Aventure du BIOMAGNETISME

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Alternative Santé

Des méthodes douces pour ce soigner


POUR DISSOUDRE Toutes LES TUMEURS

A BROMÉLAÏNE POUR DISSOUDRE LES TUMEURS

Depuis longtemps, je connaissais l’existence de la bromélaïne (une enzyme active couramment nommée bromélase) que l’on tire de la tige d’ananas, au même titre que la papaïne de papaye, signalées toutes deux en particulier par le Dr Levy dans sa panoplie d’adjuvants anti-cancéreux. Bref, un remède parmi tant d’autres.

Il y a une dizaine d’années, un ami médecin et (bon) cancérologue, le Dr L.G. - dont je ne dévoile pas le nom ici vu les ennuis qu’il a déjà essuyés (comme tous les bons) - et à qui je parlais du Carzodélan scandaleusement supprimé depuis, me dit : « pourquoi t’embêtes-tu avec ces piqûres qui coûtent cher (non remboursées) alors qu’il existe l’Extranase en pharmacie, qui coûte " trois francs-six sous" ? ».

Derechef, je me mis en devoir de signaler l’Extranase dans le journal qui s'appelle aujourd'hui "Principes de Santé". Hélas, le seul retour que j’ai eu, a été une lettre d’une abonnée pas contente car allergique à l’ananas : elle avait eu des réactions très désagréables. Je finis par conclure que c’était une piste minée et j’ai laissé tomber.

L'expérience déterminante de Monsieur Pierre

Le temps passa, et un jour, je reçus un coup de téléphone d’un certain Monsieur Pierre L. de Bretagne qui me dit : « Monsieur Dogna, grâce à vous, je fais de véritables miracles », (étonnement)… il poursuit :
« Il y a un an, je suis tombé sur un de vos articles qui parlait de l’Extranase et voilà ce qui est arrivé : Christelle une petite cousine est venue passer quelques jours chez nous. Elle avait un gros chagrin car sa petite chatte allait être opérée de 2 tumeurs cancéreuses, une moyenne et une très grosse. Je lui dis d’appeler sa maman, de lui demander d’acheter une boîte d’Extranase à la pharmacie, ainsi que de calculer la dose à donner en fonction du poids de la chatte, sachant que pour un homme la posologie était officiellement de 3 comprimés 3 fois par jour. La maman ne se cassa pas la tête : elle acheta l’Extranase sans trop y croire et donna 3 comprimés à la chatte. C’était 24 heures avant l’opération. La chatte avait en fait ingurgité 10 fois la dose en rapport avec son poids. A l’opération, le lendemain, il apparut que la tumeur moyenne avait disparue complètement et que dans la grosse tumeur, il n’y avait plus que de l’eau. Depuis la minette est en très bonne santé».

Une astucieuse déduction

Suite à cette expérience de, Monsieur Pierre L. en vint à penser que si l’Extranase n’avait pas habituellement d’effets plus déterminants sur le cancer, c’est que le médicament était très sous-dosé.

À cette époque nous avions donc calculé que la dose d’attaque d’Extranase pouvait être sans risque (sauf allergie connue) de 1 comprimé par kilo, qu’il s’agisse d’un humain ou d’un animal. Cela représentait tout de même environ 75 comprimés... presque une boîte entière ! Pour une tumeur jeune, cette dose unique pouvait suffire, mais, il fallait souvent continuer plusieurs jours à demi-dose (soit 1 comprimé pour 2 kg) le temps nécessaire pour que la tumeur disparaisse, cancéreuse ou non. Autre inconviénient, les comprimés d'Extranase continennent du dioxyde de titane.

Or il existe maintenant de la bromélaïne gastrorésistante dosée soit à 200 mg (vous en trouverez ici) soit à 400 mg (ici). Chaque gélule équivalant à 13 Extranases (200 mg) ou 26 Extranases (400 mg). Il faut impérativement que ces gélules soient gastro-résistantes afin d'éviter que l’estomac utilise les enzymes de la bromélaïne pour la digestion. Mais, à cette seule condition, le traitement devenait d'une simplicité absolue.

Le vieux chien des voisins

La pauvre bête avait une tumeur de 7 cm d’épaisseur et ses maîtres ne voulaient pas le soigner vu son âge. Monsieur Pierre parvint à les convaincre de lui donner de l’Extranase ainsi qu’indiqué plus haut. Dix jours après, les grosseurs avaient totalement disparu. Le chien mordillait la peau détendue et il en sortait de l’eau. Depuis, aucune trace de tumeur n’est réapparue.

Des confirmations scientifiques officieusement reconnues

La mise à jour de la fiche bromélaïne effectuée par les chercheurs Pierre Lefrançois et Françoise Reily - et revue le 23 août 2004 par Jean Yves Dionne - stipule que, bien que l’on ait obtenu des résultats thérapeutiques positifs en utilisant des doses conventionnelles relativement faibles (160 mg/jour), on a observé des effets plus positifs lorsque le dosage quotidien se situe entre 500 mg et 2000 mg, le tout réparti en 3 ou 4 prises. En fait, des études effectuées sur des rats ont montré qu’il fallait atteindre 5 g par kg pour que les reins donnent des signes de fatigue, ce qui représente, pour un humain de 60 kg, 300 g de bromélaïne.

En ce qui concerne le cancer, l’auteur d’une synthèse publiée en 2001 souligne que des résultats d’études pré-cliniques et pharmacologiques permettent de recommander la bromélaïne par voie orale comme traitement complémentaire dans les cas de tumeurs.

Mais, il apparaît que les résultats des expériences cliniques menées sur 6 mois à 2 ans, bien que positifs sur le plan de réduction des tumeurs et des métastases ainsi que de l’augmentation des défenses immunitaires, n’ont pas été massifs en raison des dosages très insuffisants prudemment préconisés.

Comment les cellules cancérisées se défendent

Parmi les globules blancs, il existe une sorte de leucocytes tueurs nommés les NK (Natural Killers) qui ont pour mission d’injecter dans les cellules cancéreuses une substance toxique mortelle : la tumostérone – un dérivé de la vitamine D2. Afin de se protéger de ces attaques, les cellules cancéreuses s’entourent d’une substance mucoïde spéciale. Pour pouvoir rendre l’accès libre aux NK, il faut d’abord dissoudre ce mucus. C’est justement ce qu’est capable d’effectuer la bromélaïne. Le résultat est tellement rapide lorsque les doses sont suffisantes, que l’on peut penser à un miracle.

Mais attention aux produits laitiers ! Ils contrarient l’effet de la bromélaïne pour deux raisons : ils renforcent la couche mucoïde des cellules cancéreuses et ils contiennent des hormones de croissance cellulaire rapide (le lait est fait pour les bébés qui doivent grandir vite). Lorsque l’on parle de produits laitiers, il s’agit de tous les produits laitiers sans exception, y compris tout aliment confectionné avec l’un quelconque des dérivés de laitages (et ce n’est pas facile d’y échapper) car, par exemple, 95% des desserts sont à base de produits laitiers.

Dangers du cartilage de requin

Il est connu que les cellules cancéreuses sont des cellules déprogrammées et réinitialisées à l’état de cellules embryonnaires à reproduction rapide. Elles ont donc besoins d’un réseau capillaire important pour acheminer les « vivres ». Cela s’appelle des formations angiogéniques. Les chercheurs, en fins stratèges, ont cherché des moyens pour justement couper ces ponts spéciaux de ravitaillement en introduisant des substances anti-angiogéniques qui les dessèchent en quelque sorte. C’est exactement ce que fait le cartilage de requin, mais aussi ce que visent certaines «chimios» dans la composition de leurs cocktails.

Le problème dramatique est que, une fois ces angiomes tumoraux desséchés, il n’y a plus de voie d’accès pour agir sur les cellules cancéreuses.

Pour cette raison, hélas, la thérapie par la bromélaïne risque fort d’aboutir sur un échec si l’on n’attend pas 8 semaines après une prise de cartilage de requin ou d’une chimio anti-angiogénique. Encore faut-il avoir le temps d’attendre dans la course à la maladie.

Ainsi, Monsieur Pierre, ayant voulu prendre en compte un chien nommé Tagadou atteint d’un cancer avancé, n’a pu le sauver malgré une prise de bromélaïne à haute dose. Trois semaines plus tôt, Tagadou avait été traité à l’extrait de cartilage de requin. Depuis j’ai appris par trois dames dont le mari est mort d’un cancer malgré tous les traitements tentés, qu’ils avaient tous été traités, à un moment donné, avec du cartilage de requin.

Pourquoi y ajouter de la vitamine C ?

Pourquoi le traitement était-il si performant chez les animaux, avec des doses moindres ? Je me suis longtemps posé la question jusqu'à ce que je comprenne que contrairement aux animaux, les humains n’ont – parait-il – pas la faculté de fabriquer quotidiennement de la vitamine C fraîche, à hauteur de 10 g (ramené au poids moyen de l’humain). Ceci explique sans doute les résultats souvent plus spectaculaires chez les animaux, car la vitamine C potentialise l’effet de la bromélaïne (et de la plupart des traitements en général comme l'ont prouvé les travaux de Linus Pauling, double prix Nobel de chimie et de médecine).

