Aventure du BIOMAGNETISME

Aventure du BIOMAGNETISME

L' arnaque du CHOLESTEROL

Et s'il n'y avais pas de mauvais CHOLESTEROL?...juste une mauvaise alimentation en excès de sucre...
Et si les traitements "Contre "le cholestérol était nocif ?

 


" L’HORRIBLE VERITE SUR LES MEDICAMENTS ANTICHOLESTEROLS"

 

(SI votre SANTE vous INTERESSE :
Lire le DERNIER livre du Dr Lorgeril: médecin, chercheur au CNRS,
expert international en cardiologie, membre de la société Européenne de cardiologie :

« L’HORRIBLE VERITE SUR LES MEDICAMENTS ANTICHOLESTEROLS,                          Comment les statines vous empoisonnent en silence,
j’ai été étonnée par le retournement des cardiologues, les médecins, ne nous parlant PLUS DU TOUT de STATINES pour mon mari qui a eu un AVC,(pourtant sans cholestérol) en 2008, pourtant on lui a donné un traitement de cheval pour que surtout il n'en ai pas ! Pris en charge en une demi-heure, sans séquelles, dans la nuit sous fortes statines, anticoagulant, il ce réveille la moitié du corps paralysé ! (or le cholestérol est indispensable à la formation de toute les cellules, ce sont ses briques de fondation ! le corps qui est intelligent le fabrique lui-même quand il lui en manque) j’ai compris en lisant ce livre pages: 22 et 23 et 24 POURQUOI  les cardiologues et médecin, qu'on a vu, on FINI leur acharnement à prescrire des statines, mieux le nom même de statine n'est plus dit du tout ! Enfin ceux qui on les médecins qui on lu: le British Médical Journal, car en France les médias n'ont pas répercuté l'info.
Ce revirement ce sont : les aveux de Sir ROLY COLLINS en février 2015,
Ce ROI incontesté de la statine passe aux AVEUX !
LE ROI des Statines. La référence ABSOLU A MENTI et il le CONFESSE !)

http://petition.ipsn.eu/petition-danger-statines-cholesterol/message.php?utm_source=PSN&utm_medium=video&utm_campaign=statines_30_10_2015


Je n'ai pas fini de lire de Livre du Dr Lorgeril, mais je comprend mieux d'où vienne les maladies nouvelles, j'ai appris entre autrs gros problèmes que les statines sont responsable de la destruction de la myéline, ce qui entoure les nerfs... cela vous dit quelque chose ? a moi oui !


31/10/2015
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Cholestérol, molécule de vie! Statines

Passionnant ! Non seulement le cholestérol est INDISPENSABLE il nous protège ATTENTION AUX DANGERS DES STATINES !)...

 https://www.youtube.com/watch?v=dlfV6WMCFeg

Cholestérol, molécule de vie! Statines, molécule du diable...Even 1ère et 2è partie

Ajoutée le 25 janv. 2014 ( youtube)

À la suite du Dr de Lorgeril, auteur de Cholestérol, mensonges et propagande, le Pr Philippe Even démonte méthodiquement l'arnaque du cholestérol soi-disant "toxique" et des statines, véritables poisons pour l'organisme, deux arnaques savamment organisées par les laboratoires pharmaceutiques dans l'unique but de faire du profit sur le dos des patients naïfs, des médecins désinformés, et de la santé publique.
C'est, pour lui, un véritable "crime contre le vie"...

Voici une longue interview en vidéo du Pr Even réalisée par BioticTV.

Pour ceux qui n'ont pas encore tout compris à la controverse scientifique suscitée en France par le Dr de Lorgeril, le Dr Even raconte magistralement deux histoires :

1. Cholestérol : molécule de vie

Le cholestérol est un cristal rigide, un élément structurant de la vie, indispensable à nos cellules, qui ne présente aucun danger. Comme un professeur face à ses étudiants, Philippe Even donne un cours très accessible sur la biochimie du cholestérol. Cette biochimie a été comprise dans les années 1980 mais reste ignorée de nos médecins. Ce qui persiste c'est le dogme, dogme qui découle d'une erreur de la pensée médicale des années 1950 : les maladies artérielles sont dues aux plaques d'athérosclérose, il y a du cholestérol dans les plaques donc le cholestérol est coupable.

2. Statines : molécules du diable

Philippe Even raconte l'histoire de la supercherie des statines. Il raconte comment, sur la base de cette erreur de la pensée médicale des années 1950, l'industrie a réussi à créer le plus grand marché pharmaceutique du monde. Il décrit les effets secondaires des statines, prédit leur déclin et l'évolution probable du marché des médicaments anti-cholestérol dans les années à venir avec l'arrivée de nouvelles molécules.

Pr Philippe Even : "cette controverse scientifique suscitée en France par le Dr de Lorgeril (que j'essaie d'aider et à laquelle j'essaie de participer) doit amener les médecins à s'interroger. Il ne s'agit pas de croire sur parole. Il s'agit qu'ils se posent au moins la question et qu'ils cherchent par brefs efforts à la résoudre parce que ce bref effort leur ouvrira les yeux, à condition que le bref effort ça ne soit pas d'aller lire les revues générales ou les éditoriaux imposés dans la presse par l'industrie pour répéter la vulgate : le cholestérol est le diable, il encrasse vos artères, il les bouche, vous allez en mourir avec un infarctus !"

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TEMOIGNAGE .... A REGARDER ABSOLUMENT...

 

Michel De Lorgeril: l'arnaque du cholestérol et des statines.

 

https://www.youtube.com/watch?v=Pt64YzmHlqg

 

Ajoutée le 20 févr. 2013
Ce lanceur d'alerte dénonce avec courage l'arnaque mondialisée du cholestérol et des statines.
Cette arnaque médicamenteuse ayant failli coûter la vie à mon amie, BioticTV est allée questionner ce célèbre chercheur dans son université pour informer un maximum de personnes du piège de la désinformation médicale.

 

 

 


19/12/2014
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Cholestérol MENSONGES et PROPAGANDE

Lettre de Santé & Nutrition

L'arnaque du cholestérol

J'ai déclenché un mini-scandale il y a quelques temps en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») provoquent une telle cascade d'effets secondaires qu'elles peuvent carrément aggraver l'état de santé du patient.

Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu'un ose écrire une chose pareille. C'est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m'attends à des ennuis avec les autorités.

Mais les faits sont là :

Les statines sont l'exemple type de la pilule chimique « miracle », présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu'il n'a jamais été prouvé qu'elles diminuent le risque de mortalité.

Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d'énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !!

De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :

« Les statines peuvent ruiner la vie sexuelle des individus traités, considérablement diminuer leurs capacités cognitives, augmenter le risque de troubles de la vision, augmenter ou aggraver le risque de dépression et augmenter le risque de cancer. » (2)

Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

Le médicament idéal... pour la pharma-industrie

Un des avantages énormes des statines, en revanche, c'est qu'il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plus rentables pour l'industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d'euros par an à l'industrie.

Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle n'entraîne nullement la baisse du risque d'infarctus ni d'attaque cérébrale. (4)

C'est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l'hypothèse dans les années soixante ; aujourd'hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme.

Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :

Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules

Le cholestérol n'est pas un poison : c'est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d'hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau - d'où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome).

Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l'esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères.

Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu'à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine).

C'était, dans leur imagination, la cause de l'infarctus si l'embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau.

En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5)

Lors d'un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu'un taux de cholestérol élevé n'entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l'Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l'absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol.

Et on pense savoir aujourd'hui pourquoi :

Vos artères sont attaquées par des « molécules carnivores »

Ce que pensent aujourd'hui les chercheurs les plus en pointe, c'est que l'apparition de la plaque artérielle est une réaction d'auto-défense de votre corps, face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires.

La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s'accrocher, exactement comme de l'eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de trace.

Le problème apparaît lorsque votre sang contient des « molécules carnivores », qui griffent la paroi de vos artères et y font des trous.

Ces molécules carnivores sont appelées les « radicaux libres ». Elles proviennent de l'environnement (gaz d'échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d'énergie par vos cellules. Ces radicaux libres rongent les parois de vos artères comme l'oxygène rouille une barre de fer humide.

