet article, vous verrez. En comparaison, le vaccin et sa promotion ne coûtent-ils pas beaucoup plus, en argent et en vies humaines ?

Dans le même genre combien coûte une chimio ? On ne sait pas... A mon avis, le prix d'une Mercedes. Et quel est le taux de réussite ? Même pas 3% depuis 20 ans. Voilà ce que nous dit Michel Dogna. Bon, dans son article, c'est chez les Américains, mais enfin, le cancer n'y est pas si différent là bas.

Et combien coûte la sueur ? Rien justement. Je ne dis pas que la sueur soigne le cancer, je dis, en lisant l'article de Dominique, qu'elle éloigne un nombre incalculable de pathologies, dont le cancer, sûrement. Transpirer résulte d'un système très ingénieux qui régule en général le fonctionnement du corps : garder une température constante, entretenir et protéger la peau, éliminer les toxines... c'est du boulot. Mais ça sent mauvais... et "tout le monde" se bouche le nez rien qu'à y penser. "Tout le monde" achète des déodorants et se récure à fond... et "tout le monde" a tort...

Bonne lecture

 

ATTENTION : Nos envois sont limités par les fournisseurs d'accès (Orange, SFR, Bouygues et consorts) en termes de poids, de quantités et de vitesse d'envoi. Et vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire. Cela a plusieurs conséquences.

 

Alexandre Imbert


19/10/2013
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«La menace des génériques»

Enquêtes de SANTE :l’information complémentaire pour la santé
2 € 50 en pdf en savoir beaucoup plus :

http://www.enquetesdesante.com/revue/index.html

 

 «La menace des génériques»
Une nouvelle menace pour la santé publique ?

 

Le Dr Marc Girard a une longue carrière de consultant, spécialiste du médicament,qu’il a complétée par de nombreuses missions d’expertise judiciaire. Implacable pourfendeur de la médicalisation moderne, il vient de faire paraître un livre intitulé

«La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne».

Interview

Selon vous, défendre les génériques, ce serait plutôt préparer la commercialisation de sous-médicaments.

On nous répète pourtant à longueur de temps que génériques et princeps, c’est la même chose (ou presque) :

même principe actif, même pharmacovigilance, contrôle des lieux de fabrication... En quoi ces génériques pourraient- ils être des sous-médicaments ?

Avec cette question des génériques, on est au coeur de ce qu’on appelle «le pharmaceutique», c’est-à-dire la façon dont on fabrique les médicaments : il s’agit d’un sujet éminemment technique qui dépasse totalement la compétence

des médecins (pourtant le plus couramment interviewés par les médias sur le sujet) et de pas mal de pharmaciens.

Pour ma part, ma prétention à intervenir publiquement sur ce sujet vient de l’extraordinaire silence de ceux qui savent et qui n’osent rien dire, sachant que ma minuscule compétence sur ce sujet énorme me vient d’experts de l’administration écoeurés par l’état présent des choses, mais naturellement peu prompts à s’exposer publiquement : sur ce sujet, j’interviens plus comme lanceur d’alerte que comme expert.

Il y a quelques semaines à peine, en pleine crise de confiance des Français vis-à-vis de ces médicaments génériques, l’Agence du médicament n’hésitait pas à soutenir mordicus que ces derniers et les princeps, c’était la même chose. Un mensonge par omission ? Car voilà que le 14 décembre dernier, elle nous dit finalement que ce n’est pas la même chose : elle admet ainsi aujourd’hui que les génériques ne sont pas des copies nécessairement parfaitement identiques des princeps. Des différences peuvent en effet exister «dans la composition des excipients» «à condition qu’elles n’affectent pas la bioéquivalence», mais c’est le même principe actif, souligne-t-elle, en continuant le mensonge

malgré l’évidence des textes et des faits.

Car dire que le principe actif est le même est effectivement un mensonge éhonté depuis la directive européenne 2004/07, selon laquelle «les différents sels, esters, éthers, isomères, mélanges d’isomères, complexes ou dérivés d’une substance active» sont considérés comme une même substance active.