Mais attention, il y a au départ deux sortes de vitamine C :

  • La vitamine C naturelle (ex : acérola) : la dose maxi journalière ne doit pas dépasser 5 à 6 g (risques de troubles digestifs et de ballonnements).
  • La vitamine C de synthèse : le procédé de fabrication est très simple à partir de glucose, comme font les animaux. Si elle est purifiée, tamponnée à pH7 et associée à de la lysine, il y a une excellente tolérance qui peut permettre de monter les doses à 50 g par jour dans certains cas. Dommage que cette forme allotropique n’ait pas sa géométrie moléculaire fidèle au schéma de la molécule naturelle…rien n’est parfait !

Mais il y a mieux maintenant :
La vitamine C liposomale
à propos de laquelle j’ai écrit cet article il y a peu de temps. Cette formule micro-enrobée par ultrasons dans de l’huile lui confère un rendement et une pénétration cellulaire exceptionnels. Rappel : 5 g de vit C liposomale = 50 g de vit C de synthèse ou (Vitascorbol) en intraveineuse. Vous en trouverez ici

La dose standart est de 1 cuillère à café par jour (= 1000 mg qui génère l’équivalent de 10 g de vit C). Toutefois, l’on sait que ce besoin quotidien peut doubler ou tripler durant des pathologies ou du stress. Donc le dosage standard peut être augmenté à la demande.

Et pourquoi du Lapacho ?

Le Lapacho ou arbre sacré des Incas, pousse entre le Mexique et le Nord de l'Argentine. C’est un antibiotique, antifongique, stimulant immunitaire, anti-inflammatoire, antiseptique, tonifiant et aussi... un anti-tumoral reconnu de longue date.

Formule gélules
1 gélule / 3kg par jour, en 3 prises - ex : pour 60 kg : 3 fois 7 gélules par jour
Vous en trouverez ici

Formule tisane (décoction économique)
12-15 g pour un litre d'eau – bouillir 10 min – boire 3 tasses par jour (chaud ou froid) -
On l'achète par sachets de 200 g ici.

Contre-indication :
Ayant des vertus anticoagulantes, le lapacho est contre-indiqué en cas d'hémophilie ; pour les gens soignés par des anticoagulants (anti vitamine K, aspirine, héparine, etc.), faisant double emploi, il conviendrait de supprimer provisoirement ces médicaments.

Association bromélaïne GR + Vit C liposomale + Lapacho

En résumé, pour se débarrasser d'une tumeur on peut prendre de la bromélaïne GR seule, l'associer avec de la vitamine C ou avec du Lapacho, mais l’association bromélaïne GR + Lapacho + Vit C liposomale est certainement le mélange le plus performant de tous.

Synthèse posologie

Bromélaïne GR : 2 gélules par jour
Lapacho : 3 fois 7 gélules par jour ou 3 tasses de tisane
Vitamine C liposomale : 1 à 2 cuillère à café par jour

Nota : Habituellement, les résorptions de tumeurs sont très rapides. Mais en médecine rien n’est universel, et même en médecine naturelle, le 100% de réussite n’existe pas. En cas d’échec, inutile de persister au-delà de 3 semaines.

 

                                                             (lettre de...)           Michel Dogna

 


22/08/2014
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Futur MAMAN Attention aux vaccins du nouveau-né !

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Un nouvel adjuvant vaccinal effrayant

- Par Michel Dogna -

 Il semble n’y avoir aucune fin à l’arrogance de la science médicale. C’est aujourd’hui la nature du système immunitaire de chaque nouveau-né que le lobby vaccinal a en ligne de mire.

En fait, le système immunitaire d’un nouveau-né ne ressemble pas du tout à celui d’un adulte ou même à celui d’un petit enfant. Au lieu de combattre les envahisseurs, il les accueille. La chose est logique parce que le fœtus dans le ventre de sa mère doit être en mesure d’accueillir tout ce qui passe au travers du placenta. Or, aussitôt la naissance, le système immunitaire qui acceptait toutes les substances étrangères, se met à les rejeter. Il faut environ six mois après la naissance pour que ce processus s’achève. Voilà pourquoi les vaccins auraient, paraît-il, tendance à mal fonctionner chez les nouveau-nés.

En dépit d’une absence de compréhension de cette inversion de processus naturel, la médecine a décidé de tenter de contraindre le système immunitaire des nourrissons à développer des anticorps lors des vaccinations. Ainsi, la découverte à l’hôpital pour enfants de Boston des effets du VTX-294 sur les globules blancs du sang de nouveau-nés… in vitro, a été saluée comme une grande percée. Or le VTX 294 est une benzazépine, proche des benzodiazépines. Le benzène est un produit toxique connu, associé au cancer ainsi qu’à des dommages neurologiques graves. Voilà ce qu’on envisage d’injecter aux nouveau-nés !

L’expérience nous montre qu’il n’y aura probablement pas de tests de sécurité du VTX-294. Il semble d’ailleurs qu’aucun des adjuvants actuels n’ait jamais été testé. Peu importe, une fois qu’ils sont ajoutés aux vaccins, ils sont considérés comme étant sans danger. Pourtant faut-il mentionner à nouveau le squalène, dont on a montré qu’il était cause de narcolepsie, le formaldéhyde cancérogène, le mercure neurotoxique, le polysorbate 80 perturbateur endocrinien, l’aluminium neurotoxique ?

Conclusion : gare aux prochains vaccins effectués juste après l’accouchement… Ne laissez jamais vacciner votre bébé – il est parfait et il n’a besoin, Mesdames, que de votre sein ! 

Le lien....

http://www.principes-de-sante.com/article/coups-de-gueule-vaccins-nouveaux-adjuvants-toxiques.html

 

 


23/11/2013
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Et si vos maux venaient de vos dents ?

 

Je vous met cet article ayant moi-même une allergie aux amalgames, j'ai pu retrouver l'usage de mes doigts grâce au Dr Argentier à Toulon qui a fait le diagnostic et dirigé vers un dentiste sur Marseille qui sait enlever sans danger les amalgames,et qui est équipé pour ! car c'est aussi dangereux à mettre qu'à enlever.
-Une personne devait ce faire opérer du dos, le Dr Argentier lui as demander s'il ne c'était pas fait soigner une dent, le jour ou la douleur l'a pris. c'était le cas ! Il à donc été retiré cet amalgame et il à pu ce redresser et annuler l'opération.

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Les Français sont les seuls en Europe à consommer autant d’amalgames !

Par Dominique Vialard
http://www.principes-de-sante.com/article/alertes-amalgame-mercure-dents-et-hormones.html?page=1

Passionné par l’approche énergétique de la dentisterie, le Dr Michel Arteil* exerce depuis près de trente ans le métier de chirurgien-dentiste holistique. Membre fondateur de l’association Odenth, il est l’auteur d’un livre paru en 2004 sur les liens entre dents et hormones. Il épingle une nouvelle fois les amalgames au mercure et défend la médecine quantique.

  • Principes de Santé : Comme tous les dentistes énergétiques, vous dénoncez le rôle des amalgames dentaires dans les pathologies chroniques. Comment expliquez-vous que l’on continue à en poser autant ?

Dr Michel Arteil : Même si certains amalgames ont été interdits, rien n’a vraiment changé. Une méta-étude vient encore de montrer l’an dernier l’intérêt de supprimer les amalgames au mercure, mais 75 % des dentistes les approuvent encore. On peut se poser des questions.

  • P. de S. : Par exemple ?

Dr M. A. : Les Français sont les seuls en Europe à consommer autant d’amalgames, devant les Polonais. Tous les autres pays européens additionnés n’arrivent pas au niveau français ! Avant, sous les amalgames, les dentistes posaient un pansement au girofle et oxyde de zinc mais depuis vingt-cinq ans cela a été abandonné. Pourtant le zinc est un protecteur du mercure et permettait d’éviter sa fuite. Mais la situation est bloquée par l’administration qui refuse de prendre en compte le rôle délétère de la fuite du mercure.

  • P. de S. Vos confrères seraient-ils ignorants ?

Dr M. A. : Au-delà de la toxicité du relargage du mercure, ils omettent la dimension quantique et oublient qu’avec des amalgames, des micro-courants – des électrons –, que l’on mesure facilement, circulent dans la bouche, puis dans tout l’organisme. Si le patient a un amalgame et une couronne, il peut se produire des micro-courants néfastes qui entraînent une déperdition ou une déformation de l’information qui engendreront des pathologies.

  • P. de S. Quels sont les matériaux que vous privilégiez pour éviter le mercure ?