Heureusement, au lieu de se laisser attaquer sans rien faire, votre corps réagit en réparant les fissures dans la paroi de vos artères grâce à un ciment spécial et plus efficace que l'enduit de rebouchage vendu chez Leroy-Merlin : le cholestérol, mélangé à du calcium et d'autres substances.

Vous comprenez donc que, au départ, cette réaction de votre corps est non seulement souhaitable, mais même indispensable à votre survie !

Un problème de santé n'apparaît que si vous laissez ces « molécules carnivores » se multiplier et attaquer la paroi de vos artères encore et encore. En effet, votre corps va rajouter des couches de ciment jusqu'à ce que se forme une couche problématique, la plaque artérielle (ou plaque athéromateuse, dans le vocabulaire médical).

Comment lutter contre ces molécules carnivores (radicaux libres) ? Comment empêcher ces substances agressives d'apparaître, et les éliminer si elles tentent une offensive ?

Les molécules qui détruisent les radicaux libres

Il existe dans la nature des substances miracles qui protègent votre organisme contre les radicaux libres : ce sont les anti-oxydants.

Les anti-oxydants sont des composés chimiques qui ont cette capacité remarquable de détruire les radicaux libres, dès qu'ils sont mis en contact : ils transforment ces molécules carnivores, qui attaquaient la paroi de vos artères, en des corps inoffensifs et doux comme des moutons, qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

Comment maximiser vos apports d'anti-oxydants ? C'est très simple :

Fruits et légumes frais sont bourrés d'anti-oxydants, surtout lorsqu'ils sont colorés en vert (épinards, blettes, petits pois), en rouge (poivrons, tomates, cerises, groseilles), en bleu (myrtilles, mûres, cassis, aubergine avec la peau), mais on en trouve aussi énormément dans le pamplemousse, le raisin et le vin. Ces anti-oxydants qui parfument et colorent les végétaux s'appellent des « polyphénols ».

La meilleure façon d'avoir votre dose quotidienne d'anti-oxydants est de manger beaucoup de fruits et légumes mûrs et frais, de saison, et si possible au plus proche de leur forme naturelle, c'est-à-dire peu ou pas cuits ni transformés.

Préférez les fruits et légumes biologiques, cultivés près de chez vous : moins ils auront été transportés et stockés dans des frigos, plus ils seront riches en anti-oxydants.

Bien entendu, il n'est pas toujours possible, tous les jours, de manger autant de fruits et légumes frais que nécessaire et c'est pourquoi beaucoup d'entre nous prenons des anti-oxydants sous forme de jus spéciaux (comme le jus de grenade par exemple) ou de compléments alimentaires, dont les plus répandus sont la vitamine E et la vitamine C.

Boostez l'effet de vos anti-oxydants

Ce que peu de gens savent, en revanche, c'est qu'il est absolument crucial de consommer ces anti-oxydants sous leur forme « réduite », par opposition à leur forme « oxydée ». Vous vous en apercevez à leur aspect :la vitamine C « réduite » se présente sous la forme d'une poudre blanche. Si elle est oxydée, elle devient brune. Le jus de grenade, pourtant extrêmement riche en anti-oxydants, perd ses vertus lorsqu'il est exposé à l'air parce qu'il s'oxyde.

De même, à l'intérieur de votre corps, dès que vos anti-oxydants agissent pour détruire des radicaux libres, ils sont à leur tour oxydés, et ne peuvent plus avoir d'effet.

Pour qu'ils soient à nouveau efficaces, votre corps doit régénérer ces anti-oxydants, et il ne peut le faire que s'il contient des enzymes recycleurs. Et parmi, tous ces enzymes, le plus important est très probablement un enzyme au nom barbare, fabriqué par votre foie : le co-enzyme Q10, ou CoQ10.

Le plus puissant anti-oxydant fabriqué naturellement par votre organisme !

Il se trouve que le CoQ10 est capable de renouveler et renforcer l'action des autres anti-oxydants comme la vitamine C, les tocotriénols (vitamine E) et les caroténoïdes comme l'astaxanthine, en les régénérant chaque fois qu'ils se font oxyder.

C'est déjà un petit miracle en soi ; mais les vertus pour la santé du CoQ10 ne s'arrêtent pas là :
En lui-même, le CoQ10 est une des plus puissantes substances anti-oxydantes qui existe dans notre corps.

De plus, le CoQ10 est aussi, littéralement, « l'étincelle de la vie », car il intervient directement dans le cycle de la production d'énergie cellulaire, au niveau de mini-centrales énergétiques appelées « mitochondries » qui se trouvent dans vos muscles et qui leur permettent de se contracter.

C'est donc une substance extraordinaire pour les personnes qui vieillissent et ont l'impression de perdre de l'énergie.

Le CoQ10 possède en effet la propriété remarquable d'aider les mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), principale source d'énergie des muscles, et en particulier du myocarde (muscle du cœur).

A noter que les bienfaits du CoQ10 ne se limitent pas au cœur, loin de là : il est présent dans tout l'organisme, notamment dans les muqueuses des gencives et de l’estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate. D'où son autre nom d’« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

Le CoQ10 a fait l'objet d'un millier de publications scientifiques, de 15 conférences internationales, sans compter plus de 39 essais contrôlés par placebo au Japon, au US, en Italie, en Allemagne et en Suède.

Ce sont les Japonais qui en ont découvert ses propriétés au début des années 1960. Il est prescrit au Japon depuis 1974, et des millions de patients en prennent quotidiennement. Mais la plupart des médecins occidentaux continuent à ignorer superbement le CoQ10, allez savoir pourquoi.

Peut-être parce que c'est une molécule naturelle, donc non brevetable, et qui n'intéresse donc pas l'industrie pharmaceutique ?

Le niveau de CoQ10 baisse fortement avec l'âge

Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance nécessaire à votre cœur, vos poumons, vos muscles, et pour contrer les radicaux libres. L'énergie et la protection de vos organes vitaux (cœur et cerveau), de votre peau, de vos cheveux et de vos yeux est assurée.

Le problème survient quand le vieillissement, la mauvaise santé, la prise de médicaments et une mauvaise alimentation diminuent la production naturelle de CoQ10 dans votre corps. A votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu'à 20 ans, ce qui peut expliquer pour une grande partie les symptômes du vieillissement (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %).

Sans CoQ10, votre corps ne parvient plus à régénérer vos anti-oxydants (vitamine E et C, ainsi que les polyphénols). De plus, la production d'énergie cellulaire est fortement entravée.

Pour toutes ces raisons, il peut être nécessaire de prendre du CoQ10 sous forme de compléments alimentaires. Mais cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines :

Le CoQ10 s'oppose aux effets secondaires des statines

En 1990, des chercheurs de Merck, un géant pharmaceutique, s'aperçoivent qu'il suffit d'ajouter à leurs statines une substance naturelle, le CoQ10, pour lutter contre les effets secondaires des statines.

La découverte fut faite, soigneusement brevetée, puis... enterrée.

Il pourrait s'agir d'un des plus grands scandales de l'histoire de la pharmacie moderne.

En effet, les statines font baisser le niveau de cholestérol en bloquant sa production dans la voie métabolique du mévalonate, qui est précisément la voie où est également produit... le CoQ10 !!

La prise régulière de statines bloque donc la production de CoQ10 en même temps qu'elle bloque la production de cholestérol ! (6) Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries, et donc à une baisse de la production d'énergie cellulaire, avec des effets évidents sur les muscles, à commencer par le cœur — et une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres.

Prendre du CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines ! (7)

Comment faire le PLEIN d'énergie cellulaire

Je vous ai dit plus haut que la CoQ10 aide vos mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), la principale source d'énergie de notre corps.

Mais savez-vous quelle quantité d'ATP votre organisme produit, chaque jour ?
L'équivalent de votre poids corporel.

Ainsi, si vous faites 65 kg, vos mitochondries doivent fabriquer 65 kg d'ATP par jour, et votre CoQ10 est donc mobilisé en permanence à cette tâche exténuante. Tous vos muscles ont une soif inextinguible de CoQ10, en particulier votre muscle cardiaque car son métabolisme est le plus actif de tous les tissus.
Il est donc choquant que la « solution » proposée par la médecine traditionnelle pour guérir des maladies cardiaques soit de prendre des hypocholestérolémiants, qui font baisser le taux de CoQ10, ce qui peut effectivement épuiser votre corps.