Or, jusqu’alors, la moindre variabilité à ce niveau était supposée d’une immense signification : n’est-ce pas en commercialisant un bête isomère de la cétérizine (Zyrtec), arrivée en fin de brevet, que le laboratoire UCB est parvenu à faire reconnaître Xyzall comme un produit fondamentalement original, à ce titre justiciable d’un prix exorbitant ?

On se moque du monde…

Qu’en est-il de la qualité des réactifs et des solvants,

ainsi que des excipients ?

Les questions de qualité chimique ne concernent pas seulement le principe actif considéré in abstracto, mais les réactifs, les solvants, les intermédiaires de synthèse utilisés pour le fabriquer et dont la provenance peut être plus que problématique. Selon un de mes informateurs (éminent spécialiste, lui, de chimie pharmaceutique), les spécifications chimiques correspondant à l’acide chlorhydrique (idéalement très purifié) utilisé dans certaines réactions ressemblent étrangement à l’acide destiné à décaper les métaux avant soudure ; celles de la soude (réactif très utilisé en chimie aujourd’hui) ne dépareraient pas des produits utilisés pour déboucher les éviers !... Ça fait peur.  

Qu’en est-il de la qualité des réactifs

 

Les excipients:

Définition de l’ANSM : «Les excipients sont des substances sans aucune activité pharmacologique. Ils servent notamment à faire parvenir le principe actif dans l’organisme à l’endroit où il doit agir. Ils ont un rôle dans l’absorption et la stabilité du médicament et conditionnent son aspect, sa couleur, son goût».
Source : http://www.ansm.sante.fr

 

Côté excipients, on a d’une part le bruit de fond, avec des cas d’intolérance bien connus pour ceux dits «à effets notoires », lesquels ne peuvent être qu’aggravés si la qualité ne suit pas. Plus grave encore, s’ils ne sont pas les mêmes que ceux des princeps, la vitesse de libération du principe actif peut être différente : c’est alors la notion même de date de péremption qui se trouve compromise. Or, à la connaissance de mes informateurs, il n’existe aucune étude comparative entre le princeps et ses génériques en fin de validité.

Vous dénoncez aussi le fait qu’on tente de nous rassurer sur la qualité des génériques en nous disant qu’ils sont fabriqués en France et que ceux qui sont fabriqués dans des pays tiers, c’est-à-dire en dehors de la France et de l’Union européenne, sont contrôlés.

Pour ce qui est du lieu de fabrication, vous conviendrez avec moi que c’est un concept extrêmement vague, et ceci concerne bien d’autres produits contemporains : dans l’agroalimentaire, par exemple, le lieu de fabrication peut

correspondre au seul endroit d’emballage… C’est le foie gras ou la dinde made in France alors qu’ils viennent de Pologne et ont simplement été mis sous vide en France.

Concernant les médicaments, il existe un marché mondial des «intermédiaires de synthèse», dont certains sont réalisés dans un certain mépris de la réglementation pharmaceutique (utilisant, par exemple, des réactifs toxiques,

hautement mutagènes ou cancérogènes, etc.). Les résidus toxiques peuvent être parfaitement ignorés par l’acheteurproducteur, que nos autorités vont mettre en avant comme «bien de chez nous» alors qu’il n’aura fait que la ou les deux

étapes finales de synthèse.

Vous critiquez également la manière dont sont menées

les études de bioéquivalence ?

Elles sont en effet grossièrement inadéquates sur le plan expérimental : les marges tolérées sont trop larges, les sujets inclus sont des volontaires sains. Ainsi, comme le soulignent très bien Marie-Laure Laroche et ses collaborateurs

«de telles études menées avec des sujets trop parfaits – en bonne santé, volontaires, jeunes (18 à 55 ans) - ne peuvent être représentatives de la population cible à traiter et de la population rejointe finalement traitée». Il n’y a pas d’étude d’interactions, les effectifs sont faibles (une vingtaine de sujets).