Dr M. A. : Soit des composites – sans bisphénol A dans la mesure du possible –, soit des ciments pierre pour les patients très allergiques. Pour être tout à fait clair, il faut avouer que les composites ne sont pas parfaits, notamment à cause de leur fragilité. Mais au moins le patient est-il content de voir disparaître ou diminuer les symptômes de ses pathologies. En parallèle, on conseille des compléments sans effets secondaires : oligoéléments, homéopathie, plantes, huiles essentielles…

  • P. de S. Quelle est la pathologie que vous rencontrez le plus souvent ?

Dr M. A. : Tout ce qui tourne autour des problèmes parodontaux (gencives, fonte osseuse, etc.), des maux liés au stress oxydatif et aux pollutions diverses. La dentisterie holistique travaille dans ce cas prioritairement sur la restructuration des métallo-protéines qui construisent l’os. Sans métaux, la protéine ne fonctionne pas. Comme par hasard, on s’aperçoit que les patients sont carencés en zinc, en silicium, en sélénium ou en magnésium, autant de minéraux qui correspondent à la composition de ces métallo-protéines de reconstruction osseuse. On revient là à ce qu’on a publié il y a plus de vingt ans mais même si nous avons des résultats cliniques, nous avons encore du mal à faire passer cette approche qui est toujours marginalisée.

  • P. de S. Et quelles sont les pathologies où vous obtenez les meilleurs résultats ?

Dr M. A. Une fois que l’on a neutralisé tous les polluants et les micro-courants se diffusant de la bouche, en particulier vers le cerveau – qui fonctionne par micro-courants –, on obtient de bons résultats sur les problèmes d’anxiété ou de dépression. On ne peut évidemment pas traiter le problème psychologique de fond mais on atténue fortement les symptômes.
C’est encore plus patent pour les électrosensibles qui ne supportent pas les téléphones portables ou de s’approcher d’une machine à café. Une fois qu’on a déposé les amalgames et les couronnes, le problème disparaît ou on constate des améliorations notables.

  • P. de S. Où en êtes-vous dans vos réflexions sur la dentisterie ?

Dr M. A. La médecine a plus d’un siècle de retard sur la science physique. Je m’étonne toujours de la frilosité de la médecine à accepter la vision quantique. Je ne comprends­ pas que des médecins qui ont fait tant d’études ne puissent pas accepter la vision d’un univers quantique reconnu partout ailleurs. À ce stade, c’est de l’obscurantisme. L’homme n’est pas indépendant de l’univers. La dent est un cristal, en vibration avec nous-même et avec l’extérieur, donc l’univers. Lorsqu’elle est malade, ce sont des informations corporelles qui sont bloquées !

  • P. de S. Vous devez passer pour un charlatan lorsque vous parlez de médecine quantique…

Dr M. A. Oui. Mais les expériences de biologie de Bruce Lipton ou de Fritz-Albert Popp démontrent clairement que la cellule fonctionne de manière quantique. Les cellules communiquent entre elles par des photons corrélés : lorsqu’une cellule meurt, elle émet de la lumière, preuve qu’elle en était constituée. Et je ne parle pas de la recherche spatiale. Grâce à elle nous avons des outils comme le Physioscan ou l’AMSAT, des appareils de diagnostic quantique qui montrent bien que, quand on touche une dent, il y a résonance dans tout le corps.

  • P. de S. Ne pensez-vous pas que la situation est en train d’évoluer ?

Dr M. A. Absolument pas puisqu’on nous marginalise, puisqu’on nous qualifie de secte. Mais les instances médicales ne peuvent plus nier la dimension quantique. Les premiers travaux quantiques datent de 1860 ! Et c’est en 1904 qu’Einstein a émis l’hypothèse que la lumière était composée de photons. Cela fait vingt-cinq ans que je me dis que cela va bouger. Mais c’est toujours « on verra demain… » Certes, on nous laisse tranquille grâce à nos résultats, parce que nous soignons des patients qui n’étaient pas soignables, mais la Faculté ne veut pas reconnaître nos travaux. Et bien que son rôle soit d’étudier et d’enseigner tous les traitements existants, elle sabre systématiquement tout ce qui concerne l’homéopathie, la phytothérapie, l’acupuncture. Ces matières ne sont même pas enseignées en option. En dentisterie, vous pouvez choisir la planche à voile en option, pas l’homéopathie !

 

  • P. de S. Face au paradigme de l’evidence based medecine (la médecine fondée sur les preuves), que pouvez-vous répondre ?

Dr M. A. C’est un fait : on ne peut pas tout prouver dans notre démarche de dentisterie quantique. Mais le fait que chaque patient soit différent commence à être accepté par la médecine allopathique même si avoir un traitement spécifique nous éloigne de l’evidence based medecine. Au quotidien, cette approche commence par notre attitude, notre motivation. Cela passe d’abord par la délivrance d’un message positif au patient, qui induit ce que la médecine appelle effet placebo, qui a été prouvé, mais qui n’est autre que la manifestation d’informations quantiques. La cellule entend ce qu’on lui dit… La médecine conventionnelle veut bien prendre en compte l’effet placebo quand ça l’arrange mais ne veut pas en entendre parler quand ça ne l’arrange plus. Et puis nous avons les bons retours des patients, et c’est autant probant que motivant.

  • P. de S. Tout cela ressemble à une guerre sans fin…

Dr M. A. Je ne m’oppose en aucun cas à l’allopathie et j’ai l’honnêteté d’admettre que nous, dentistes holistiques, ne savons pas tout faire. En revanche, je revendique une réelle complémentarité. Nous avons besoin de l’intervention chirurgicale et je prescris des antibiotiques quand cela me paraît nécessaire. Mais nous avons un rôle clé à jouer face aux maladies chroniques. C’est un terrain sur lequel les médecines douces peuvent être très performantes. D’ailleurs, si la Sécurité sociale voulait vraiment faire des économies, elle s’intéresserait aux médecines douces au lieu de dérembourser les granules homéopathiques qui ne coûtent pas grand-chose ! Mais des médecins de plus en plus nombreux s’intéressent à autre chose qu’aux médicaments officiels. Prenez Bernard Debré qui se félicite de l’introduction des médecines douces dans les hôpitaux, ou le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, qui a prouvé la présence d’ondes émises par l’ADN. Je ne désespère pas de voir un jour le système basculer.

*Michel Arteil est docteur en chirurgie dentaire depuis 1975, à Toulouse, où il pratique la dentisterie énergétique depuis 1985. Agé de 62 ans, il est aujourd’hui reconnu comme un spécialiste des oligo-éléments en dentisterie. Membre fondateur de l’association Odenth, il a participé à de nombreuses conférences internationales sur les rapports entre les éléments traces et les parodontopathies.

En savoir plus
Outre l’ouvrage de Michel Arteil, « Vos dents et vos hormones communiquent », malheureusement épuisé, le site de l’association Odenth (pour odontologie énergétique thérapeutique, www.odenth.com), recense une très riche source de documentation. Vous y trouverez les références de rapports sur les amalgames dentaires, ou sur les effets des métaux lourds sur la santé et d’une centaine d’ouvrages.
Lien vers cet article..
http://www.principes-de-sante.com/article/alertes-amalgame-mercure-dents-et-hormones.html?page=1

 

 


23/11/2013
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Une clinique dit oui aux médecines douces

Une clinique dit oui aux médecines douces

C’est une première dans un établissement hospitalier en France. La clinique du Tertre-Rouge, qui fait partie du Pôle santé Sud du  Mans, accueille depuis octobre un centre de médecines douces destiné à compléter l’offre en soins conventionnels.

Cette unité hospitalière privée offre ainsi des consultations d’ostéopathie, d’acupuncture, de naturopathie, de sophrologie, de kinésiologie, de shiatsu et de massage californien. Pour faire face à l’absence de diplômes dans ces spécialités, la clinique a fait signer une charte à tous ces thérapeutes.

Dans une logique tout à fait privée, le directeur général du Pôle Sud évoque une demande de la part des Français, qui, selon de récents sondages, sont 75 % à recourir aux médecines douces. Par la suite, la clinique pourrait s’ouvrir à d’autres disciplines comme l’hypnose, la psychothérapie, l’homéopathie ou la diététique.

Elle est située près de cabinets d’esthéticienne et du futur centre Bien naître, dont les sages-femmes proposent déjà de la sophrologie, du chant prénatal, de l’haptonomie, du yoga et une préparation à l’accouchement en piscine.