En fait, des niveaux faibles de CoQ10 dans les tissus et le sang ont été signalés dans un large éventail de problèmes cardio-vasculaires, par une étude indiquant que plus grande est la déficience, plus sévères sont les symptômes.

A l'inverse, plusieurs études prouvent que des personnes avec des niveaux élevés de CoQ10 favorisent leurs tissus musculaires, leurs mitochondries et même leur sang, le CoQ10 intervenant dans le fonctionnement des globules rouges (hématies). Ce qui peut provoquer d'étonnants retournements du destin :

Sauvé de la mort de justesse

Le Professeur Folkers – le scientifique, qui a décrit la structure chimique précise du CoQ10 en 1958 – a dirigé la première étude contrôlée par placebo avec le Dr Per H. Langsjoen (entre 1983-1985), spécialiste du CoQ10 et des effets secondaires des statines.

Leur étude, publiée dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences, rapporte que 19 patients qui devaient mourir ont connu une « amélioration clinique extraordinaire » grâce à des niveaux accrus de CoQ10 !

Cinq études contrôlées par placebo, de 1984 à 1991, montrent que l'augmentation du taux de CoQ10 apporte une amélioration rapide et nette des douleurs à la poitrine, et accroît la capacité d'exercice physique. L'une de ces études montre que la durée de l'exercice est directement relative au niveau de CoQ10.

Récupération jusqu'à 90 % plus rapide en cas d'intervention chirurgicale !

De plus, dans une étude spectaculaire publiée en 1983 dans le Journal of Clinical Investigation, des patients cardiaques ont pris soit un placebo soit du CoQ10 pendant 14 jours avant la chirurgie et 30 jours après.

Dans le groupe ayant pris du CoQ10, non seulement la circulation sanguine, l'ATP et les fonctions cardiaques se sont améliorées avant l'intervention chirurgicale, mais leur récupération a été...

COURTE (3 à 5 jours) et SIMPLE.



Alors que les patients qui ont reçu le placebo avaient une récupération...

LONGUE (15 à 30 jours) et COMPLIQUÉE.

 

Le CoQ10 n'a aucun effet indésirable

Le Dr Peter Langsjoen a analysé 34 études contrôlées par placebo, portant sur 2 152 patients souffrant de problèmes cardio-vasculaires. Il déclare qu'il n'y a aucune toxicité et aucune interaction médicamenteuse. Il dit aussi que le CoQ10 est « entièrement sûr, sans aucune toxicité, selon plus de 1000 études publiées ».

Mais pour être très précis, mon avis est que cela dépend du type de CoQ10 que vous choisissez :

Vous trouvez sur le marché, trois formes de CoQ10 : la synthétique, la semi-synthétique, et les molécules naturelles d'extraction.

D'un point de vue moléculaire, les trois formes se ressemblent beaucoup, mais les deux premières formes sont moins propres, car elles contiennent plus d'impuretés liées aux molécules.

D'autre part, si vous enquêtez sur les prix, vous vous apercevrez que vous pouvez trouver des niveaux très variables. Cela s'explique, outre la politique de marge du fournisseur, par l'origine du CoQ10 qu'ils vendent.

A 15 euros la boîte de 60 gélules, il s'agit très probablement de CoQ10 d'origine chinoise. Il n'est pas forcément mauvais en soi, mais vous avez plus de risque qu'il contienne des impuretés et, potentiellement, des polluants.

A 25 ou 30 euros la boîte de 60 gélules, ce sera du CoQ10 d'origine indienne. C'est déjà moins risqué, et tous les lots ne sont pas forcément contaminés, loin de là.

Mais s'il s'agit du corps de mes enfants, de celui de personnes de ma famille, ou du mien, je préfère payer plus cher et avoir du CoQ10 d'origine des USA ou du Japon, et sous la forme de molécules naturelles d'extraction (la troisième forme citée ci-dessus). Cela coûte plus cher, évidemment (40 à 60 euros la boîte).

Encore plus cher, il y a l'ubiquinol, qui est la forme réduite du CoQ10 (ubiquinone). Mais il s'agit en fait d'une astuce marketing pour des résultats quasi-identiques, qui ne justifient pas à mon avis la différence de prix. Le seul cas où cela se justifierait serait pour des personnes de 90 ans ou plus, qui ont un système enzymatique très affaibli.

Comment prendre votre CoQ10

Pour nous résumer, je considère que la prise de CoQ10 peut faire une différence cruciale pour les personnes qui prennent des statines, mais aussi pour toutes celles qui se préoccupent du vieillissement de leur cœur et de leurs artères.

Aucune autre substance n'alimente vos cellules et ne capture les radicaux libres dès leur apparition — à l'intérieur de la cellule elle-même — tout en travaillant avec d'autres anti-oxydants pour traquer les inflammations dans tout votre organisme.

Concernant les doses, il est recommandé d'en parler d'abord avec votre thérapeute, mais, d’une indication à l’autre, il est globalement conseillé de prendre 2 fois 50 mg par jour.

Il vaut mieux prendre les gélules de co-enzyme Q10 au cours d'un repas contenant des lipides, le CoQ10 étant mieux absorbé en présence d’huile ou de graisse.

Précautions à prendre

Attention, le CoQ10 est tout sauf un produit à « effet placebo », comme voudraient le faire croire certains. C'est un complément alimentaire qui a réellement un effet, et la preuve en est qu'il est nécessaire d'abord de consulter votre médecin avant de l'introduire dans votre régime. Il vous indiquera notamment que :

  • Du fait de la ressemblance de structure entre le CoQ10 et la vitamine K, la complémentation ne doit pas être concomitante avec la prise de warfarine (Coumadine®, anti-vitamine K) ;
  • Le CoQ10 doit être évité chez l'insuffisant hépatique ou la personne porteuse d’une obstruction des voies biliaires, et chez le diabétique lors de la prescription concomitante de médicaments hypoglycémiants.
  • A noter également qu'en cas de complémentation en vitamine E à des taux élevés, l’augmentation  du taux de CoQ10 sera plus lente du fait de la participation de celui-ci à la régénération de la  vitamine E quand elle vient d’être oxydée.

Je ne sais pas ce que je peux faire de plus pour vous encourager à prendre en charge votre santé cardiaque et préserver vos cellules et votre niveau d'énergie. Il me semble qu'il y a là une voie phénoménale à explorer, le CoQ10 ayant été désigné comme une des « stars anti-âge » par le magazine Alternatif Bien-Être (n°66).

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : A noter qu'un Dossier de Santé & Nutrition sur le cholestérol a été publié récemment. C'est, à ma connaissance, la meilleure synthèse qui ait été faite sur le sujet, dans un style facile et agréable à lire.

Vous pouvez recevoir ce dossier aujourd'hui, si vous vous abonnez aux Dossiers de Santé & Nutrition. Pour cela, rendez-vous ici .

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Sources :

  1. Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  2. M. de Lorgeril, Prévenir l'infarctus et l'accident vasculaire cérébral, Thierry Souccar Editions, 2011, page 198.   
  3. Golomb BA, McGraw JJ, Evans MA, et al.: Physician response to patient reports of adverse drug effects: Implications for patient-targeted adverse effect surveillance. Drug Safety 30: 669–675, 2007.
  4. M. de Lorgeril, Cholestérol, mensonges et propagande, Thierry Souccar Editions, 2008.
  5. Framingham Heart Study.
  6. La prise d'inhibiteur de l'HMG-CoA réductase comme la pravastatine, la simvastatine, ou la lovastatine, par des patients sujets à l'hypercholestérolémie, (pour réduire la synthèse de cholestérol), entraîne une baisse de la synthèse de coenzyme Q10 qui provoque une diminution d'environ 50 % de sa concentration plasmatique. Source : Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  7. Cf la pétition du Dr Whitaker, déposée à la FDA le 24 novembre 2002.