En outre, si bioéquivalence il y a, elle n’est en aucun cas garantie d’équivalence thérapeutique comme on veut nous le faire croire.
1. La tolérance et l’efficacité d’un médicament générique ne sont pas strictement évaluées : la bioéquivalence est réputée suffire pour prédire une équivalence thérapeutique,ce qui n’est pas toujours vrai.
Avec les génériques, l’équivalence thérapeutique n’est jamais testée
2.De plus, les études de bioéquivalence sont parfois réalisées avec le dosage le plus faible d’un médicament, les résultats étant ensuite extrapolés aux dosages supérieurs
3. D’une manière générale, elles sont faites à un dosage donné et ensuite extrapolées aux autres dosages, ce qui constitue un défaut patent. Enfin, je tiens d’inspecteurs même de l’Agence que nombre de ces études, opérées dans des officines parfois très exotiques, sont falsifiées - quand elles n’ont pas été purement et simplement omises au motif «d’exonérations» prévues par des textes dont l’applicabilité à chaque espèce dépend du bon vouloir «d’experts» officiels, dont la compétence et l’indépendance ne vont pas toujours de soi. Bref et pour résumer, un confrère a récemment porté à ma connaissance un rapport de l’IGAS
4 qui dénonce avec une crudité rare les manquements et falsifications nombreuses mises en évidence par les inspections des fabricants de matières

premières pour génériques.

Et Et la pharmacovigilance…

C’est une exigence en principe incontournable de la réglementation pharmaceutique. Or, il est notoire que le suivi après commercialisation des génériques est à tout le moins lâche.

Ainsi, en 25 ans d’activité de consultant en pharmacovigilance qui m’a conduit à travailler avec la plupart des grandes firmes pharmaceutiques, je n’ai pas une seule fois été missionné par un fabricant de génériques.

De plus, la substitution du princeps par le générique est effectuée par le pharmacien. Le prescripteur «de première intention », si l’on peut dire, ne contrôle pas cette substitution. S’il vient à lui être rapporté un effet indésirable,

il ne peut pas savoir s’il est dû au médicament qu’il a prescrit ou à un générique, à moins certes d’un coup de téléphone passé au pharmacien ou que son patient ne lui rapporte l’original de sa prescription (si toutefois il l’a gardé…). Un véritable parcours du combattant pour réussir à notifier aux autorités, qui - d’expérience - n’a de toute façon rien à en faire… Enfin, un malade peut recevoir différents génériques lors des renouvellements de son ordonnance pendant la durée de la prescription. Si les études de bioéquivalence comparent

chaque générique avec le princeps, aucune ne compare un générique à un autre.

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, la

substitution générique ne ferait en rien de l’ombre à l’industrie

pharmaceutique, bien au contraire, dites-vous.

Que voulez-vous dire par là ?

On veut nous faire croire, en effet, que l’industrie pharmaceutique serait opposée aux génériques, ce qui permet à certains journalistes idiots (il y en a…) de me traiter comme un vendu à la solde des lobbies : cela m’est arrivé récemment sur France 5 - sous les yeux benoîts de mon contradicteur

qui, lui, devait notoirement sa fortune personnelle au business des génériques…

Certes, au tout début (voilà 20 ans), les leaders de la pharmacie ont accueilli avec certaines réserves le principe des génériques. Mais ils n’ont pas tardé à apercevoir le formidable parti qu’ils pouvaient en tirer… Ce, de plusieurs façons. D’une part, en se précipitant tous à créer leur propre division générique : dès 2003, le journal Le Revenu titrait «Les génériques, nouvel eldorado de la santé ? »…. D’autre part, en comprenant parfaitement que ce mouvement,

loin de dégager des économies pour l’Assurance maladie, s’inscrivait dans une dynamique globale visant à accélérer la réputation d’obsolescence des produits d’usage parfaitement établi, et de dégager, via les économies réalisées, un complément de financement pour des «innovations » d’intérêt autrement plus problématique pour la santé publique. Faut-il rappeler que les «économies» permises par la substitution générique correspondent à peine au gaspillage cumulé des deux principales statines (Tahor et Crestor), ajouté à celui des anti-Alzheimer (dont la Haute Autorité de la Santé, HAS reconnaît l’inefficacité) ?