Le Centre de médecines douces du  Mans est ouvert aux consultations du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h 30.
Pour prendre rendez-vous : 08 00 07 20 00. http://
www.tertrerouge.fr

http://www.echo-zen.com/1ere-clinique-de-medecines-douces-en-france/
 
(Formidable !Enfin une évolution das les soins ! que cet exemple soit suivi...).. le webmaster

12/11/2013
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LA MALADIE DE LYME, ÇA VOUS CONCERNE PEUT-ÊTRE

 

lien de l'article plus bas...

http://www.alternativesante.fr/maladie-de-lymelepidemie-silencieuse/

 

Infos intéressante pour acheter le Chlorite de sodium, celui-ci sert à bien d'autre maladie

Voir mon  prochain article sur le MMS

 

De nombreux lecteurs n'ont pas pu accéder au lien que nous leur avions donné pour se procurer le Chlorite de sodium que nous recommandons pour traiter la maladie de Lyme. C'est de notre faute, nous avions été imprécis car chez le laboratoire, le produit porte le nom de Sanchlor. Voici donc le lien qui vous permettra d'en savoir plus.

 

Amacher Francis - amacherf@yahoo.fr
Si cela peut vous intéresser, je travaille en symbolique et la maladie de Lyme pourrait correspondre au fait de se retrouver isolé psychologiquement, de ne pas se sentir écouté, compris, d'être seul au monde avec son problème. Une maladie qui évolue et explose dans une société ou " les laisser pour compte" sont de plus en plus nombreux. Une image correspond assez bien à ce conflit, celle du naufragé en mer sur son radeau qui crie au secours sans être entendu alors que les gros bateaux passe à proximité de lui. C'est en étudiant les difficultés vécues par plusieurs personnes atteintes de la maladie que j'ai trouvé ce conflit, qui ne demande qu'a être confirmé.

 

Daphne - dada.ninive@wanadoo.fr
Attention ! Il existe des études montrant que quand on asphyxie la tique (par exemple avec de l'huile), celle-ci régurgite également les pathogènes dont elle est éventuellement porteuse! Cette méthode est donc à proscrire absolument !!! d'autant plus que la tique doit être retirée avant 24 heures après la morsure, si possible moins pour ne pas être infecté...

 

 

 

(Je vous conseille de demander la newsletter, les articles sont passionnants) Agnès

Bonjour,
Je connais bien Bernard Christophe. C'est un type plein d'énergie qui est capable de rire de tout, même lorsqu'il a les pires ennuis. Ce pharmacien de 63 ans (non-inscrit à l'Ordre), installé en Alsace depuis de longues années, est un passionné d'herboristerie et de médecine alternative.

 

Quand il vient me voir à Paris, je sais que nous en aurons pour plusieurs heures tant il est exalté. Son sujet de prédilection : la maladie de Lyme et plus précisément, les borrélies qui en sont la cause. Cela fait quinze ans qu'il étudie ces bactéries. Quinze ans qu'il se bat pour qu'on prenne la mesure des problèmes de santé qu'elles sont capables de créer. Et cela fait quinze ans que l'etablisement médical veut sa peau.

 

Les borrélies sont des parasites qui infectent généralement les tiques et les puces. Il en existe au moins une cinquantaine d'espèces différentes. Bernard Christophe les connaît mieux que personne et il en parle avec un certain respect tant ces petites bestioles font preuve d'une infatiguable volonté de survivre à toutes sortes d'agressions.

 

Elles peuvent changer de forme, de s'endormir pendant de longues années cachées au coeur d'une cellule, de constituer une protection contre les antibiotiques, de sécréter une protéine et s'en enduire pour échapper à la surveillance des globules blancs... Et surtout, ces borrélies sont capables d'infecter l'homme.

 

Bernard Christophe ira peut-être en prison pour s'être trop intéressé à la maladie de Lyme. Pourquoi ? D'abord par ce que c'est une grande gueule. Voilà des années qu'il écrit partout (au Président, aux ministres, aux députés...) des lettres virulentes, des années qu'il s'active pour faire entendre son cri d'alarme :

 

  • la maladie de Lyme est beaucoup plus répandue que ce que l'ont croit,
  • elle serait transmissible par les transfusions sanguines,
  • elle est la cause de nombreuses maladies dont on ne comprend pas l'apparition,
  • les tests officiels employés pour la détecter sont inadaptés...

 

Résultat : toutes ces démarches n'ont servi qu'à une chose, le désigner comme l'homme qu'il faut faire taire.

 

Mais Bernard Christophe a fait pire. Il a aussi mis au point un mélange d'huiles essentielles, baptisé Tic Tox avec lequel il obtient de nombreuses guérisons, il a aussi l'audace de proposer un autre test de dépistage plus pertinent que le test "Elisa" de Bio Mérieux que l'on prescrit en général... et ça, pour la médecine officielle, c'est mal !

 

Cette newsletter est donc entièrement consacrée à la maladie de Lyme et au procès qu'on fait à un homme intègre.

 

Bonne lecture

 

A jeudi prochain

 

Alexandre Imbert

 


AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER :

 

- Le procès d'un chercheur intègre

par Clément Pierre

- Un parasite plus futé que les médecins

par Dominique Vialard

 

- Pour être assuré de recevoir, chaque jeudi, la newsletter "Alternative Santé" suivez ce lien

 

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UN CHERCHEUR INTÈGRE QUI RISQUE LA PRISON

 

C'était le 19 septembre dernier, face au tribunal correctionnel de Strasbourg, deux prévenus, Bernard Christophe, pharmacien et Viviane Schaller, ancienne gérante d'un laboratoire d’analyse strasbourgeois spécialisé dans le diagnostic de la maladie de Lyme. Tous deux sont passibles d’un an de prison avec sursis et de 30 000 euros d’amende. Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 28 septembre après plus de 5 heures de débats techniques.

 

Devant les juges, Bernard Christophe et Viviane Schaller ont tenté d'expliquer, sans s'énerver, ce qu'est la maladie de Lyme et pourquoi elle menace de créer un problème de santé publique. Ils ont démontré que le test qu'ils recommandent était homologué par les autorités sannitaires de nombreux pays touchés par la maladie. Ils ont prouvé aussi que les test actuels (Elisa et Western Blot) ne permettaient pas d'obtenir des résultats de qualité. Bernard Christophe a également détaillé la composition du mélange d'huiles essentielles qu'il a mis au point pour lutter contre la maladie, et démontré son innocuité.

 

Face à eux, la représentante du parquet, Lydia Pflug, qui n'a pas mâché ses mots : « La tique est un créneau porteur pour deux mégalos » qui ont commis des actes illégaux « en toute conscience, sous couvert d’une pseudo-motivation humanitaire (...) pour faire prospérer leurs petites affaires ».

 

Ce nouvel épisode judiciaire vient à la suite de décisions administratives visant à décourager les deux récalcitrants. Pour Bernard Christophe, c'est le laboratoire Nutrivital qu'il a créé qui a dû fermer ses portes. Viviane Schaller elle, a dû mettre fin à l'activité du laboratoire d'analyses médicales qu'elle gérait à Strasbourg.

 

Dans quelques jours, nous saurons si l'un et l'autre ont été broyés par le système. Près de 15 000 personnes ont signé une pétition à l’appel de l’association Lyme sans frontière, soutenant les voies alternatives dans le diagnostic et le traitement de la maladie de Lyme. Cela suffira-t-il à convaincre les juges ?

 

Clément Pierre

 

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MALADIE DE LYME : L'ÉPIDÉMIE SILENCIEUSE

 

Cette maladie tire son nom d’un petit village du Connecticut où ont été identifiés les premiers cas au milieu des années 70. Pour la petite histoire, il y avait à l’époque tout près de ce village un laboratoire de recherches bactériologiques de l’armée américaine… Depuis il a été fermé. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? On ne le saura sans doute jamais. Toujours est-il que cette maladie transmise par les tiques portées par des animaux sauvages, daims et chevreuils entre autres, a progressé de manière fulgurante aux Etats-Unis. Elle s'étend désormais en Europe et en Australie de façon alarmante.

 

Arte diffuse un documentaire affligeant

 

Alors faut-il avoir peur de la maladie de Lyme ? Surtout pas : « Les tiques ont beau ressembler à des monstres, la médecine moderne a la maladie de Lyme sous contrôle ». Telle est la conclusion sans appel d’un documentaire diffusé le 3 mai dernier sur Arte ! Pendant 50 minutes, ses auteurs ont tenté de répondre à la question : « danger réel ou imaginaire ? ». Ils ont donc tranché, allègrement. Pas de panique : la maladie, disent-ils, est bien connue, bien traitée. Ceux qui prétendent le contraire seraient des mystificateurs, des charlatans et des imposteurs ! Ou dans le meilleur des cas des « experts autoproclamés » dont les théories scientifiques « ne sont pas défendables ».

 

Moi, après avoir vu ce documentaire foutraque, je vous le dis : il y a vraiment de quoi s’inquiéter !