 

 

 



Cholestérol, mensonges et propagande

 

Dr Michel de Lorgeril  (grand cardiologue de réputation mondiale)
http://michel.delorgeril.info/
 

 

Le cholestérol, c'est la vache sacrée de la médecine. Plus il serait bas, mieux on se porterait. Allons-y donc ! Près de sept millions de Français prennent des médicaments anti-cholestérol, qui rapportent chaque année un milliard d'euros à l'industrie pharmaceutique et coûtent autant à l'Assurance maladie. Une vache sacrée qui est aussi une sacrée vache à lait. Pourtant, moins de cholestérol, ce n'est pas moins d'infarctus ni moins de morts ! C'est ce que démontre ici le Dr Michel de Lorgeril, un cardiologue connu dans le monde entier pour ses travaux sur la prévention des maladies cardio-vasculaires. Ce chercheur rigoureux a longuement enquêté. Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien ! Michel de Lorgeril expose au passage la collusion entre laboratoires et médecins experts qui amène des millions de personnes à prendre des médicaments inutiles pour le cœur - les statines - et aux effets secondaires parfois dramatiques. Il répond enfin à deux questions fondamentales : si le cholestérol est innocent, quelles sont les vraies causes de l'infarctus et peut-on manger n'importe quoi ? Si votre cholestérol vous inquiète, si vous avez eu un infarctus, si vous craignez pour votre santé cardiovasculaire ou si votre médecin vous a prescrit une statine, lisez et faites lire de toute urgence ce livre indispensable à votre santé.

- Note du webmaster : A lire Absolument si l’on veut être en bonne santé ! lire aussi les 2 autres passionnant ! Ces livres port gratuit sur AMAZONE.

 

 

 

Prévenir l'infarctus et l'accident vasculaire
cérébral  
Dr Michel de Lorgeril

Malgré les progrès de la cardiologie, l'infarctus reste la première cause de décès prématuré, l'AVC est la troisième. Le Dr Michel de Lorgeril vous dit comment vous protéger naturellement et efficacement des maladies cardiovasculaires sur la base des données scientifiques les plus récentes. Son message n°l : l'efficacité et l'utilité de la plupart des traitements conventionnels sont remises en cause aujourd'hui. Si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l'hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez et vous allez découvrir pourquoi. Son message n°2 : vous pouvez réduire considérablement votre risque en adoptant une nutrition et un mode de vie protecteurs. Cette nutrition et ce mode de vie sont fondés sur les centaines d'études scientifiques dont celles conduites par Michel de Lorgeril et ses équipes et publiées dans les plus grands journaux médicaux. Aujourd'hui il les traduit en recommandations concrètes. Parmi les révélations de ce livre : Ce sont les caillots qui bouchent les artères, pas le cholestérol ; L'infarctus et les AVC sont des maladies du mode de vie ; Les graisses ne doivent pas être éliminées : certaines sont indispensables ; Les conseils nutritionnels de ce livre sont la meilleure garantie contre l'infarctus et l'AVC mais aussi contre l'insuffisance cardiaque, l'hypertension, le diabète, la dépression, la maladie d'Alzheimer et les cancers.
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Scénario d'une crise cardiaque

La crise cardiaque commence par un malaise, généralement dans la poitrine.

La personne éprouve soudain une forte douleur. Dans la moitié des cas, elle décède moins d'une heure après, sans que de quelconques secours (famille, pompiers, SAMU), aient pu intervenir. Le risque de mourir immédiatement est donc de 50 %, mais il peut monter à 80 % chez les personnes fragilisées par un mode de vie déraisonnable : mauvaise alimentation, vie déréglée, tabagisme, manque d'exercice physique.

Quand le malaise est dans la poitrine, dans 95 % des cas, c'est le cœur. Mais il y a des équivalents de ces crises qui concernent d'autres organes. La plus fréquente est l'attaque cérébrale, ou AVC, pour « Accident Vasculaire Cérébral ». La différence est qu'il n'y a pas d'arrêt cérébral comme il y a des arrêts cardiaques. Le risque de décès est donc moins grand. Par contre, le risque de rester handicapé quand on survit, et en particulier d'être paralysé, est plus élevé.
Si la personne frappée par la crise cardiaque ne meurt pas immédiatement, voici le scénario habituel, dans un pays comme la France :

-Le patient lui-même ou un proche s'alarme des symptômes : douleur dans la poitrine, palpitations, essoufflement, malaise général.

-Il décide d'appeler les secours (SAMU, pompiers) qui se déplacent très vite (domicile, lieu de travail, lieu public). C'est rarement le patient qui se déplace...

-Le responsable des secours décide alors – s'il suspecte une crise cardiaque – l'hospitalisation immédiate. Parfois, on pratique sur place un électrocardiogramme qui permet d'approcher le diagnostic. Pendant le transport, le patient reçoit les premiers soins : masque à oxygène, morphine s'il souffre beaucoup, perfusion. Les sirènes de l'ambulance ou du camion de pompiers, hurlent, et le chauffeur écrase l'accélérateur. Chaque seconde compte. En effet, plus le traitement est entrepris rapidement, meilleures sont les chances pour le patient de se rétablir de l'accident.

-En effet, la crise cardiaque est provoquée par l'obstruction d'une artère, qui empêche le sang d'arriver au muscle du cœur (myocarde). Privées d'oxygène pendant plusieurs heures, des cellules meurent. Au-delà de 4 heures, la portion de tissu cardiaque menacée par le manque d'oxygène est irrémédiablement détruite. Il faut donc déboucher l'artère le plus rapidement possible.

Comment déboucher une artère en urgence ?

On dispose de deux techniques :
-soit on perfuse un médicament qui dissout le bouchon artériel ;

-soit on introduit dans l'artère un fil mécanique télécommandé (un cathéter), qui va remonter jusqu'au bouchon, le percer, et rétablir ainsi un peu de circulation sanguine vers le cœur.

Dans les deux cas, il faut compléter le débouchage par des traitements. Mais on ne travaille plus dans la même urgence, puisqu'un minimum d'oxygène arrive désormais au tissu menacé, pour assurer la survie des cellules.

Si les conditions techniques sont réunies – un cardiologue présent aux urgences avec un plateau technique à sa disposition – la deuxième option, avec le fil mécanique, est probablement la plus efficace. L'autre technique (dissolution du bouchon) peut néanmoins rendre de grands services quand on est éloigné de l'hôpital.

Le cas de l'Accident Vasculaire Cérébral (AVC)

Dans le cas d'une attaque cérébrale (AVC), c'est plus compliqué.

En effet, seuls 20 % des AVC sont provoqués par l'occlusion d'une artère irriguant le cerveau. Si c'est le cas, on agit comme dans l'infarctus : on débouche le plus vite possible avec des médicaments par intraveineuse pour dissoudre le bouchon, ou par cathéter. Très souvent cependant, l'AVC est en fait causé par une hémorragie cérébrale (40 % des cas) : une artère s'est rompue dans le cerveau et le sang s'écoule...

Une fois déclenché, l'AVC hémorragique est très difficile à traiter. On ne peut que se cantonner à l'arrêt de toute médication anticoagulante et au traitement de l'hypertension artérielle. L'approche préventive est donc cruciale !

L'envers du décor

Le traitement de l'infarctus a énormément progressé. Tous les jours, dans le plus modeste hôpital comme dans les plus prestigieux centres universitaires, des cardiologues accomplissent des prouesses. La mortalité cardiovasculaire a donc diminué significativement.

Il y a malheureusement un envers de ce beau décor dont il faut aussi parler.

Si la mortalité diminue, la fréquence des maladies cardiovasculaires augmente : le nombre d'hospitalisations pour infarctus, le nombre d'échocardiographies, de coronarographies, le nombre d'angioplasties, de pontages augmentent.

Cela ne tient pas au vieillissement de la population car le phénomène est observé dans chaque tranche d'âge. Les femmes d'âge moyen, en particulier, sont de plus en plus touchées, alors qu'elles étaient autrefois relativement préservées. Jamais autant de femmes n'ont été traitées avec des médicaments anticholestérol, et jamais il n'y a eu autant de crises cardiaques et d'AVC chez les femmes, y compris les jeunes...

On observe aussi une très inquiétante évolution des AVC hémorragiques : cette tendance est probablement en relation – au moins en partie – avec la prescription massive de médicaments anticaillot et de médicaments anticholestérol aux personnes considérées comme menacée par l'infarctus.

