Aventure du BIOMAGNETISME

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L'énigme de l'autisme, enfin une piste

L'énigme de l'autisme: la piste bactérienne

Sur ARTE le   14 juin à 22h20

Lien pour voir 2 extraits du reportage formidable de cette nuit :
Cela m'explique entre autre que mettre un enfant autiste au régime stric

sans gluten +(le maîs ?) et sans aucun produit laitiers donne de bonne améliorations dans cette maladie. (Agnès )

 

http://www.arte.tv/fr/L-enigme-de-l-autisme---la-piste-bacterienne-/6714492.html

 

L'énigme de l'autisme : la piste bactérienne

Le 14 juin à 22h20

 

UN ESPOIR POUR LES AUTISTES ?


Les enfants atteints d’autisme s’enferment dans leur solitude.

Les origines de cette maladie encore incurable sont mal connues. Selon un chercheur canadien, l’origine du mal se trouverait dans

la flore intestinale. Un espoir pour les malades ?

Un enfant vient au monde. Tout semble normal. Mais, au fil du temps, des signes apparaissent : il évite le regard, sourit à peine, ses mouvements sont stéréotypés. L’apprentissage du langage est

laborieux. C’est comme s’il se recroquevillait dans son monde à lui. Souvent, le diagnostic ne tombe que des années après : autisme.

Les parents sont choqués, désemparés. Les causes de ce trouble du développement de l’enfant sont encore assez floues. Les chercheurs tâtonnent. On sait seulement que les enfants atteints de cette pathologie ont un patrimoine génétique qui présente d’infimes mais nombreuses modifications qui se répercutent sur le développement

de leur cerveau. Une maladie pour laquelle il n’existe encore aucun traitement. La thérapie comportementale et les programmes

d’assistance permettent seulement d’atténuer les symptômes.

Face à ce constat déprimant, un Canadien, Derrick MacFabe, chercheur

à l’Université de Western Ontario, échafaude une hypothèse audacieuse : ce sont les bactéries intestinales et leurs produits métaboliques qui, selon lui, favoriseraient l’autisme. Ces toxines se formeraient notamment lors de la digestion du blé et des produits laitiers. Si

cela se vérifie, cela voudrait dire que l’environnement est un facteur

de développement de la maladie, et non pas seulement, comme on le suppose jusqu’ici, le patrimoine génétique. D’un seul coup, le traitement de cette maladie serait à portée de main : il suffirait de combattre les bactéries incriminées (notamment les clostridiums) et leurs produits métaboliques (des acides gras comme l’acide propionique), suspectés

de perturber les processus neuronaux, et d’agir sur l’alimentation.

L’autisme serait d’origine intestinale ?
MacFabe cite plusieurs indices à l’appui de sa thèse : tout d’abord,

il constate que les cas d’autisme chez les enfants d’immigrés somaliens au Canada sont plus nombreux que chez les enfants restés en Somalie, sans doute parce qu’ils sont exposés à une nourriture et à des bactéries occidentales. Ensuite, beaucoup d’enfants autistes souffrent de problèmes intestinaux. Troisièmement, les rats dans le cerveau desquels on a injecté de l’acide propionique développent un comportement qui rappelle celui des autistes. Et quatrièmement, on diagnostique plus souvent l’autisme aujourd’hui ; or, on prescrit maintenant aux jeunes enfants de plus en plus d’antibiotiques dont on sait qu’ils perturbent

la flore intestinale ; parallèlement, la consommation de blé et de produits laitiers est en augmentation. Le microbiologiste et médecin américain Sydney Finegold a trouvé un autre indice confortant cette

thèse : à des enfants autistes qui avaient absorbé des antibiotiques à large spectre pour le traitement d’autres infections, il a donné un antibiotique contre les clostridies. Résultat : sur les dix enfants ainsi traités, huit ont vu leurs symptômes autistiques temporairement atténués.

Les critiques aux aguets
Les spécialistes de l’autisme restent sceptiques face aux thèses de MacFabe : « Tout cela est encore très hypothétique », relativise Inge Kamp-Becker, directrice de l’association pour les affections autistiques

du CHU de Marbourg (Allemagne). « Les résultats n’apportent pas la preuve que les bactéries influencent le développement neuronal. »

Même circonspection chez Christine Freitag, directrice du CHU de

Francfort spécialisé dans la psychiatrie des enfants et des adolescents : « On ne peut tirer aussi facilement des conclusions à partir d’expérimentations sur des rats. » Sa collègue Kamp-Becker est d’avis que la multiplication des cas d’autisme est surtout due aux progrès du diagnostic. Même conclusion pour les chercheurs de l’Université MacGill au Canada, qui ont confronté les résultats de 57 études menées sur l’autisme dans 17 pays.