Troisième point : de façon encore plus perverse, les lobbies pharmaceutiques ont parfaitement compris que les multiples

défectuosités dont je viens de vous parler n’étaient que le terrain d’essai d’un délitement radical des principes technico- réglementaires les plus établis et les plus sacrés en matière de pharmacie. Une telle dégradation de la réglementation

et de son contrôle est un retour à ce qu’on pourrait appeler la barbarie pharmaceutique : elle tend forcément à légitimer la production de sous-médicaments - et je renvoie vos lecteurs au rapport susmentionné de l’IGAS s’ils veulent des détails : «les inspections des sites de production de matières premières sont peu nombreuses et mettent en évidence de graves dysfonctionnements

C’est en ce sens que vous dites que les médicaments génériques

tels qu’ils sont conçus actuellement sont une

menace pour la santé publique.

Tout à fait. Ce qui me préoccupe dans cette histoire, c’est de voir à quel point on est en train de détricoter tout ce que l’on croyait avoir acquis de très longue date. La réglementation pharmaceutique est extrêmement pointilleuse, elle s’est construite au cours des siècles : les premiers éléments datent du Moyen Âge ou même de l’Antiquité, car les gouvernements se sont rendus compte depuis longtemps qu’il était facile d’empoisonner la population avec des médicaments mal faits.
Faut-il rappeler tous les scandales de charlatans sous l’Ancien Régime ?

Alors que l’histoire atteste que, de tout temps, les autorités se sont préoccupées du risque lié à des médicaments défectueux, l’actualité montre que les drames pharmaceutiques sont de plus en plus nombreux et qu’ils font de plus

en plus de victimes : tandis que les grandes affaires de pharmacovigilance

qui ont légitimé la pharmacovigilance depuis un siècle se soldaient au début par quelques dizaines ou centaines de victimes, il faut aujourd’hui compter par centaines de milliers. De plus, les scandales pharmaceutiques du passé concernaient des sujets effectivement malades, que l’on cherchait à traiter, alors que ceux du temps présent touchent des gens dont la parfaite santé initiale s’est trouvée ruinée sous prétexte de prévention : faut-il parler des narcolepsies après vaccin contre la grippe, de toutes ces morts subites de nourrissons après des vaccinations contre des infections absolument banales et que mon ancien patron d’ORL, à l’hôpital des Enfants-Malades, évoquait comme relevant d’une nécessaire «maladie d’adaptation» : que cherche-t-on, aujourd’hui, en prétendant immuniser les enfants contre tout ce que la pédiatrie d’autrefois qualifiait de «maladies bénignes de l’enfance» et qui contribuaient, justement, à l’édification immunitaire des petits hommes ? Que cherche-t-on en développant un réflexe consumériste de «vente libre» justifiée par le simple cadre de la pharmacie, quand l’histoire atteste les efforts considérables des professionnels pour distinguer cette pharmacie de la simple épicerie (à une époque où les épices et condiments correspondaient à l’essentiel des traitements) ?

Que cherche-t-on à mettre sous la coupe des médecins le job tellement spécifique consistant à fabriquer des médicaments, quand l’histoire - une fois encore - atteste que les pharmaciens ont lutté durant des siècles pour échapper à

la tutelle de la faculté de médecine. Qui a encore le cran de dénoncer comme scandaleuse - indépendamment des conflits d’intérêts de l’intéressé - la désignation d’un médecin à la direction de l’Agence du Médicament ? Depuis quand est-ce le job des médecins que de fabriquer des médicaments


Qu’avez-vous envie de dire pour conclure ?