La surmédicalisation est donc responsable d'une dangereuse évolution.

De même, si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l'hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez.
Ces traitements ne sont pas efficaces pour prévenir les problèmes cardiovasculaires.

Obtenir une réduction MASSIVE des risques de façon naturelle

Cependant, il existe un moyen de réduire considérablement votre risque : adopter une nutrition et un mode de vie protecteur.

Cette nutrition et ce mode de vie sont fondés sur les centaines d'études scientifiques dont de nombreuses que j'ai personnellement conduites avec mes équipes. Nos résultats ont été publiés dans les plus grandes revues scientifiques médicales.

Plus vous vous rapprocherez de cette nutrition et de ce mode de vie, plus les bénéfices en terme de santé seront importants. Et pas seulement en termes de santé cardiovasculaire ! Vous ferez moins d'infarctus, et aussi moins d'AVC, mais aussi moins de cancers, moins de démences, moins de maladies inflammatoires, vous prendrez moins de poids, vous aurez moins de cholestérol et de pression artérielle, et enfin un meilleur moral et plus d'énergie.

Il n'y a pas de miracle en médecine parce qu'en prenant de l'âge, tout se dérègle et s'abîme. A long terme, le risque zéro n'existe donc pas. Ce que je propose ici, ce n'est évidemment pas une assurance sur la vie pour plus d'un siècle ; c'est seulement – mais c'est déjà beaucoup – une réduction massive des risques.

Dans la Lyon Heart Study (Etude de Lyon), que j'ai dirigée dans les années 90, nous avons obtenu une diminution de 70 % du risque, grâce à la diète méditerranéenne. On a parlé de miracle dans les médias. Mais aujourd'hui, nous savons qu'il est possible de faire beaucoup mieux et cela pour deux raisons principales :

-La première, c'est que nous avons beaucoup appris au cours des quinze dernières années en matière de nutrition préventive. Nous – et bien d'autres chercheurs dans le monde – ne sommes pas restés inactifs ;

-La deuxième raison est que nous savons maintenant que l'approche nutritionnelle de la prévention doit s'intégrer dans une modification plus générale du mode de vie. Dans l'Etude de Lyon, nous n'avions testé que la diète méditerranéenne. Mais si on additionne les effets cumulés des modifications nutritionnelles, d'une amélioration de l'activité physique, de la gestion du stress, de l'arrêt du tabac et de la diminution des pollutions atmosphériques et alimentaires, on peut effectivement s'approcher du risque zéro.

Vous devez pour cela modifier votre terrain pathologique : modifier l'air que vous respirez, améliorer vos habitudes alimentaires, réapprendre à utiliser vos muscles et à entraîner votre cœur et vos artères, et enfin reconsidérer le sens de votre vie : où voulez-vous aller ?

La qualité de l'air -Quand on parle de l'air que l'on respire, il ne s'agit pas seulement d'arrêter de fumer. C'est aussi avertir chaque personne de la possibilité qu'il respire un air nocif pour sa santé ; et l'aider à user de son droit à respirer un air propre. Nous avons suffisamment de données scientifiques concernant la toxicité cardiovasculaire de la pollution atmosphérique sous des formes variées : gaz des voitures, pollution due au chauffage urbain, aux industries et autres – pour encourager nos patients fragiles (et aussi tous ceux qui sont encore en bonne santé) à s'en protéger.

Si vous habitez un joli appartement donnant sur une voie très fréquentée d'une grande ville polluée, posez-vous la question de savoir s'il ne vaut pas mieux vous installer ailleurs, pour respirer le grand air du large ou des montagnes.

L'exercice physique
-Ce qu'il est important de faire aussi, c'est réapprendre à utiliser ses muscles et à entraîner son cœur et ses artères. Il faut le faire prudemment évidemment, en tenant compte de son âge et de l'état de ses artères. Mais il faut le faire. Sans attendre de miracle, bien sûr, car comme pour les habitudes alimentaires et l'air qu'on respire, c'est la totalité du mode de vie qui est importante.


Les habitudes alimentaires

Nos habitudes alimentaires constituent le terrain sur lequel une complication cardiovasculaire peut se développer.
Notre organisme est fait des matériaux que nous lui apportons. Si nous construisons un édifice avec des matériaux fragiles, ou de mauvaise qualité, comment va-t-il résister à un tremblement de terre, une inondation, ou même au temps qui passe ?
Changer ses habitudes alimentaires n'est pas facile et il est important d'avoir une référence. Parmi les références, il y a peu de choix : si on a une culture de type asiatique, la référence doit être le modèle japonais avec une préférence pour le modèle Okinawa.
Si on n'a pas une sensibilité asiatique, on risque de commettre des erreurs et de ne pas profiter au maximum des bienfaits de ce modèle alimentaire. C'est pour cette raison que notre préférence va au modèle nutritionnel méditerranéen : c'est une cuisine riche en céréales (pain, coucous, pâtes...) mais aussi en fruits et légumes, en haricots, en produits laitiers fermentés, et en huile d'olive. Le vin fait également partie de l'alimentation des Méditerranéens et ils le consomment généralement pendant le repas.
Cette diète méditerranéenne contient beaucoup de polyphénols et d'acides gras oméga-3. C'est LE modèle à suivre pour se protéger de nombreuses pathologies et pour s'assurer la meilleure espérance de vie.

Docteur Michel de Lorgeril

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Si vous souhaitez en savoir plus sur la diète méditerranéenne, les meilleures recettes, celles qui réduiront le plus votre risque de crise cardiaque, vous pouvez suivre les préconisations précises et complètes que le Docteur Michel de Lorgeril donne dans son nouveau livre « Prévenir l'infarctus et l'accident vasculaire cérébral ».

Nous sommes tous concernés : c'est à partir de l'âge de trente ans que les prémices de la maladie se développent, sournoisement, pour vous frapper soudainement des années plus tard. La meilleure prévention commence donc à cet âge-là. Mais si vous avez 70 ans ou plus, il est encore utile, voire indispensable, de faire des changements de votre alimentation et de votre mode de vie, pour vous éviter un regrettable accident.Vous pouvez vous procurer le livre du Dr Michel de Lorgeril sur Amazon, à l'adresse ici. Bien entendu, je ne touche pas un seul centime si vous achetez ce livre.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

 


Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent il vous soignera sans médicament de Michel de Lorgeril

Voilà près de 50 ans qu'on mène une guerre sans répit au cholestérol sous prétexte qu'il est un facteur majeur de risque cardiovasculaire. Résultat : plus de 6 millions de Français sont traités et ceux qui ne le sont pas s'angoissent. Absurde ! écrit Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur de renommée internationale, dans ce document stupéfiant. Le Dr de Lorgeril met en pièces le mythe du cholestérol " et dénonce la prescription abusive des médicaments anticholestérol. Aussi incroyable que cela paraisse, celle-ci ne repose sur aucune preuve scientifique, mais sur une idéologie dictée par des intérêts économiques. Parmi les révélations de ce livre : Le cholestérol bouche les artères ? NON. L'élévation du cholestérol augmente le risque de mourir d'une maladie cardiaque (de façon proportionnelle) ? NON. Abaisser son taux de cholestérol par un régime ou un médicament réduit le risque de mourir d'un infarctus ? NON. Outre son coût exorbitant pour l'Assurance Maladie, la guerre anticholestérol a le grave inconvénient de nous détourner des véritables solutions pour protéger notre cœur. C'est pourquoi tout au long de l'ouvrage, l'auteur les délivre sous la forme de conseils pratiques.

Voici 1 commentaire sur amazone .(.je ne peut dire mieux moi-même !)