C’est dans la nature des choses : face à des pathologies lourdes et encore mal connues comme l’autisme, les hypothèses, même dénuées

de tout fondement, font florès : dans les années 1950, les chercheurs pensaient que la maladie venait de la froideur émotionnelle des parents ! Ensuite, on suspecta le mercure et d’autres métaux lourds, les solvants, les gaz d’échappement de moteurs diesel ou encore les pesticides. Pire, un médecin britannique, Andrew Wakefield, ayant mené une seule et unique étude sur douze enfants, impliqua en 1998 le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Résultat : les enfants ne furent plus vaccinés, et certains ont succombé à ces maladies que l’on croyait avoir sous contrôle. On sait aujourd’hui que le travail de Wakefield était erroné, et son étude ne fait plus référence.

On serait malavisé de donner quelque espoir infondé aux parents, prévient Inge Kamp-Becker : « ils se raccrochent à n’importe quoi, et dépensent des sommes énormes pour des thérapies inefficaces ». La piste bactérienne de Derrick MacFabe est encore loin de la réalité scientifique. Pour la vérifier, Christine Freitag, médecin, propose de

tester l’impact de l’alimentation sur des groupes à risque – et celui de certaines substances sur les personnes atteintes, ce que compte faire Derrick MacFabe. Les résultats permettront peut-être de mieux étayer cette thèse porteuse d’espoir.

Stefanie Schramm

ARTE Magazin

 

 

 

Le film est disponible en téléchargement légal et en dvd à la demande.

 

 Il est beaucoup question de de ce conservateur dans le film :
EVITER le plus possibe le E 280

Acide propionique

Le E280 (Acide propionique) est autorisé en france sous conditions.
Il peut avoir une quantité maximales autorisées dans un aliment
Il peut aussi etre limité à certains aliments

Famille: Conservateurs

Utilisé en tant que: Conservateur.

Origine du E280 :

Produit de synthèse


Description de l'additif E280 (Acide propionique) :

Effets pathogènes potentiels

Selon des études récentes 11, une trop grande quantité d'acide propanoïque dans l'organisme pourrait être la cause de certains cas d'autisme régressifs. Notamment lorsqu'il est produit en trop grande quantité par la flore intestinale (proportion anomale de bactéries : clostridium dans le tube digestif) du sujet atteint.

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Dans cette vidéo le Dr Jean-Pierre WILLEM parle aussi du GLUTEN dans l'autisme...entre autre intolérance et maladies

Vidéo  SUPER importante sur les intolérances alimentaires
(VIDEO Trouvé sur le site hier, de mon professeur (en 2006 ) en biomagnétisme humain )
Vidéo Au bas de la page...
http://www.cheveauthierrysanteaunaturel.com/le-bien-etre--la-sante.ws

Peu de gens échappent aux intolérances alimentaires,
Dr Jean-Pierre WILLEM,
La télé de LILOU....

Les Intolérances Alimentaires '' Je ne veux pas être malade!"
Dr Jean-Pierre WILLEM

Et si l'origine de nombreuses maladies était une intolérance alimentaire ?
Et si certains médecins n'avaient pas encore identifié la relation de cause à effet entre des aliments de consommation courante et des symptômes chroniques, empoisonnant la vie et le sang des gens des années durant ?
En cas d'allergie alimentaire, la manifestation est immédiate et extériorisée, parfois violente.
En revanche, l'intolérance alimentaire
est une réaction lente qui se produit au-delà de deux jours et peut durer toute une vie, générant de lourdes séquelles au niveau digestif tout comme de nombreuses pathologies : surpoids, stress, déprime, insomnie, migraines, problèmes cutanés, respiratoires, maladies auto-immunes, infections, etc. Dans cet ouvrage écrit par un médecin éminent, au fait des dernières découvertes scientifiques sur ce sujet, vous découvrirez les mécanismes inhérents au système immunitaire, le rôle prépondérant de l'intestin dans les processus d'intolérance, les aliments et les additifs les plus souvent incriminés, ainsi que les maladies les plus courantes et les plus ravageuses. Véritable outil d'aide au diagnostic pour toutes les personnes souffrant d'intolérances alimentaires sans toujours en avoir conscience, mais aussi pour les spécialistes.
Ce livre propose des solutions naturelles et efficaces.

 

 


15/07/2012
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