En matière de réglementation, on peut considérer que celle concernant la pharmacie a été un modèle, centré sur la protection de la santé publique.
Ce que l’affaire des génériques est en train de nous montrer, c’est qu’un modèle aussi séculaire ne fait pas le poids relativement à la voracité des lobbies fussent-ils des plus vulgaires. Extrapolez ensuite cette dérive aux autres secteurs justiciables d’une réglementation pourtant moins obsessionnelle :l’agroalimentaire, la finance, le nucléaire, l’aéronautique, l’environnement… Extrapolez, ensuite, la scandaleuse impunité qui s’attache à toutes ces dérives - et comprenez qu’un homme de mon âge se retrouve atrocement inquiet à l’idée du monde qui va être celui que nous laissons à nos enfants, à nos petits-enfants et à leurs descendants
En savoir plus

Le site du Dr Marc Girard : http://www.rolandsimion.org/

- «Médicaments dangereux : à qui la faute ? Ce que les missions

d’enquête ne vous diront jamais», Dr Marc Girard, Éd. Dangles

génériques


(J'ai mis en gras le passage concernant la vaccination )propos que je trouve important. Webmaster de ce site. voici encore un article du numéro 17 :


ALUMINIUM DANS LES VACCINS ET MYOFASCITE À MACROPHAGES

Le Pr Romain Gherardi, de l’hôpital Mondor, à Créteil, a finalement eu gain de cause. Après s’être vu refuser le financement de son projet de recherche sur le lien éventuel entre les adjuvants aluminiques dans les vaccins et la myofascite à macrophages (MFM) en septembre dernier,

l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ANSM, a finalement fait volte face. La myofascite à macrophages a été décrite pour la première fois en 1993 par le Pr Gherardi et a fait l’objet d’une publication dans le Lancet en 1998, sous le titre «Myofascite

à macrophages : une entité émergente».
La maladie se caractérise par des douleurs musculoarticulaires et une fatigue chroniques, parfois associée à une maladie autoimmune. En 2003, il soulignait comme étabi dans une étude que la lésion de MFM témoigne de la persistance chronique au sein des cellules présentatrices d’antigènes, au lieu d’injection musculaire, de l’hydroxyde d’aluminium utilisé comme adjuvant immunitaire Th2 dans les vaccins contre l’hépatite B, l’hépatite A, et le tétanos. En 2010, l’équipe du Pr Gherardi avait mis en évidence la migration de l’aluminium vaccinal vers le cerveau. À suivre donc..

http://www.enquetesdesante.com/revue/index.html

 

 



01/02/2013
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PETITION : NON aux adjuvants danjeureux dans les vaccins

http://www.ipsn.eu/petition/vaccins.php?utm_source=newsletter&utm_medium=mailing&utm_campaign=VT&sapp=SBV
Ne laissez pas votre médecin vous injecter de la mort aux rats !
DE Protection de la Sante Naturelle À Vous


 





Institut pour la Protection de la Sante Naturelle



Ne laissez pas votre médecin
vous injecter de la mort aux rats !

Chère amie, cher ami,

Nous vous l’avions annoncé il y a quelque temps. La voici.

Nous lançons notre campagne contre les adjuvants dangereux dans les vaccins. Je vous dis tout de ce scandale médical dans la vidéo ci-dessous :


Ne laissez pas votre  médecin vous injecter de la mort aux rats !



Vous pouvez aussi accéder à notre vidéo en vous rendant ici.

Vous connaissez le principe : Signez la pétition et faites passer à tous vos contacts !

Un immense merci d’avance.

Avec tout mon dévouement,

Augustin de Livois

PS : Rappel pour la Belgique, n’oubliez pas la conférence du 29 novembre prochain à Namur sur la médecine autoritaire. Nous parlerons aussi des vaccins : Les dangers d’une médecine autoritaire – Grande Conférence à Namur! Ce sera aussi une occasion de rendre un hommage appuyé à Sylvie Simon.




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Rue du vieux Marché au grain, 48
1000 BRUXELLES
IPSN


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24/02/2012
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