Scientifique épatant, documenté, bien écrit. Attention, c'est du sérieux, notamment les § "pour les pros". Mais le lecteur non professionnel peut lire. Captivé, on se dit qu'il faudra bien qu'un jour la vérité perce. Non le cholestérol n'est pas le tueur que l'on dit, oui les traitements du cholestérol le font baisser, non ils ne diminuent pas la mortalité "toutes causes confondues", alors que le cholestérol est présenté comme le grand tueur. Cela profiterait à qui? A trop de monde: "leaders d'opinion" du monde médical, industries pharmaceutique, agro-alimentaire. D'où la pérennité de l'erreur(de bonne foi pour beaucoup)sur le cholestérol. En pilonnant mes certitudes de médecin informé, sapant tous les faux piliers qui soutiennent la théorie du cholestérol, de Lorgeril nous ouvre les yeux sur une erreur colossale à côté de laquelle le scandale des coxibs n'est que vétille. Il montre biais et malfaçons des études pourtant réputées qui justifient condamnation du cholestérol et promotion de nombreux médicaments. Le cholestérol est le bouc émissaire d'une société malade de son mode de vie, notamment les habitudes alimentaires. Ce livre a un titre qui le dessert, il vaut bien mieux, et de plus, voix isolée clamant dans le désert il sera cloué au pilori par les "opinions qui comptent" (voir la définition de compter dans le dictionnaire) jusqu'à ce qu'un jour, peut-être... Pourvu que les décideurs de la sécurité sociale et les associations de consommateurs le lisent ! Toutes proportions gardées, l'auteur est un Galilée des temps modernes. Au moins, qu'un débat scientifique sans parti pris puisse avoir lieu, loin de toute autre influence ! J'ai déja fait ce commentaire ailleurs, mais il est sincère et dépourvu de conflit d'intérêt !

 

 D'autre personnes dénonces l'arnaque du CHOLESTEROL

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Newsletter D’Isabel De Los Rios Nutritionniste

l y a quelques mois, deux de mes bons amis m'ont appelé avec une certaine inquiétude :

« Isabel, notre fille vient d'être diagnostiquée avec de l'hyper cholestérol. Elle a seulement 10 ans. Nous ne consommons pas d'oeufs entiers et elle ne mange pas beaucoup de viande rouge. Comment cela est-il possible ? ».

Waouh, 10 ans et déjà de l'hyper cholestérol. C'est plutôt effrayant. Vous souvenez-vous du temps où le terme « hyper cholestérol » était uniquement utilisé pour décrire votre grand-mère et les autres personnes âgées ? (Sans offense Mamie). Eh bien, ce n'est plus le cas. Les enfants sont diagnostiqués avec toutes sortes de choses que nous considérions comme des conditions « d'adultes », y compris l'hyper cholestérol, l'hyper triglycéride et le diabète.

Donc, commençons par le commencement. Comment quelqu'un obtient-il de l'hyper cholestérol ? Et comment allais-je l'expliquer à une enfant de 10 ans ? Suivez ma petite analogie...

Imaginez que nous vivions dans une ville à la criminalité élevée où des criminels peuvent être trouvés à chaque coin de rue. Afin de résoudre le problème, le maire décide de placer un policier à chaque coin de rue. Maintenant, imaginez que votre ami vienne visiter votre ville et dise :
« Oh, je sais pourquoi il y a tant d'infractions ici. C'est parce qu'il y a des policiers à chaque coin de rue. » Idiot non ? La raison pour laquelle des policiers ont été placés là, c'est à cause des criminels et pas le contraire !

Et bien, c'est ici que se trouve la confusion massive concernant le cholestérol.

Les criminels sont le sucre et les aliments transformés. Les policiers sont le cholestérol.

Si vous éliminez les policiers (le cholestérol), les criminels (le sucre et les aliments transformés) continuent à créer des dommages, dans ce cas précis, ils endommagent vos artères. Le cholestérol (le policier) est là uniquement pour aider. Il vient à la rescousse. Donc n'est-il pas dingue que les personnes qui ont besoin de cholestérol pour les sauver d'un plus grand endommagement de leur artère prennent des médicaments pour baisser leur cholestérol ?

Je sais c'est difficile à avaler. Donc relisez la petite histoire si ce n'est toujours pas clair. La vérité, c'est que vous avez besoin d'éradiquer les criminels, pas de réduire le nombre de policiers !

Donc maintenant la question est : comment pouvez-vous garder les criminels à l'écart ?

Arrêtez de manger une quantité excessive de sucre et d'aliments transformés et adoptez un régime alimentaire sain qui inclut des aliments naturels.

1. Incluez dans votre régime alimentaire quotidien des oeufs biologiques, de la viande et de la volaille naturelles, des légumes, des fruits, des noix crues, de l'huile de noix de coco et de l'huile d'olive. Naturel, naturel, naturel c'est le nom de ce jeu.

2. Diminuez les boissons sucrées et buvez de l'eau, de l'eau, de l'eau. Des choses incroyables se produiront une fois que votre corps sera hydraté (y compris une régulation du cholestérol).

3. Déplacez-le ou perdez-le. Ou plutôt dans ce cas, déplacez-le pour en perdre. L'exercice est l'une des meilleures façons de réguler votre taux de cholestérol. Même si ça n'a pas d'incidence sur votre cholestérol, y aurait-il quelque chose à perdre en essayant ? Ah oui, de la GRAISSE, j'avais oublié.

Engagez-vous aujourd'hui à faire un pas en avant vers la prise de contrôle de votre cholestérol, de votre poids et de votre santé et débarrassez-vous enfin de ces criminels une fois pour toutes ! Dans la santé et le bonheur,



Isabel De Los Rios

Nutritionniste Certifiée
Spécialiste en Activité Physique Certifiée

PS : si vous avez aimé la newsletter d'aujourd'hui, n'hésitez pas à transmettre cet e-mail à n'importe lequel de vos amis, votre famille ou vos collègues qui pourraient aussi apprécier ces informations.
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Grâce à une alimentation saine et logique de cette nutritioniste, j'ai perdu 7 kilos en un mois et demi.

Cette Newsletter (envoyé par un ami ce matin) tombe à point pour completer et  m’expliquer pourquoi les médicaments « contre » le cholestérol est mauvais pour la santé….Maintenant  que chacun ce fasse une opinons (Mot Agnès qui fait ce blog)
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  Newsletter de Santé et Nutrition

L'arnaque du cholestérol

 J'ai déclenché un mini-scandale il y a quelques semaines en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») déclenchent une telle cascade d'effets secondaires qu'elles peuvent carrément aggraver l'état de santé du patient.

 Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu'un ose écrire une chose pareille. C'est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m'attends à des ennuis avec les autorités.

 Mais les faits sont là :

 Les statines sont l'exemple type de la pilule chimique « miracle », présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu'il n'a jamais été prouvé qu'elles diminuent le risque de mortalité.

 Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d'énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !!

De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :

 « Les statines peuvent ruiner la vie sexuelle des individus traités, considérablement diminuer leurs capacités cognitives, augmenter le risque de troubles de la vision, augmenter ou aggraver le risque de dépression et augmenter le risque de cancer. » (2)

Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

Le médicament idéal... pour la pharma-industrie

Un des avantages énormes des statines, en revanche, c'est qu'il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plus rentables pour l'industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d'euros par an à l'industrie.

Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle n'entraîne nullement la baisse du risque d'infarctus ni d'attaque cérébrale. (4)

> C'est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l'hypothèse dans les années soixante ; aujourd'hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme.

> Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :

Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules

> Le cholestérol n'est pas un poison : c'est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d'hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau - d'où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome).

> Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l'esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères.

> Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu'à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine).

> C'était, dans leur imagination, la cause de l'infarctus si l'embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau.

> En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5)

> Lors d'un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu'un taux de cholestérol élevé n'entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l'Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l'absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol.

> Et on pense savoir aujourd'hui pourquoi :

Vos artères sont attaquées par des « molécules carnivores »

> Ce que pensent aujourd'hui les chercheurs les plus en pointe, c'est que l'apparition de la plaque artérielle est une réaction d'auto-défense de votre corps, face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires.

> La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s'accrocher, exactement comme de l'eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de trace.

> Le problème apparaît lorsque votre sang contient des « molécules carnivores », qui griffent la paroi de vos artères et y font des trous.

> Ces molécules carnivores sont appelées les « radicaux libres ». Elles proviennent de l'environnement (gaz d'échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d'énergie par vos cellules. Ces radicaux libres rongent les parois de vos artères comme l'oxygène rouille une barre de fer humide.