 

Des charlatans, et des caisses noires…

 

L’Allemagne, où cette enquête a été menée, est un laboratoire avancé pour étudier le phénomène. Avec plus d' un million de malades traités en 2010 selon la sécurité sociale allemande, c’est le pays le plus touché en Europe après l’Autriche. Et outre-Rhin, la maladie de Lyme fait l’objet d’un vrai business. Avec ses charlatans, sûrement, et ses profiteurs. Comme l’industrie pharmaceutique qui, selon la responsable de la Fédération Allemande de la Borréliose s’engraisserait à coups d’antibiotiques sur le dos des malades. Selon cette femme très combattive qui a connu le calvaire de la maladie, il y aurait même dans ce pays « une cagnotte » de l’industrie pharmaceutique qui rétribuerait médecins et experts pour « continuer à minimiser la maladie de Lyme ». L’intérêt de ces grandes manœuvres ? Soutenir le business de tests diagnostiques réputés peu fiables et d’antibiothérapies coûteuses prescrites à tout va.

 

Plus de 3 millions de malades ?

 

Comparée à Allemagne, où cette maladie infectieuse transmise par les tiques fait des ravages, la France serait, selon les autorités sanitaires, un Eden. Il n’y aurait dans notre pays que 12 000 à 15 000 nouveaux cas par an selon les estimations officielles. L'Institut national de veille sanitaire (INVS) dénombre pour sa part 5 500 cas déclarés. C'est tout ! Et encore, certains médecins vous diront qu’on exagère, comme en Allemagne, qu’on fabrique une maladie chronique qui plonge nombre de personnes dans la peur « à partir d’une maladie facilement identifiable ».

 

Pourtant, selon le Pr Christian Perrone, chef du service des maladies infectieuses de l’Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, qui l’étudie depuis de longues années, plus de 5% des populations, au minimum, seraient touchés, soit, en France, plus de 3 millions de personnes.

 

Plus qu’une maladie, un calvaire !

 

À part dans l’Est de la France, où la maladie est endémique, les médecins connaissent très peu la maladie de Lyme, sinon pas du tout. Ceux qui l'ont voient souvent 3 ou 4 médecins avant qu'enfin, on évoque Lyme. On fait des tests, on ne trouve rien et un jour ou l'autre, on finit par se retrouver chez le psychiatre avec des antidépresseurs… entrant ainsi dans une spirale infernale dont on sort rarement indemne. C’est un peu l’histoire de la syphilis, qui autrefois était considérée comme une maladie mentale, avant qu’on ne découvre qu’elle était due à une bactérie. Et le parallèle n’est pas gratuit : la bactérie de la syphilis appartient à la même famille des spirochètes que les borrélies de la maladie de Lyme.

 

Des bactéries organisées et intelligentes…

 

Les borrélies, dont on connaît bien maintenant les nombreuses sous-espèces, sont des bactéries d’un genre très particulier. Ce sont des spirochètes, qui se caractérisent par une forme spiralée. Grâce à cette configuration, et à leurs capacités motrices bidirectionnelles, elles sont capables de déjouer toutes les stratégies du système immunitaire. Elles sont capables de prendre une forme particulière, dite « forme L » : une stratégie redoutable propre aux bactéries les plus intelligentes qui leur permet de se cacher dans des kystes sphériques dans tous les tissus et tous les organes. De cette manière, elles échappent aux antibiotiques et aux globules blancs.

 

A partir de l’intestin de la tique qui suce le sang humain, les borrélies remontent dans son système digestif puis s’insinuent dans le derme, entre les cellules de peau et les fibres de collagène. Elles provoquent des dégâts sur la peau (dermo-borréliose), s’en prennent très rapidement aux articulations (arthrite de Lyme), en particulier du genou, aux nerfs (neuro-borréliose) et peuvent même atteindre le cerveau et en dernier ressort le cœur.

 

Les symptômes : plus qu’un inventaire à la Prévert

 

La maladie évolue classiquement en trois phases, mais ce n’est pas toujours aussi évident. Une phase peut manquer ou passer inaperçue. Et les différents symptômes - certains experts allemands en répertorient jusqu’à 160 ! - peuvent parfois se mélanger, sans qu’il y ait de symptômes spécifiques qui permettraient de reconnaître immédiatement la maladie. Ce qui rend le tableau clinique de cette infection multiforme complexe, et le diagnostic difficile.

 

La phase primaire se caractérise par la survenue d’un érythème (rougeur) cuisant, grossièrement circulaire et centré sur la piqûre de la tique. Mais il peut aussi ne pas apparaître, cela dépend de l’espèce de borrélie (c’est toutefois le plus souvent le cas en Europe). Il survient de 3 à 30 jours après la piqûre. Puis, dans la 2ème semaine de son apparition, il pâlit en son centre et disparaît en quelques jours voire quelques semaines. Cette phase s’accompagne souvent d’un état fébrile avec frissons, courbatures, douleurs articulaires, ou maux de tête.

 

La phase secondaire correspond à la dissémination de la bactérie dans l’ensemble du corps. Elle débute quelques semaines à quelques mois plus tard. Les symptômes observables ici sont :

 

  • Des signes cutanés : souvent semblables à l’érythème chronique de la phase primaire, sous forme de nodule situé au niveau d’une pavillon d’une oreille ou d’un mamelon.
  • Des signes neurologiques : méningites, névrites (inflammation des nerfs) souvent très douloureuses avec des maux de tête et une sensibilité cutanée exacerbée.
  • Des signes rhumatologiques : atteintes de plusieurs articulations, dont souvent le genou, qui deviennent enflées, chaudes, rouges et douloureuses. Ce rhumatisme évolue par poussées espacées de périodes de rémission d’environ un mois.

 

La phase tertiaire, tardive, survient des mois, voire des années après l’infection. Elle se remarque par :

 

  • Des manifestations neurologiques et lésions démyélinisantes proches de la sclérose en plaques.
  • Des signes rhumatologiques proches de ceux de la polyarthrite rhumatoïde.
  • Des signes dermatologiques : plaques violacées évoluant vers la sclérose associée à des arthrites et des neuropathies.

 

Un diagnostic difficile, des analyses trompeuses

 

Le diagnostic de la maladie n’est pas aisé, aussi bien à cause de sa mauvaise connaissance tant par les malades que par les médecins, mais aussi en raison des très nombreux aspects qu’elle peut présenter. On a vite fait de diagnostiquer une mononucléose ou une fibromyalgie, et ce ne sont que deux exemples, là où plus probablement se cache une borréliose. Et ce qui ne facilite pas les choses, c’est que beaucoup de malades ne se souviennent d’aucune piqûre de tique, ce qui rend le diagnostic encore plus difficile. Il est d’ailleurs très probable que la maladie soit transmise par d’autres voies que la piqûre de tique comme la transfusion sanguine, la grossesse, et l’on suspecte aussi les piqûres de moustiques, d’araignée et même d’aoutats…

 

Quand les tests de dépistage ne tiennent compte que des souches américaines

 

Dans tous les cas, votre médecin demandera des analyses de sang : ce sera surtout la sérologie de Lyme (test ELISA et Western Blot) qui recherchera les anticorps contre la Borrelia burgdorferi (avec dosage des IgG et des IgM) qui permettra le diagnostic lorsqu’il est positif. Mais il existe un nombre important de faux négatifs, ne serait-ce que parce que la Borrelia burgdorferi, si elle est dominante aux Etats-Unis où la maladie fait aussi des ravages, est plutôt minoritaire en Europe. Chez nous, on retrouve plus souvent Borrelia afzelii, bactérie dermatrope (qui cible la peau) et Borrelia garinii neurotrope…

 

C’est ainsi qu’on estime qu’il y aurait de 30 à 55% de faux négatifs à la maladie. Ainsi, une sérologie positive est un élément affirmatif, mais une sérologie négative ne peut pas permettre d’éliminer formellement une maladie de Lyme.

 

Les antibiotiques : nécessaires mais pas suffisants

 

Le traitement classique de la maladie de Lyme consiste en une antibiothérapie (les médecins allemands ont raison) puisque la maladie est due à une bactérie. La durée du traitement (21 à 30 jours généralement, jusqu’à 2 mois) et les doses (souvent moyennes ou fortes) dépendent de l’ancienneté et de la gravité de la maladie. Le traitement antibiotique sera d’autant plus efficace qu’il est précoce. Ce traitement ne parvient cependant pas à guérir tous les cas de maladie de Lyme, surtout lorsqu’elle est diagnostiquée tardivement. Car la bactérie demeure souvent tapie dans des sites difficilement accessibles aux antibiotiques, comme les hématies, les lymphocytes, ou des points enkystés… Et elle pourra ressurgir ultérieurement et provoquer de nouvelles pathologies semblables à celles évoquées dans la phase tertiaire.

 

L’affaire du Tic Tox : quand les médecines alternatives dérangent

 

Face à une médecine conventionnelle relativement peu efficace, et face à une prévalence, en France, largement sous-estimée, les traitements naturels, une fois n’est pas coutume, sont largement plébiscités. Les huiles essentielles et les alcalinisants en tête. Le plus connu de ces traitements naturels, le Tic Tox, vient d’en faire les frais. Ce produit mis au point par Bernard Christophe, un pharmacien spécialisé en phyto-aromathérapie depuis de longues années, était jusqu’à il y a peu l’un des rares à pouvoir endiguer la borréliose. Il était vendu par le laboratoire Nutrivital, jusqu'à ce qu'il soit interdit à la vente, au début de l’année, par l’Afssaps. Motif officiel : le Tic Tox ne bénéficie pas d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par l’Afssaps et celle-ci lui est refusée parce que remède contient, certes, de l’huile essentielle de sauge, mais en dessous des normes considérées comme toxiques.