> Heureusement, au lieu de se laisser attaquer sans rien faire, votre corps réagit en réparant les fissures dans la paroi de vos artères grâce à un ciment spécial et plus efficace que l'enduit de rebouchage vendu chez Leroy-Merlin : le cholestérol, mélangé à du calcium et d'autres substances.

> Vous comprenez donc que, au départ, cette réaction de votre corps est non seulement souhaitable, mais même indispensable à votre survie !

> Un problème de santé n'apparaît que si vous laissez ces « molécules carnivores » se multiplier et attaquer la paroi de vos artères encore et encore. En effet, votre corps va rajouter des couches de ciment jusqu'à ce que se forme une couche problématique, la plaque artérielle (ou plaque athéromateuse, dans le vocabulaire médical).

> Comment lutter contre ces molécules carnivores (radicaux libres) ? Comment empêcher ces substances agressives d'apparaître, et les éliminer si elles tentent une offensive ?

Les molécules qui détruisent les radicaux libres

> Il existe dans la nature des substances miracles qui protègent votre organisme contre les radicaux libres : ce sont les anti-oxydants.

> Les anti-oxydants sont des composés chimiques qui ont cette capacité remarquable de détruire les radicaux libres, dès qu'ils sont mis en contact : ils transforment ces molécules carnivores, qui attaquaient la paroi de vos artères, en des corps inoffensifs et doux comme des moutons, qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

> Comment maximiser vos apports d'anti-oxydants ? C'est très simple :

> Fruits et légumes frais sont bourrés d'anti-oxydants, surtout lorsqu'ils sont colorés en vert (épinards, blettes, petits pois), en rouge (poivrons, tomates, cerises, groseilles), en bleu (myrtilles, mûres, cassis, aubergine avec la peau), mais on en trouve aussi énormément dans le pamplemousse, le raisin et le vin. Ces anti-oxydants qui parfument et colorent les végétaux s'appellent des « polyphénols ».

> La meilleure façon d'avoir votre dose quotidienne d'anti-oxydants est de manger beaucoup de fruits et légumes mûrs et frais, de saison, et si possible au plus proche de leur forme naturelle, c'est-à-dire peu ou pas cuits ni transformés.

> Préférez les fruits et légumes biologiques, cultivés près de chez vous : moins ils auront été transportés et stockés dans des frigos, plus ils seront riches en anti-oxydants.

> Bien entendu, il n'est pas toujours possible, tous les jours, de manger autant de fruits et légumes frais que nécessaire et c'est pourquoi beaucoup d'entre nous prenons des anti-oxydants sous forme de jus spéciaux (comme le jus de grenade par exemple) ou de compléments alimentaires, dont les plus répandus sont la vitamine E et la vitamine C.

Boostez l'effet de vos anti-oxydants

> Ce que peu de gens savent, en revanche, c'est qu'il est absolument crucial de consommer ces anti-oxydants sous leur forme « réduite », par opposition à leur forme « oxydée ». Vous vous en apercevez à leur aspect :la vitamine C « réduite » se présente sous la forme d'une poudre blanche. Si elle est oxydée, elle devient brune. Le jus de grenade, pourtant extrêmement riche en anti-oxydants, perd ses vertus lorsqu'il est exposé à l'air parce qu'il s'oxyde.

> De même, à l'intérieur de votre corps, dès que vos anti-oxydants agissent pour détruire des radicaux libres, ils sont à leur tour oxydés, et ne peuvent plus avoir d'effet.

> Pour qu'ils soient à nouveau efficaces, votre corps doit régénérer ces anti-oxydants, et il ne peut le faire que s'il contient des enzymes recycleurs. Et parmi, tous ces enzymes, le plus important est très probablement un enzyme au nom barbare, fabriqué par votre foie : le co-enzyme Q10, ou CoQ10.

Le plus puissant anti-oxydant fabriqué naturellement par votre organisme !

> Il se trouve que le CoQ10 est capable de renouveler et renforcer l'action des autres anti-oxydants comme la vitamine C, les tocotriénols (vitamine E) et les caroténoïdes comme l'astaxanthine, en les régénérant chaque fois qu'ils se font oxyder.

> C'est déjà un petit miracle en soi ; mais les vertus pour la santé du CoQ10 ne s'arrêtent pas là :

> En lui-même, le CoQ10 est une des plus puissantes substances anti-oxydantes qui existe dans notre corps.

> De plus, le CoQ10 est aussi, littéralement, « l'étincelle de la vie », car il intervient directement dans le cycle de la production d'énergie cellulaire, au niveau de mini-centrales énergétiques appelées « mitochondries » qui se trouvent dans vos muscles et qui leur permettent de se contracter.

> C'est donc une substance extraordinaire pour les personnes qui vieillissent et ont l'impression de perdre de l'énergie.

> Le CoQ10 possède en effet la propriété remarquable d'aider les mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), principale source d'énergie des muscles, et en particulier du myocarde (muscle du cœur).

> A noter que les bienfaits du CoQ10 ne se limitent pas au cœur, loin de là : il est présent dans tout l'organisme, notamment dans les muqueuses des gencives et de l’estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate. D'où son autre nom d’« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

> Le CoQ10 a fait l'objet d'un millier de publications scientifiques, de 15 conférences internationales, sans compter plus de 39 essais contrôlés par placébo au Japon, au US, en Italie, en Allemagne et en Suède.

> Ce sont les Japonais qui en ont découvert ses propriétés au début des années 1960. Il est prescrit au Japon depuis 1974, et des millions de patients en prennent quotidiennement. Mais la plupart des médecins occidentaux continuent à ignorer superbement le CoQ10, allez savoir pourquoi.

> Peut-être parce que c'est une molécule naturelle, donc non brevetable, et qui n'intéresse donc pas l'industrie pharmaceutique ?

Le niveau de CoQ10 baisse fortement avec l'âge

> Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance nécessaire à votre cœur, vos poumons, vos muscles, et pour contrer les radicaux libres. L'énergie et la protection de vos organes vitaux (cœur et cerveau), de votre peau, de vos cheveux et de vos yeux est assurée.

> Le problème survient quand le vieillissement, la mauvaise santé, la prise de médicaments et une mauvaise alimentation diminuent la production naturelle de CoQ10 dans votre corps. A votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu'à 20 ans, ce qui peut expliquer pour une grande partie les symptômes du vieillissement (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %).

> Sans CoQ10, votre corps ne parvient plus à régénérer vos anti-oxydants (vitamine E et C, ainsi que les polyphénols). De plus, la production d'énergie cellulaire est fortement entravée.

> Pour toutes ces raisons, il peut être nécessaire de prendre du CoQ10 sous forme de compléments alimentaires. Mais cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines :

Le CoQ10 s'oppose aux effets secondaires des statines

> En 1990, des chercheurs de Merck, un géant pharmaceutique, s'aperçoivent qu'il suffit d'ajouter à leurs statines une substance naturelle, le CoQ10, pour lutter contre les effets secondaires des statines.
> La découverte fut faite, soigneusement brevetée, puis... enterrée.

> Il pourrait s'agir d'un des plus grands scandales de l'histoire de la pharmacie moderne.

> En effet, les statines font baisser le niveau de cholestérol en bloquant sa production dans la voie métabolique du mévalonate, qui est précisément la voie où est également produit... le CoQ10 !!

> La prise régulière de statine bloque donc la production de CoQ10 en même temps qu'elle bloque la production de cholestérol ! (6) Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries, et donc à une baisse de la production d'énergie cellulaire, avec des effets évidents sur les muscles, à commencer par le cœur – et une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres.

> Prendre du CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines ! (7)

Comment faire le PLEIN d'énergie cellulaire

> Je vous ai dit plus haut que la CoQ10 aide vos mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), la principale source d'énergie de notre corps.

> Mais savez-vous quelle quantité d'ATP votre organisme produit, chaque jour ?

> L'équivalent de votre poids corporel.

> Ainsi, si vous faites 65 kg, vos mitochondries doivent fabriquer 65 kg d'ATP par jour, et votre CoQ10 est donc mobilisé en permanence à cette tâche exténuante. Tous vos muscles ont une soif inextinguible de CoQ10, en particulier votre muscle cardiaque car son métabolisme est le plus actif de tous les tissus.