 

Ce qui n’est pas « officiel » est systématiquement étouffé

 

Mais le scandale va beaucoup plus loin. Cette opération de démantèlement du laboratoire Nutrivital (non seulement la vente du Tic Tox est interdite mais également sa fabrication et son utilisation), s’inscrit clairement dans une démarche visant à supprimer une approche alternative de la borréliose.

 

Bernard Christophe travaille depuis longtemps sur la maladie de Lyme, c’est l’un des spécialistes français dans ce domaine. L’homme est excessif, certes, notamment quand il s’en prend à l’antibiothérapie qu’il juge en échec et qui selon lui, « rend le patient plus malade qu’il ne l’était », mais il met le doigt sur les déficiences des méthodes officielles et sur l’étonnante absence d’une véritable recherche de solutions de la part des autorités médicales.

 

Devant l’incroyable manque de fiabilité du test ELISA, Bernard Christophe s’est tourné vers un test allemand, le test All-Diag (de Mikrogen) beaucoup plus fiable car tenant compte des souches de bactéries européennes et pas seulement des souches américaines comme le test ELISA dont les seuls résultats font souvent foi chez les médecins. Comme par hasard, l’Agence régionale de santé (ARS) a ordonné, en début d’année, la fermeture manu militari du laboratoire strasbourgeois du Dr Schaller, qui proposait ce test depuis 2007. Ce laboratoire est bien connu de nombre de patients qui ont fait appel à lui pour un diagnostic sûr. Il n’a maintenant plus l’autorisation d’exercer. Le texte préfectoral motivant cette décision pointe un « diagnostic de la maladie de Lyme par biologie moléculaire non validé, non conforme aux recommandations officielles en vigueur »…

 

Un prix Nobel a dit tout haut ce que beaucoup hurlent en vain

 

Déjà en 2008, dans son livre « Les combats de la vie – Mieux que guérir, prévenir », que j’ai eu le bonheur d’écrire avec lui, le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, balayait le déni officiel qui pèse sur cette maladie et affirmait la réalité de cette maladie et de sa forme chronique. La bactérie incriminée induit selon lui « un double méfait » : « Une maladie aiguë, d’une part, se manifestant de façon visible par des arthrites, des troubles cardiaques et des fatigues qui ne durent pas. D’autre part et malheureusement aussi, une infection chronique pouvant perdurer plusieurs années et laissant parfois des séquelles neurologiques (paralysies faciales) ou cutanées (atrophies). »

 

Selon Luc Montagnier, la borrelia crée un stress oxydant dans l’organisme à l’instar de ce qui se passe dans bien des infections froides, silencieuses. Et elle peut s’associer facilement à d’autres agents pathogènes. En 2008, il relevait déjà ce danger tout en insistant sur la nécessité d’aller contre le dogme médical qui veut qu’on utilise les antibiotiques avec parcimonie : « La Borrelia peut s'associer à un autre agent connu pour être à l'origine de la maladie dite des griffes de chat*, une Bartonella Henselae . L'association de ces deux micro-bactéries entraîne une maladie chronique plus grave, avec des réactions auto-immunes fortes. Un traitement composé de plusieurs antibiotiques et administré en longue durée est nécessaire pour se débarrasser de cette infection. Souvent la forme chronique est ignorée et le médecin non averti prescrit simplement une cure-flash d'antibiotiques pour 15 jours, poussant ce faisant le germe à s'installer durablement sous une forme masquée. Grave erreur ! Alors qu’il faudrait continuer le traitement jusqu’à disparition de tous les signes de la présence du germe »

 

Une épidémie mondiale, comme le Sida

 

Comme le Pr Perronne, comme d’autres, de plus en plus nombreux, le Pr Montagnier poursuit ses recherches sur la borréliose. Avec des avancées importantes et un constat : la maladie s’est maintenant généralisée : « Le monde entier est infecté. Pas comme le Sida, mais presque », a-t-il affirmé début mars dans un entretien avec une journaliste de LaNutrition.fr tout en regrettant qu’il y ait encore « un débat pour dire que l’infection chronique n’existe pas ». Et de mettre lui aussi le doigt sur le plus gros problème : « C’est sous-estimé par les médecins et en plus les tests sérologiques ne sont pas très fiables ». Le Nobel estime qu’il faudrait utiliser les tests moléculaires comme la PCR (Polymerase chain reaction), technique permettant d’amplifier des séquences spécifiques d’ADN ou d’ARN et de détecter ainsi les bactéries, même cachées.

 

Comment se faire dépister, comment se soigner ?

 

Le seul laboratoire en France compétent pour le faire étant désormais fermé, le plus sûr est de traverser le Rhin pour obtenir un diagnostic sûr. Quoi qu’on en dise, les Allemands connaissent et maîtrisent beaucoup mieux que nous – ce n’est pas difficile – cette infection.

 

Quant au traitement, officiellement, il passe par une antibiothérapie longue que seul un médecin averti pourra vous prescrire. C’est là un challenge : trouver un thérapeute qui n’a pas peur de la Sécurité sociale. Ou alors, là aussi, mieux vaut aller en Allemagne. Ce n’est pas si loin, et ce n’est qu’un petit investissement au regard des conséquences pénibles de la borréliose. Si vous choisissez cette voie de traitement, il est important de prendre des pro-biotiques en complément et de ne pas laisser s’installer des champignons et autre candidose en réaction. D’où l’intérêt d’être conseillé par un naturopathe en parallèle du médecin.

 

La solution phyto

 

C’est l’autre volet des traitements et pas le moindre. Car les plantes, en particulier sous forme d’huile essentielle, montrent une certaine efficacité. A elles seules, à moins d’être prises immédiatement après une piqûre, elles ne suffisent pas, elles ne guérissent pas mais elles s’avèrent être efficaces pour stabiliser l’infection et pour faire taire ses symptômes.

 

J’ai demandé à mon ami Sylvain Bodiot, naturopathe et aromathérapeute dont je vous conseille d’écouter l’émission mensuelle sur Radio Médecine Douce (ici), de me donner son protocole pour la maladie de Lyme.

 

Voici sa prescription, pour vous :

 

Faites réaliser par votre pharmacien, le mélange suivant :

 

  • HE Cinnamosma fragrans 10 ml
  • HE Cinnamomum camphora ct cinéole 5 ml
  • HE Eucalyptus radiata ssp radiata 3 ml
  • HE Melaleuca alternifolia 3 ml
  • HV de noisette 30 ml

 

Appliquez sur les avant bras et le thorax (8 à 10 gouttes) pendant 15 jours chaque mois (du 1er au 15)

 

Puis prendre par voie orale et pendant 20 jours (1 gélule 3 fois par jour) la synergie d'huiles essentielles ci-dessous (à faire aussi réaliser par le pharmacien)

 

  • HE Eugénia caryophyllus 25 mg
  • HE Citrus lemon (z) 25 mg
  • HE Origanum compactum (25 mg)
  • Exc QSP 1 gélule gastro résistante n°2 N° LX

 

Cessez le traitement totalement pendant 7 jours puis le reprendre, le tout pendant 4 mois :

 

En complément, n’oubliez pas de prendre le plus possible d’antioxydants, de la propolis, de l’extrait de papaye fermentée, de la vitamine C Acérola en cures prolongées pour remonter le système immunitaire et contrecarrer le stress oxydant. Prenez aussi de l’Echinacéa purpurea en teinture mère du 1er au 10ème jour de chaque mois.

 

Une lueur d’espoir

 

Vous l’avez vu, certains de nos plus éminents médecins recherchent activement les causes de la maladie de Lyme. Cela débouchera assurément sur des protocoles de soins qui parviendront à débusquer la bactérie jusque dans ses plus profondes cachettes. Reste à faire tomber les remparts d’une médecine conservatrice, mais nous y travaillons. Comme les associations regroupant experts et malades qui ont vu le jour ces derniers temps et auprès desquelles vous pourrez trouver du réconfort, des soutiens et des conseils avisés. Voici les plus actives d’entre elles :

 

- Lyme Info (voir le site ici)

 

-

 

Tiquatac.org (ici)

 

- Les Nymphéas (ici)

 

- Réseau borréliose (ici)

 

Prenez soin de vous, et à jeudi prochain.

 

Dominique Vialard

 

 

 

"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

 

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Madame, Monsieur,

Je m'appelle Judith Albertat et je suis la présidente de l'Association Lyme Sans Frontières.

Avec l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, nous lançons un grand appel à nos dirigeants politiques pour qu'ils se préoccupent enfin des millions de patients touchés par la maladie de Lyme souvent sans le savoir, et qui sont aujourd'hui ignorés par la médecine.

Si je m'adresse à vous, c'est parce que nous avons besoin de votre signature pour appuyer nos demandes.

LA MALADIE DE LYME, ÇA VOUS CONCERNE PEUT-ÊTRE

La maladie de Lyme est une maladie grave, qui peut ruiner votre vie. Mais la plupart des personnes touchées ne sont même pas informées de son existence. Elles souffrent de symptômes en tout genre (douleurs, dépression, fatigue...), mais elles n'arrivent pas à les traiter parce qu'elles ne sont pas diagnostiquées.

Ce n'est pas moi qui le dis : des centaines de milliers de patients soutenus par leurs médecins en témoignent partout dans le monde.

LE MONDE ENTIER SE MOBILISE… SAUF LA FRANCE !!

Depuis plusieurs mois, un immense mouvement international porté par des associations de malades, des responsables politiques (aux Etats-Unis, au Canada) s'est créé pour tirer la sonnette d'alarme. En France, trois ministres de la Santé successifs ainsi que des responsables politiques de tous bords ont été informés par courriers recommandés, courriers toujours restés sans réponse, ceci depuis 2007 !

Au Canada, le projet de loi C-422, du 21 juin 2012 considère qu'en 2020, 80% de la population sera exposée à la maladie de Lyme, et demande que soient prises d'urgence des mesures pour informer la population, former les médecins, faire de la recherche, et améliorer les diagnostics. Ce projet de loi, soutenu par différentes pétitions à travers le pays, est toujours en discussion.

Il est absolument crucial de faire de même France, alors qu'on parle encore chez nous de « maladie rare »...

Et pour cause !

Les médecins ne sont pas formés pour reconnaître la maladie de Lyme. Le système médical est dans le déni. Les patients passent de médecin en médecin, sont soumis à toutes sortes d'examens et traitements inefficaces, coûteux, et souvent nuisibles, jusqu'au jour où on leur dit que « tout est dans la tête » et qu'ils devraient prendre des antidépresseurs ou suivre une psychothérapie.

SOUFFREZ-VOUS D'UN DE CES SYMPTÔMES ?

Peut-être êtes-vous vous-même, ou un proche, concerné. Cela pourrait être le cas si vous souffrez de symptômes que la médecine ne parvient pas à guérir, par exemple :

- le syndrome de fatigue chronique ;
- la fibromyalgie : fatigue, douleurs musculaires, problèmes de sommeil,   troubles digestifs ;
- des maux de tête permanents et le sentiment d'avoir le « cerveau dans le brouillard » ;
- des troubles visuels ; des picotements dans les yeux ;
- des acouphènes (bruits dans les oreilles) ;
- des crampes et des sueurs nocturnes ;
- des troubles cardiaques et respiratoires (apnées du sommeil,…) ;
- une paralysie faciale ;
- une dépression chronique ;
- des douleurs articulaires, notamment dans les genoux, le dos et le cou ;
- des maux d'estomac et d'intestin ;
- des difficultés d'élocution ;
- des difficultés de concentration ou de mémoire ;
- des sautes d'humeur chroniques ;
- des alternances de diarrhées-constipation ;
- des problèmes de peau ;
- des troubles neurologiques et/ou psychiatriques : autisme, Parkinson, Alzheimer, …
               Mais aussi, selon de nombreux médecins de terrain, si vous souffrez de diverses maladie auto immunes : polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, thyroïdite, etc...

Mais si vous allez consulter votre médecin, vous avez toutes les chances qu'il vous dise que vous n'êtes pas touché par la maladie de Lyme, même si vous l'êtes. Ceci est dû aux tests sanguins inefficaces pour détecter les différentes souches de la maladie et le manque de formation des médecins.

ATTENTION AUX FAUX TESTS ET AUX FAUX TRAITEMENTS

Ce problème a été pris à bras le corps aux Etats-Unis dans l'état de Virginie où depuis le 29 Janvier 2013, une législation oblige le médecin à informer le patient sur le peu de fiabilité des sérologies, c'est à dire les tests officiels. Si le médecin oublie de le faire, les patients ont la possibilité de porter plainte contre lui.

Aux Etats Unis encore, dans plus d'une vingtaine d'Etats, les médecins qui soignent la maladie de Lyme hors des protocoles établis sont aujourd'hui protégés dans leurs actions thérapeutiques.

En France, la maladie n'est reconnue que si le patient est piqué par une tique et qu'à la suite de cette piqûre, apparaissent des rougeurs autour de la zone infectée. Pourtant, d'autres voies d'infection existent et que les rougeurs (érythème migrant) n'apparaissent que dans moins de 50% des cas.

Dans ce cas, votre médecin vous prescrira une cure de trois à six semaines d'antibiotiques (Doxycycline ou Rocéphine). Une fois le traitement terminé, il considèrera que vous êtes guéri, qu'il n'y a plus rien à faire pour vous. Et si vous souffrez d'autres symptômes (douleurs, troubles cardiaques et respiratoires, etc.), il vous dira qu'il s'agit uniquement d'une réaction « psychosomatique ». Autrement dit, « c'est dans votre tête que ça se passe » !

C'est pourtant une grave erreur. Il existe aussi une forme chronique de la maladie de Lyme, beaucoup plus insidieuse. La maladie ne commence pas forcément par une rougeur concentrique sur la peau. Elle peut se réveiller des mois, voire des années ou même décennies après la piqûre d'insecte. Et elle peut littéralement détruire votre existence.

LE VRAI MÉCANISME DE LA MALADIE DE LYME

Le mode d'infection est le suivant : l'animal – en général une tique – qui vous pique crache dans votre sang un liquide contenant une bactérie de type Borrélia.

Cette bactérie peut s'infiltrer dans tous les organes, tous les tissus de votre corps, y compris les os. Mais vous ne vous en apercevez pas au début. Elle attaque ainsi tous les systèmes, dont votre système nerveux et votre cerveau, menant, au stade chronique, à des lésions graves très variées qui provoquent douleurs insupportables, paralysies, fatigues chroniques accablantes, troubles neurologiques et psychiatriques...

C'est pourquoi la maladie de Lyme, non diagnostiquée, est facilement confondue avec toutes sortes d'autres maladies, dont les maladies mentales.

Cela explique qu'un grand nombre de patients soient considérés par leurs médecins comme dépressifs, voire psychotiques, ou alors malades d'autre chose, ce qui leur vaut de recevoir des traitements inadaptés et destructeurs.

UNE EPIDÉMIE DONT LES VICTIMES SONT IGNORÉES

Cette forme chronique et neurologique de la maladie de Lyme est beaucoup plus grave que l'autre. Et elle prend actuellement des allures d'épidémie en Russie, en Europe Centrale, en Amérique du Nord et en Allemagne. En Allemagne, rien qu'en 2010, 900 000 personnes ont été officiellement reconnues comme atteintes par la maladie chronique de Lyme, et prises en charge par la médecine.

Pourtant, en France, la même année, les autorités ne reconnaissaient que 5000 cas, alors que des centaines de milliers de personnes souffraient des symptômes possibles de la maladie chronique de Lyme. En mars 2012, le Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, découvreur du VIH, a pourtant parlé de pandémie en ce qui concerne la maladie de Lyme.

Ces personnes sont ballottées de médecin en médecin, d'hôpitaux en hôpitaux, sans que jamais on ne leur propose un traitement adapté, uniquement parce que les médecins refusent de reconnaître cette maladie (ou l'ignorent !).

LA LOI DU SILENCE FAIT DE NOMBREUSES VICTIMES

Le drame est que la très grande majorité de ces patients n'est même pas informée de l'existence de cette maladie. En effet, aucune information n'est faite à ce jour auprès de la population française – quand elle est sérieusement instaurée dans de nombreux pays, par exemple en Amérique du Nord, Allemagne, Suisse, Suède, Luxembourg. Pendant des années, ils doivent vivre avec des douleurs insupportables, et les traitements qu'on leur propose ne font souvent qu'empirer le mal.

Ceci est aujourd'hui officiellement reconnu par de grands noms de la médecine comme le Professeur Luc Montagnier, en France, ou le Dr Richard Horowitz aux Etats-Unis, spécialiste de la Borréliose de Lyme et membre fondateur de l'ILADS, une institution de recherche sur cette maladie, et bien d'autres…

DES ASSOCIATIONS SE MOBILISENT

Des associations de patients et de médecins se sont formées pour obtenir des autorités médicales qu'elles reconnaissent l'existence de cette maladie, pour que les médecins français reçoivent eux aussi des instructions claires pour la traiter : Chronimed, Réseau Borréliose (la maladie de Lyme est aussi appelée Borréliose de Lyme), diverses associations françaises dont bien entendu, notre propre association, Lyme Sans Frontières.