> Il est donc choquant que la « solution » proposée par la médecine traditionnelle pour guérir des maladies cardiaques soit de prendre des hypocholestérolémiants, qui font baisser le taux de CoQ10, ce qui peut effectivement épuiser votre corps.

> En fait, des niveaux faibles de CoQ10 dans les tissus et le sang ont été signalés dans un large éventail de problèmes cardio-vasculaires, par une étude indiquant que plus grande est la déficience, plus sévères sont les symptômes.

> A l'inverse, plusieurs études prouvent que des personnes avec des niveaux élevés de CoQ10 favorisent leurs tissus musculaires, leurs mitochondries et même leur sang, le CoQ10 intervenant dans le fonctionnement des globules rouges (hématies). Ce qui peut provoquer d'étonnants retournements du destin :

Sauvé de la mort de justesse

> Le Professeur Folkers – le scientifique, qui a décrit la structure chimique précise du CoQ10 en 1958 – a dirigé la première étude contrôlée par placebo avec le Dr Per H. Langsjoen (entre 1983-1985), spécialiste du CoQ10 et des effets secondaires des statines.

> Leur étude, publiée dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences, rapporte que 19 patients qui devaient mourir ont connu une « amélioration clinique extraordinaire » grâce à des niveaux accrus de CoQ10 !

> Cinq études contrôlées par placébo, de 1984 à 1991, montrent que l'augmentation du taux de CoQ10 apporte une amélioration rapide et nette des douleurs à la poitrine, et accroît la capacité d'exercice physique. L'une de ces études montre que la durée de l'exercice est directement relative au niveau de CoQ10.

Récupération jusqu'à 90 % plus rapide en cas d'intervention chirurgicale !

> De plus, dans une étude spectaculaire publiée en 1983 dans le Journal of Clinical Investigation, des patients cardiaques ont pris soit un placébo soit du CoQ10 pendant 14 jours avant la chirurgie et 30 jours après.

> Dans le groupe ayant pris du CoQ10, non seulement la circulation sanguine, l'ATP et les fonctions cardiaques se sont améliorées avant l'intervention chirurgicale, mais leur récupération a été...

COURTE (3 à 5 jours) et SIMPLE.

> Alors que les patients qui ont reçu le placebo avaient une récupération...

LONGUE (15 à 30 jours) et COMPLIQUÉE.

Le CoQ10 n'a aucun effet indésirable

> Le Dr Peter Langsjoen a analysé 34 études contrôlées par placébo, portant sur 2 152 patients souffrant de problèmes cardio-vasculaires. Il déclare qu'il n'y a aucune toxicité et aucune interaction médicamenteuse. Il dit aussi que le CoQ10 est « entièrement sûr, sans aucune toxicité, selon plus de 1000 études publiées ».

> Mais pour être très précis, mon avis est que cela dépend du type de CoQ10 que vous choisissez :

> Vous trouvez sur le marché, trois formes de CoQ10 : la synthétique, la semi-synthétique, et les molécules naturelles d'extraction.

> D'un point de vue moléculaire, les trois formes se ressemblent beaucoup, mais les deux premières formes sont moins propres, car elles contiennent plus d'impuretés liées aux molécules.

> D'autre part, si vous enquêtez sur les prix, vous vous apercevrez que vous pouvez trouver des niveaux très variables. Cela s'explique, outre la politique de marge du fournisseur, par l'origine du CoQ10 qu'ils vendent.

> A 15 euros la boîte de 60 gélules, il s'agit très probablement de CoQ10 d'origine chinoise. Il n'est pas forcément mauvais en soi, mais vous avez plus de risque qu'il contienne des impuretés et, potentiellement, des polluants.

> A 25 ou 30 euros la boîte de 60 gélules, ce sera du CoQ10 d'origine indienne. C'est déjà moins risqué, et tous les lots ne sont pas forcément contaminés, loin de là.

> Mais s'il s'agit du corps de mes enfants, de celui de personnes de ma famille, ou du mien, je préfère payer plus cher et avoir du CoQ10 d'origine des USA ou du Japon, et sous la forme de molécules naturelles d'extraction (la troisième forme citée ci-dessus). Cela coûte plus cher, évidemment (40 à 60 euros la boîte).

> Encore plus cher, il y a l'ubiquinol, qui est la forme réduite du CoQ10 (ubiquinone). Mais il s'agit en fait d'une astuce marketing pour des résultats quasi-identiques, qui ne justifient pas à mon avis la différence de prix. Le seul cas où cela se justifierait serait pour des personnes de 90 ans ou plus, qui ont un système enzymatique très affaibli.

Comment prendre votre CoQ10

> Pour nous résumer, je considère que la prise de CoQ10 peut faire une différence cruciale pour les personnes qui prennent des statines, mais aussi pour toutes celles qui se préoccupent du vieillissement de leur cœur et de leurs artères.

> Aucune autre substance n'alimente vos cellules et ne capture les radicaux libres dès leur apparition – à l'intérieur de la cellule elle-même – tout en travaillant avec d'autres anti-oxydants pour traquer les inflammations dans tout votre organisme.

> Concernant les doses, il est recommandé d'en parler d'abord avec votre thérapeute, mais, d’une indication à l’autre, il est globalement conseillé de prendre 2 fois 50 mg par jour.

> Il vaut mieux prendre les gélules de co-enzyme Q10 au cours d'un repas contenant des lipides, le CoQ10 étant mieux absorbé en présence d’huile ou de graisse.

Précautions à prendre

> Attention, le CoQ10 est tout sauf un produit à « effet placebo », comme voudraient le faire croire certains. C'est un complément alimentaire qui a réellement un effet, et la preuve en est qu'il est nécessaire d'abord de consulter votre médecin avant de l'introduire dans votre régime. Il vous indiquera notamment que :

  • Du fait de la ressemblance de structure entre le CoQ10 et la vitamine K, la complémentation ne doit pas être concomitante avec la prise de warfarine (Coumadine®, anti-vitamine K) ;
  • Le CoQ10 doit être évité chez l’insuffisant hépatique ou la personne porteuse d’une obstruction des voies biliaires, et chez le diabétique lors de la prescription concomitante de médicaments hypoglycémiants.
  • A noter également qu'en cas de complémentation en vitamine E à des taux élevés, l’augmentation  du taux de CoQ10 sera plus lente du fait de la participation de celui-ci à la régénération de la  vitamine E quand elle vient d’être oxydée.

> Je ne sais pas ce que je peux faire de plus pour vous encourager à prendre en charge votre santé cardiaque et préserver vos cellules et votre niveau d'énergie. Il me semble qu'il y a là une voie phénoménale à explorer, le CoQ10 ayant été désigné comme une des « stars anti-âge » par le magazine Alternatif Bien-Être (n°66).

 A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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 Il existe plusieurs laboratoires sérieux qui proposent du CoQ10, en pharmacie et dans votre magasin bio. Je vous signale toutefois qu'il existe actuellement une offre spéciale sur du CoQ10 naturel de haute qualité, d'origine japonaise, en cliquant ici.

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> Vous pourriez peut-être faire partie de ce club très fermé, vous aussi. Mais il faut un peu de temps pour décider. Si vous avez quelques minutes devant vous, allumez le son de votre ordinateur et cliquez sur la présentation qui se trouve ici.

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 Sources :

  1. Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  2. M. de Lorgeril, Prévenir l'infarctus et les maladies cardiovasculaires, Thierry Souccar Editions, 2011, page 198.
  3. Golomb BA, McGraw JJ, Evans MA, et al.: Physician response to patient reports of adverse drug effects: Implications for patient-targeted adverse effect surveillance. Drug Safety 30: 669–675, 2007.
  4. M. de Lorgeril, Cholestérol, mensonges et propagande, Thierry Souccar Editions, 2008.
  5. Framingham Heart Study.
  6. La prise d'inhibiteur de l'HMG-CoA réductase comme la pravastatine, la simvastatine, ou la lovastatine, par des patients sujets à l'hypercholestérolémie, (pour réduire la synthèse de cholestérol), entraîne une baisse de la synthèse de coenzyme Q10 qui provoque une diminution d'environ 50 % de sa concentration plasmatique. Source : Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  7. Cf la pétition du Dr Whitaker, déposée à la FDA le 24 novembre 2002.

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14/06/2012
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