Nous avons nous-mêmes demandé et obtenu la création d'une commission ministérielle sur les maladies causées par des parasites (en langage médical, « maladies vectorielles »), dont fait partie la maladie de Lyme.

Pour informer médecins et patients, notre association a lancé les Journées Internationales d'Information sur les Maladies Vectorielles, qui réuniront les plus grands spécialistes internationaux de la maladie de Lyme comme le Dr. Horowitz (Etats-Unis) ou le Dr. Petra Hopf-Seidel (Allemagne) à Strasbourg les 15 et 16 juin 2013.

En attendant, le gouvernement refuse toujours de financer les recherches indispensables pour diagnostiquer et traiter la maladie.

UN NOUVEAU SCANDALE DU SANG CONTAMINÉ EST EN VUE

Ce déni de réalité face à la maladie de Lyme en France est d'autant plus criminel que c'est une maladie qui peut se transmettre par transfusion sanguine, ce qui sous-entend un nouveau scandale du sang contaminé puisqu' aucune précaution n'est prise actuellement. Dans certains pays, les dons de sang ou d'organes sont interdits aux malades atteints par la maladie.

Un tel mépris de notre santé est inacceptable, et nous souhaitons donc en référer directement aux autorités politiques. Et c'est pourquoi je vous demande de signer notre appel au Ministère de la Santé.

AGISSEZ MAINTENANT : C'EST POSSIBLE

Plusieurs mesures simples pourraient être prises pour améliorer la détection et le traitement des personnes touchées par la maladie de Lyme.

  • La première chose serait de mieux former les médecins et les professionnels de santé, qui reçoivent aujourd'hui une formation complètement obsolète sur la maladie de Lyme ;
  • Il faut ensuite revoir les protocoles de détection et de soin, en utilisant des tests fiables. Les tests officiellement recommandés par les médecins, les tests Elisa et Western Blot, sont notoirement inefficaces ;
  • Nous demandons la fin du harcèlement et de la répression contre les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, biologistes) qui sont engagés dans la lutte contre cette infection en s'inspirant des méthodes qui ont fait leurs preuves au niveau international et qui ne sont pas validées en France ; il faut savoir que le laboratoire d'analyse médicale de la biologiste Viviane Schaller, qui travaillait avec de nouveaux protocoles de diagnostics a été fermé brutalement le 31 mai 2012 sur l'ordre de l'Autorité Régionale de Santé d'Alsace. Par ailleurs, le laboratoire Nutrivital, du pharmacien Bernard Christophe qui travaillait depuis longtemps sur les traitements alternatifs, a subi le même sort en janvier 2012 pour avoir proposé un traitement alternatif, le Tic-Tox, commercialisé en pharmacies allemandes, entre autres mais interdit maintenant en France. Les dirigeants de ces deux entreprises sont actuellement poursuivis pour « escroquerie », sous prétexte qu'ils n'ont pas respecté les protocoles français, qui pourtant ne sont plus adaptés à la réalité de la maladie. Il en va de même pour certains médecins du Groupe Chronimed, eux aussi inquiétés par les Autorités de Santé. Il est scandaleux qu'au XXIème siècle, des professionnels de santé travaillant au bénéfice des malades soient mis en examen comme des criminels ou escrocs alors que de grands services ont été rendus aux malades et qu'il n'y a pas de plaintes de victimes…
  • Nous demandons la transparence concernant l'état de l'épidémie, sa diffusion, ainsi qu'une l'étude objective faite de façon indépendante en ce qui concerne la connaissance des transmissions bactériennes, afin de savoir ce qu'il en est des transfusions sanguines ou de la transmission par le placenta, l'allaitement, etc.
  • Nous demandons également que le ministère de la Santé alloue des fonds à la recherche et à la veille épidémiologique (aujourd'hui, aucun financement n'existe pour une maladie qui touche pourtant des centaines de milliers de personnes.)

Une politique élémentaire de prévention de la maladie de Lyme nous permettrait d'économiser des milliards d'euros chaque année.

En optant pour des tests sérieux, en posant les bons diagnostics, les patients peuvent être pris en charge beaucoup plus tôt avec de meilleurs résultats. Si par ailleurs ils optent pour une alimentation et un mode de vie sains incluant une activité physique régulière, ils pourront peut-être vivre avec la maladie pendant des années sans avoir à subir les effets secondaires des médicaments.

Certains centenaires sont atteints de la maladie de Lyme. Et certains patients se remettent à 80 % dès les premiers mois de traitement.

Soigner Lyme, c'est possible. Vivre normalement avec la maladie, aussi. La meilleure réponse à la maladie reste le renforcement du système immunitaire. En soutenant notre action par votre signature (lien ici), vous pouvez nous aider à améliorer grandement, voire sauver de nombreuses vies.

LE LIEN...
http://www.ipsn.eu/petition/0513/?utm_source=Newsletter&utm_medium=emailing&utm_campaign=20130528-Petition-Lyme


Un grand merci,

Judith Albertat
Présidente
Association Lyme Sans Frontières

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Je me permet de mettre cette lettre sur mon site car cette explication de la maladie de Lyme :je l'ignorais et cela me semble important

J'ai signée ! Et vous ?
Cordialement
Agnès (Webmaster)


Suite a ma signature reçu ce matin...le 10/7/2013

 Madame, Monsieur,

Notre pétition sur la maladie de Lyme a battu des records. Nous sommes aujourd'hui à près de 70 000 signatures.

Cela faisait des années qu'il n'y avait plus eu une aussi forte mobilisation en France pour faire bouger les autorités de Santé. Je vous en remercie de tout mon cœur car c'est grâce à vous que la pétition de Lyme Sans Frontières et de l'IPSN circule.

Il est vrai que l'enjeu est énorme, avec à la clé la santé de millions de personnes qui pourraient être touchées. Quand j'ai rencontré Judith Albertat pour la première fois, je n'imaginais pas à quel point la maladie de Lyme pouvait être un traumatisme et un handicap !

L'exemple de Judith est frappant à cet égard. Pilote de ligne et instructeur dans une grande compagnie aérienne, elle aimait énormément son travail mais a été rapidement obligée de tout abandonner. Elle souffrait de douleurs physiques de plus en plus insoutenables ; et n'arrivait plus à parler ; elle avait des hallucinations visuelles, une fatigue intense...

Mais le pire est qu'elle a consulté des dizaines de médecins et les meilleurs spécialistes et qu'aucun ne s'est aperçu qu'elle était touchée par la maladie de Lyme : ils lui recommandaient d'aller chez le psychiatre !!! C'est ce parcours du combattant, jalonné d'expériences terribles – mais aussi de très belles rencontres ! - avec le corps médical que Judith Albertat a décidé de consacrer sa vie à aider les malades, dont beaucoup, ignorent qu'ils sont touchés par la maladie. Elle a d'abord commencé par écrire un livre/témoignage à la fois sur son expérience et sa découverte des thérapies alternatives qui permettent de lutter contre la maladie de Lyme et que l'immense majorité des médecins ignorent totalement. Beaucoup de ces thérapies sont peu connues mais ce sont souvent celles qui sont les plus efficaces.

Intitulé « Maladie de Lyme : Mon parcours pour retrouver la santé », c'est le livre le plus récent (2012) sur les nouveaux traitements à la maladie de Lyme, et je vous encourage vivement à le lire si vous pensez être touché, ou si vous connaissez autour de vous une personne qui pourrait en souffrir. Vous y trouvez des conseils en naturothérapie, en nutrition et même sur les thérapies quantiques, ainsi que les contacts essentiels à connaître.

Vous pouvez vous procurer ce livre sur le site de l'éditeur, Thierry Souccar Editions, en vous rendant ici (lien cliquable).

Enfin, n'hésitez pas à faire circuler encore l'appel à pétition à tout votre carnet d'adresse (voici le lien : http://www.ipsn.eu/petition/lyme.html). C'est de cette manière que nous parviendrons à sensibiliser le plus grand nombre possible de citoyens, et donc à nous faire entendre des pouvoirs publics.

Au nom de toutes les personnes malades, je vous dis un grand merci de votre solidarité,

Augustin de Livois
Présidente de l'IPSN

 

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Un médecin parle de la maladie de lyme.
Comment sa femme a été diagnostiquée.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=pjfxwASXYwA

 

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ (Soutitré )
Autisme et Lyme, selon le Dr Klinghardt
Le rapport entre autisme et maladie de Lyme, selon le Dr Klinghardt

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=ToMzhtuB1zg
Il semblerait que cette
maladie soit beaucoup plus fréquente que l'on ne croit

Super livre de Judith Albertat (pilote de ligne)"Maladie de Lyme mon parcours pour retrouver la santé" Préface de 2 médecins.Beaucoup de maladie auto immune ..exemple: comme la sclérose en plaque serait la conséquence de cette maladie mal diagnostiquée en France car elle ne s'attrape pas uniquement par les tiques, aussi les araignées, les puces..etc Un livre passionnant.

28/05/2013
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